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12 résultats pour “ateliers-ouverts”

Artiste en résidence

Dalila Boitaud-Mazaudier

Année/s de résidence : 2020, 2025

Ecrivain

Née en 1978 à Paris, Dalila Boitaud Mazaudier est auteure et metteuse en scène pour la Compagnie Uz et Coutumes depuis quinze ans. Elle débute son parcours artistique à Uzeste en 1999 auprès de l’artiste Bernard Lubat. En 2000, elle suit la formation du Groupe Français d’Éducation Nouvelle (GFEN) et devient animatrice d’ateliers d’écriture. Elle a été membre du Collège des arts de la rue pour la Direction Générale de la Création Artistique (DGCA) entre 2015 et 2017. Elle est membre du jury Écrire pour la rue (SACD / DGCA) en 2020.

Dalila Boitaud Mazaudier est une artiste qui s’engage dans la transmission de la mémoire du génocide des Tutsis au Rwanda à travers des pièces de théâtre.

En 2013, elle reçoit la bourse “Auteurs d’espaces publics” de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) pour son œuvre HAGATI YACU / ENTRE NOUS ; un poème urbain sur la guerre du soleil et de la mélancolie, en mémoire des Tutsis au Rwanda. Cette pièce, adaptée en partie du roman de Boubacar Boris Diop Murambi, Le livre des ossements, est présentée dans de nombreuses villes en France, au Bénin et au Rwanda.

En 2014, elle participe au Kwibuka 20 (les vingtièmes commémorations du génocide) à l’invitation du gouvernement rwandais, et met en scène avec des artistes rwandais Le Café Littéraire qui inaugure ces trois mois de commémorations. Elle co-anime sur place des conférences avec Boubacar Boris Diop et Koulsy Lamko sur le thème Arts, engagements, scènes de résistances et de vérités.

Au Rwanda, Dalila Boitaud Mazaudier coopère avec le Ishyo Arts Center, le Ministère de la culture, la Commission nationale de lutte contre le génocide (CNLG), l’Institut français, l’Université du Rwanda et l’Association Ibuka autour du projet intitulé Arts Mémoire et espaces publics. À ce titre, elle s’associe avec de nombreuses universités en France et contribue à la transmission des mémoires des génocides.

Entre 2016 et 2019, elle écrit et met en scène de nombreuses pièces théâtrales sur le même sujet dont SOUK, une autre histoire du Maghreb, HIER AUJOURD’HUI DEMAIN ET APRÈS DEMAIN, TOUT DÉPEND DU NOMBRE DE VACHES.

Dalila Boitaud Mazaudier (France) est en résidence à la Cité internationale des arts dans le cadre du programme « Résidence Parcours », organisé avec le soutien du ministère de la Culture et de la DRAC Ile de France

Site de l'artiste

Cécile Marical|_@_|Cécile Marical

Artiste en résidence

Carla Adra

Année/s de résidence : 2020

Sculpture

Carla Adra est une artiste née en 1993 à Toronto. Elle vit et travaille à Paris. Elle a effectué ses études artistiques et anthropologiques en France, au Canada et au Mexique.

À travers la forme performative, Carla Adra réinvente les façons d’être ensemble et les modes de transmission. Intéressée par la psychanalyse et les pédagogies alternatives, elle propose des espaces-temps de rencontre et de mise en commun : conversations, duels et ateliers participatifs s’organisent selon des protocoles précis. Dans ces moments de travail collectif, l’artiste laisse toute sa place à l’autre et s’attache à audibiliser une parole souvent disqualifiée dans la sphère domestique, urbaine ou institutionnelle.

Carla Adra développe parallèlement une pratique sculpturale intimiste qui met en dialogue discours intérieur et formes souterraines.

Son travail a été récompensé par le Prix Prisme en 2017 et récemment montré à la 15 ème Biennale de Lyon, au FRAC Champagne-Ardenne (Reims), à la Fondation d’Entreprise Ricard à Paris et prochainement en collaboration avec Marina Abramovic Institute à Milan, au Centre du Livre d’Artistes à St-Yrieix-la-Perche, au Trésor à Reims et à l’espace Niemeyer en collaboration avec Jeune Création Paris. En 2019, elle intègre le post-diplôme des Beaux Arts de Lyon et est actuellement en résidence à la Cité internationale des arts (2020-2021).

Artiste en résidence

Maja Frankovic

Année/s de résidence : 2019, 1991, 1995, 1997, 2000, 2002

Gravure

Maja Franković est née en 1951, à Rijeka, en Croatie. Elle a suivi des cours de poterie et de dessin au Camden Arts Centre à Londres en 1970-1971. Diplômée en arts graphiques et en histoire de l’art au département d’art de l’Université de Rijeka, elle est également titulaire d’une maîtrise en gravure de l’Académie des Beaux-Arts de Ljubljana, en Slovénie. Elle a été professeur titulaire de gravure et ancienne doyenne de l’Académie des arts appliqués de Rijeka.

Elle travaille dans le domaine de la lithographie, des gravures de grands formats et elle a produit plus de 150 livres d’artiste et 25 portfolios imprimés, seule ou avec d’autres artistes et auteurs.  

Elle a effectué des résidences d’études de longue durée à Londres, New York et Paris. Elle était professeure invitée de lithographie à l’atelier graphique Il Bisonte Graphic School à Florence, en Italie. Elle a participé à 70 expositions individuelles et plus de 360 expositions de groupe en Croatie et dans le monde entier. Elle a reçu 17 prix pour son art imprimé, au niveau national et international.

Elle travaille à Rijeka et Brseč, en Croatie, dans ses ateliers d’imprimerie où elle pratique la lithographie sur pierre, l’impression non toxique et la fabrication du papier. 

Artiste en résidence

Cara Michell

Année/s de résidence : 2025

Installation

Cara Michell is an artist and Assistant Professor of Race & Social Justice in the Built Environment at Northeastern University’s School of Architecture and School of Public Policy & Urban Affairs. Outside of her teaching and academic research, Cara is the founder of  s l o w p r a c t i c e, an urban planning and public art studio that prioritizes community participation. Her current art and research projects focus on community-led cartography and de-colonial approaches to participatory map-making. Before returning to the academy, Cara worked as an Associate & Senior Urban Planner at WXY Studio in NYC and BrookMcIlroy in Toronto. Her artwork and participatory workshops have been featured widely in New York City at MoMA PS1, La Mama Galleria, the New Museum, Creative Time (CTHQ), and with the design collective Intelligent Mischief. Cara holds a Master of Urban Planning from Harvard University and a bachelor’s degree in Art & Archeology and sculpture from Princeton University. In 2015, She co-founded and co-chaired the inaugural Black in Design conference with Courtney Sharpe and the Harvard GSD AASU. Materials from the conference are now archived in the Smithsonian’s National Museum of African American History and Culture (NMAAHC).

Avec l'aimable autorisation de l'artiste

Artiste en résidence

Moshekwa Langa

Année/s de résidence : 2007, 2008, 2016, 2017

Photographie

ENTRETIEN

Un bref aperçu de votre carrière avant d’être en résidence à la Cité internationale des arts ?

“Avant d’arriver à la Cité internationale des arts, j’étais en visite familiale prolongée en Afrique du Sud pendant presque dix ans. A mon retour à Amsterdam, je n’avais pas d’endroit où travailler et je me suis demandée si je souhaitais toujours être artiste. Je sentais une forte volonté de continuer à faire des choses même si à ce moment-là je n’avais rien de planifié. Je me sentais obligée de continuer à dessiner, à peindre et à faire des choses, quoi qu’il arrive.

Un jour, on m’a accordé un séjour à la Cité. La résidence m’a donné le calme et la possibilité de me recentrer sur ma pratique. J’ai alors commencé à dialoguer avec d’autres artistes, écrivains et créateurs d’expositions. J’ai participé à une série de projets dont une exposition à la Fondation Kadist à Paris, à Lille 3000 à Lille ainsi qu’une exposition collective à la Fondation Louis Vuitton à Paris. 

J’ai pu préparer mes travaux pour ma participation à la Biennale de Dakar et de Berlin en 2018, et j’ai également pu faire des oeuvres qui ont conduit à des expositions personnelles à la Stevenson Gallery à Johannesburg et à la Blain Southern Gallery à Londres. J’étais de nouveau sous les feux de la rampe, mais la possibilité de retourner à mon atelier pour réfléchir à ce que mes œuvres signifiaient pour moi fut essentielle pour continuer à produire.

Ma résidence à la Cité internationale des arts m’a également permis de développer mon réseau à travers de nombreuses visites professionnelles dans les ateliers.

Parce que je me sens à nouveau enracinée dans ma pratique, j’ai pu commencer à conceptualiser une école passive et une clinique d’urgence pour tous les autres artistes. Cela se construira très probablement à Johannesburg.”

Quels changements et évolutions dans votre pratique sont à noter grâce à la résidence à la Cité internationale des arts, à Montmartre ?

“Depuis mon arrivée dans mon atelier sur le site de Montmartre, j’ai pu élaborer mon travail. 

Il n’a pas été tamisé ; il est devenu plus stratifié, plus intense, plus élaboré et plus réfléchi. J’ai réussi à retrouver certains des motifs d’œuvres perdus lors d’un déménagement d’œuvres d’art il y a longtemps. Je suis aussi capable d’incorporer de la figuration, ce qui m’était difficile à faire dans un passé récent parce que c’était tellement conflictuel. Les collages et les peintures sont allusifs et multicouches.

Je me rends compte de la distance que j’ai parcourue pour arriver ici (temps et espace) et parfois, j’aimerais revenir en arrière, mais où ? Je ne suis plus sûr. Je pense que mes œuvres évoquent des notions de séparation, de nostalgie, de désir et d’appartenance, mais aussi le confort d’être loin et abandonné à soi-même pour ces raisons. 

En regardant mes œuvres, je vois maintenant trois développements parallèles distincts : les lettres d’amour composées de gribouillis et de bandes de plans d’eau, la considération de la vie quotidienne et de ses cartes, et le troisième ; les textes et esquisses de nouvelles œuvres et ses incursions.

Ma présence ici m’a permis de m’immerger dans mon travail. C’est la dernière chose que je vois avant d’éteindre les lumières et la première que je vois au petit matin.

Mon atelier est un espace tranquille sur la colline de Montmatre, mais à quelques pas de là, le quartier regorge de vies indescriptibles et de tant d’autres réalités. Je me réjouis de ce contraste, car je reviens, je distille mes expériences et je fais de nouveaux liens entre le passé qui m’anime et le présent que je regarde avec émerveillement. 

Je me suis rendu compte que les œuvres ne sont pas des incidents isolés, mais qu’elles sont éclairées par des moments fugaces, à la fois actuels et mémorables.“

BIOGRAPHIE

Moshekwa Langa est née en 1975 à Bakenberg, Limpopo, et vit à Amsterdam. Il a étudié à la Rijksakademie van Beeldende Kunsten à Amsterdam en 1997-98.

Ayant acquis une renommée internationale à la fin des années 1990, il a participé activement à ce qui est aujourd’hui considéré comme l’âge d’or des biennales, notamment celles de Johannesburg (1997), Istanbul (1997), La Havane (1997), São Paulo (1998 et 2010), Gwangju (2000), Venise (2003 et 2009) et Lyon (2011).

Il a pu participer à de nombreuses expositions individuelles, notamment au Museum Boijmans van Beuningen à Rotterdam (1998), au Centre d’Art Contemporain à Genève (1999), à la Renaissance Society à Chicago (1999), au Contemporary Arts Center à Cincinnati (2003), Kunstverein Dusseldorf (2004), le Musée national des arts du 21e siècle (MAXXI) à Rome (2005), Modern Art Oxford (2007), Kunsthalle Bern (2011), Krannert Art Museum à Champaign, Illinois (2013) et les galeries ifa à Stuttgart et Berlin (2014).

Moshekwa Langa a été inclus dans les expositions de groupe qui ont fait date, The Short Century : Independence and Liberation Movements in Africa 1945-1994, au Museum Villa Stuck, Munich (tournée 2001-2) ; Black President : The Art and Legacy of Fela Anikulapo-Kuti, au New Museum, New York (tournée 2003-4) ; How Latitudes Become Forms : Art in a Global Age, au Walker Art Center, Minneapolis (tournée 2003-5) ; A Fiction of Authenticity, au Contemporary Art Museum, St Louis (tournée 2003-6) ; Looking Both Ways : Art of the Contemporary African Diaspora, au Museum for African Art, New York (tournée 2003-6) ; Africa Remix, Museum Kunstpalast, à Düsseldorf (tournée 2004-7) ; Snap Judgments : New Positions in Contemporary African Photography, à l’International Center of Photography, New York (tournée 2006-8), Flow, à The Studio Museum in Harlem, New York (2008) et The Global Contemporary. Monde de l’art après 1989, au ZKM Museum of Contemporary Art, Karlsruhe, Allemagne (2011). Plus récemment, il a exposé dans We Don’t Need Another Hero, la 10e Biennale de Berlin (2018) ; The Red Hour, la 13e Biennale de Dakar (2018) ; Afrique Capitales, à Lille et Paris, France (2017) ainsi qu’à Art/Afrique, le nouvel atelier à la Fondation Louis Vuitton, Paris (2017) et à 2016 Corner of the Eye avec Nora Schultz à la Fondation Kadist, Paris (2016). 

Maurine Tric|_@_|Maurine Tric

Artiste en résidence

Theodora Kanelli

Année/s de résidence : 2024

Peinture

Théodora Kanelli est une artiste et architecte. Elle a étudié à l’Université Aristote de Thessalonique (Diplôme d’architecte, 2014), à l’Institut Supérieur des Arts de Toulouse (DNAP, 2015) et aux Beaux-Arts de Paris (DNSAP, 2018). Elle a exposé aux galeries Thaddaeus Ropac, Valérie Delaunay, Jeune Création à Paris, Zina Athanasiadou à Thessalonique, au KYAN à Athènes, à l’Université métropolitaine de Londres, à la Corderie Royale à Rochefort.

Elle a remporté le prix SNF Art-Works de la Fondation Stavros Niarchos (Athènes, 2019). Elle a enseigné à l’IsdaT (Toulouse, 2023-2024) et à l’école Hill (Athènes, depuis 2021), réalisé des ateliers d’art au festival Itinéraires à Marpissa (Paros, 2022, 2023) et conçu la scénographie du spectacle théâtral Cette guerre que nous n’avons pas faite (Paris, les Caraïbes 2017).

Elle a créé avec l’artiste Lise Thiollier un livre intitulé Hurlons, dit le chien aux éditions Keda-press (2022).

Site de l'artiste

Artiste en résidence

Jean D'Amerique

Année/s de résidence : 2019

Ecrivain

Né en Haïti en 1994, Jean D’Amérique est poète, dramaturge et directeur artistique du festival Transe Poétique, à Port-au-Prince. Il anime des ateliers d’écriture, contribue à plusieurs revues littéraires et fait des lectures publiques pour donner voix à ses textes poétiques.

Il a publié Petite fleur du ghetto (Atelier Jeudi Soir, 2015 ; maelstrÖm, 2019), mention spéciale du Prix René Philoctète et sélection au Prix Révélation Poésie de la Société des Gens de Lettres, puis Nul chemin dans la peau que saignante étreinte (Cheyne, 2017), finaliste du Prix Fetkann de la poésie et lauréat du Prix de poésie de la Vocation.

En 2018, sa pièce Avilir les ténèbres a été finaliste du Prix RFI Théâtre, et en 2019 lauréate de Texte En Cours et du dispositif Visa pour la Création de l’Institut Français. Elle a également fait l’objet de plusieurs mises en lecture.

Son texte Cathédrale des cochons, finaliste du Prix RFI Théâtre 2019, est sélectionné par le comité de lecture Troisième Bureau et reçoit le Prix Jean Jacques Lerrant des Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre en 2020.

Jean D’Amérique nous offre une lecture inédite de son texte Cathédrale des cochons, publié aux éditions Théâtrales, dans le cadre de Work in progress (everyday) ! 

Avec le soutien de la Fondation Antoine de Galbert.

Artiste en résidence

Raúl Ignacio Riquelme Hernandez

Année/s de résidence : 2024

Performance

Raúl Riquelme Hernández est un performeur, dramaturge et scénariste chilien, diplômé de l’Université du Chili.

Il s’est distingué en tant qu’artiste dans divers médias depuis 2016. En 2018, il a été sélectionné pour les ateliers du Royal Court Theatre et en 2020, il a remporté le prix Delirios en Cautiverio du Théâtre National Chilien. Il a travaillé la performance avec le collectif Complejo Conejo, présentant des œuvres à la fois au Chili et à l’étranger. Avec eux, il a été le commissaire de l’exposition Memento Mori: Animitas del diseño escénico chileno à la Quadriennale de Prague 2023. En tant que scénariste, il a écrit la série No me sigas de La Vieja Rara. Il est sur le point de présenter Dinosaurios en mi ventana, sous la direction de Daniel Marabolí.

Ses intérêts se portent sur le travail interdisciplinaire, la comédie et la science-fiction.

© Avec l'aimable autorisation de l'artiste

Artiste en résidence

Itamar Gov

Année/s de résidence : 2021

Multimedia

Itamar Gov (*1989) est artiste interdisciplinaire et commissaire d’exposition. Depuis 2010, il vit entre Berlin, Paris et Bologne, où il a étudié le cinéma, l’histoire et la littérature.

Abordant les relations complexes entre l’histoire, l’idéologie et l’esthétique, la pratique d’Itamar Gov se concentre sur des installations sculpturales et spatiales, ainsi que sur des œuvres graphiques et vidéo, et communique avec diverses formes de mémoire personnelle, collective et institutionnelle.

Travaillant avec un ensemble varié d’outils visuels et théoriques, le point de départ de ses projets est un scepticisme inquisiteur envers les traditions culturelles, les conventions et les gestes considérés comme évidents. Ses œuvres sont basées sur une recherche continue et tournent autour de l’intersection de l’art et de la politique, soulignant la forte tension entre le connu et le supposé et remettant en question une frontière claire entre faits et mensonges, mémoire et imagination. Ne fournissant jamais une image complète, Itamar Gov invite les spectateurs à s’engager avec les éléments de son travail et à faire partie d’un processus inquisiteur.

Membre des équipes de commissaires de la Documenta 14 (Kassel, Athènes), de la Haus der Kulturen der Welt (Berlin) et de la Fondazione Adolfo Pini (Milan), il a participé ces dernières années à de nombreuses initiatives artistiques et cinématographiques, expositions, festivals, ateliers et publications.

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Matan Radin|_@_|Matan Radin

Artiste en résidence

Zineb Benjelloun

Année/s de résidence : 2021

Dessin

Née à Rabat en 1984, Zineb Benjelloun est une artiste formée aux beaux-arts et à la réalisation de films documentaires. Depuis 2013, sa pratique s’est axée autour du dessin et de l’écriture. 

Les formes que prennent ses œuvres sont la cartographie, le roman graphique et l’illustration. Son travail porte sur les relations entre l’intime et le collectif, et cherche à comprendre comment l’histoire nous façonne en tant qu’individus et sociétés. En disséquant le quotidien dans ses récits graphiques, elle interroge les discours dominants et les connaissances acquises. 

Zineb Benjelloun a exposé au Maroc comme à l’étranger dont La Gaîté lyrique à Paris, Voice Gallery à Marrakech, Ministerium für Illustration à Berlin, la Cité de la bande dessinée à Angoulême ou à la Galerie Tanit à Beyrouth. Elle conçoit des identités visuelles pour des événements culturels, marques et associations dont Rock en Seine à Paris, Les Nuits sonores à Tanger ou Quartiers du monde à Rabat et publie dans des ouvrages spécialisés dans les arts graphiques (Samandal au Liban ; Slanted en Allemagne, Dyptique au Maroc ou Fractal au Mexique). Elle anime également des ateliers d’écriture et de dessin avec des enfants et des écoles d’arts visuels au Maroc et à l’étranger.

Zineb Benjelloun a par ailleurs eu l’occasion de participer à plusieurs résidences d’artistes dont Dar al mamùn à Marrakech, RAW material company sous la direction de Chimurenga à Dakar ou TRAME à la Cité internationale des arts à Paris.

Elle vit et travaille actuellement à Casablanca où elle développe ses projets d’écriture et d’expositions dont son premier roman graphique à paraître en 2021 aux éditions ça et là à Paris et Le Sirocco au Maroc. 

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Artiste en résidence

Kai Simon Stoeger

Année/s de résidence : 2018

Arts du spectacle

Kai Simon Stoeger a étudié à la HZT/UdK Berlin “danse contemporaine, contexte, chorégraphie” et a un parcours en design graphique. Ses recherches interrogent le rapport de la perception et de l’expérience corporelle à leurs structures environnementales. 

Depuis son solo Toiling and moiling (2011), il* s’investit dans l’étude du lien entre les sujets sociaux, économiques et politiques et le corps, le mouvement et la danse. En 2014, il* crée le trio Production of Happiness avec E. Sri Hartati Combet et N. Rutrecht dans le cadre de Werkstück 2014 – bourse de lancement de production de Tanzquartier Vienne. 

Son travail de danseur et chorégraphe lui a permis de recevoir différents soutiens (bourse de lancement – bureau du Chancelier fédéral d’Autriche 2014, bourse de danse du Sénat de Berlin 2011 et 2015). Il a aussi été interprète de burlesque Queer et a donné plusieurs ateliers à travers l’Europe.

Artiste en résidence

Jared Onyango

Année/s de résidence : 2021

Danse

SPECTACLE VIVANT

DANSE

Jared Onyango est un artiste de danse basé à Nairobi, au Kenya. Il conçoit et présente ses œuvres comme des spectacles de danse contemporaine et explore d’autres médias. Il s’intéresse aux thèmes touchant à la façon dont le corps est présenté et aux formes alternatives de spectateurs avec un vif intérêt pour le corps noir, les rituels et la philosophie.

En tant que boursier 2016 de la Fondation Pina Bausch, Jared Onyango a travaillé avec Francesco Scavetta, chorégraphe italien de WEE Dance Company basé en Norvège et directeur artistique du Vitlycke Performing Arts Centre en Suède. Parmi ses dernières œuvres, mentionnons Jua Kali Pedestrian Project présenté au Kla Art Festival à Kampala en Ouganda et Body In A Box présenté au Goethe Institut Kenya. Jared travaille actuellement dans la communauté de Kariobangi où il dirige des ateliers de danse et des programmes de formation pour les groupes de danse locaux.

Il poursuit ses efforts pour découvrir son cheminement personnel et trouver sa propre voix en danse ainsi que sa philosophie actuelle de partager la grande joie du mouvement. Jared croit que nous pouvons expérimenter les plaisirs de la danse et de l’apprentissage des nombreuses méthodes d’expression par le mouvement du corps. Il croit que les artistes ont l’obligation de montrer à la société comment l’art peut être intégré au courant dominant de nos sociétés. Son expérience et son engagement combinés offrent les avantages que seul un artiste dévoué peut offrir.