Appel à candidature
Date limite de candidature : 8 février 2026
Date limite de candidature : 8 février 2026
Date limite de candidature : 30 janvier 2026
Date limite de candidature : 2 avril 2026
Date limite de candidature : 7 septembre 2025
Fann Attiki Mampouya
Année/s de résidence : 2021
Ecrivain
Le jury du Prix Voix d’Afriques 2021 composé d’éditeurs, de journalistes, d’écrivains, de libraires et placés sous la présidence d’Abdourahman Wabéri a choisi son lauréat : Fann Attiki pour son roman Cave 72. L’auteur, dont l’ouvrage paraît le 1er septembre aux éditions JC Lattès, est accueilli en résidence à la Cité internationale des arts, à Paris, du 27 août au 28 octobre 2021.
Fann Attiki est né en 1992 à Pointe-Noire au Congo. En 2011, il s’éprend de poésie en assistant – malgré lui – à un atelier de slam initié par l’Association du Styl’Oblique Congo alors qu’il flânait dans le hall de l’Institut français avec pour seul objectif de tromper l’ennui d’un après-midi sans fin. Il s’installe à Brazzaville en 2016, se consacre à l’écriture et au théâtre, participe à un club de lecture, dirige des ateliers de slam.
Cave 72
Trois jeunes amis, Verdass, Ferdinand et Didi, se retrouvent chaque jour à la Cave 72, un bar, refuge idéal où ils oublient leur quotidien gouverné par l’absurde : les tracasseries administratives, les décisions politiques, les lois, les raisons des guerres, l’amour et les divorces, la passivité apparente des hommes face à la dictature… Ils discutent, boivent, récitent des poèmes et rentrent chez eux sans avoir fait de mal à quiconque. Ils sont innocents de tout. Et c’est pour cette raison qu’un homme, secrétaire au Conseil national de sécurité, va faire d’eux les coupables désignés d’un complot contre l’État et le Président, guide providentiel de la nation. Ils deviennent des héros malgré eux, obligés de se défendre, de s’opposer à l’injustice de leur condamnation, les héros de leur propre vie et les héros d’un peuple qui a pris l’habitude de tolérer l’oppression et qui soudain se soulève, brave l’armée, réclame la libération des trois jeunes et la réouverture de la Cave 72 devenue l’emblème de la résistance.
Initié par les éditions JC Lattès et RFI, en partenariat avec la Cité internationale des arts, Voix d’Afriques est prix littéraire destiné à faire émerger les jeunes auteurs et auteures de langue française du continent africain. Un prix pour soutenir et mettre en lumière les nouvelles voix littéraires africaines, des romans reflétant la situation d’un pays, une actualité politique, économique ou sociale ou des textes plus intimistes.
Ce concours s’adresse à toute personne majeure et de moins de 30 ans n’ayant jamais été publiée et résidant dans un pays d’Afrique. Plus de 14 000 personnes se sont inscrites sur la plateforme dédiée au concours. Le 31 janvier 2020, jour de la clôture des inscriptions, nous avons pu recevoir 323 manuscrits, finalisés par les participants. Chaque roman porte un regard unique sur l’Afrique, une réflexion sur l’Histoire, ce que permet l’éducation, quels rêves portent les hommes face à des pouvoirs durs, des frontières fermées, quels secrets ils gardent précieusement, quelles sont leurs luttes et leurs armes : la poésie, l’humour, l’entraide, l’imagination.
En 2020, le premier Prix Voix d’Afriques a été décerné à Yaya Diomandé (Côte d’Ivoire) pour son roman Abobo Marley.
© Maurine Tric / Adagp Paris, 2021
Yaya Diomande
Année/s de résidence : 2020
Poesie
Yaya Diomandé, né en 1990, vit à Abidjan. Après deux brevets de technicien supérieur en Transport Logistique et en Finance Comptabilité et une maîtrise en Droit Privé à l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody, il a travaillé comme interprète avant de créer un journal en ligne.
Abobo Marley, son premier roman, est le premier lauréat du prix “Voix d’Afriques”.
Moussa est « balanceur » sur un gbaka à Abidjan, une fourgonnette qui chaque jour fait la liaison entre la commune d’Abobo et le centre commercial d’Adjamé. Accroché à la portière, il sillonne la ville. Mais il ne voit presque rien de ce qu’il entoure. Ses rêves sont ailleurs. Il les porte depuis son enfance dans le quartier de Marley. Moussa veut aller à Bengue, en Europe. Peu importe le prix à payer, il veut partir, et que sa réussite là-bas profite aux siens ici. Il sera cireur de chaussures, apprenti mécanicien, chauffeur de taxi, soldat de la rébellion, chef de bande, avant de réunir assez d’argent et tenter l’aventure. Pour quelle vie ?
Moussa nous raconte son monde avec la candeur de l’enfant, la révolte du jeune homme, l’assurance et l’aveuglement de l’homme qui ne renonce jamais. Une énergie vitale contagieuse, une odyssée moderne renversante, la découverte d’une voix magnifique qui porte celle de la jeunesse africaine d’aujourd’hui.
Date limite de candidature : 3 août 2025
Date limite de candidature : 23 novembre 2025
Saeed Gebaan
Année/s de résidence : 2025
Sculpture
Saeed Gebaan (né en 1989 à Abha) est ingénieur en fabrication. Son travail utilise la science de la cinétique et ses liens physiques avec les matériaux et l’ingénierie industrielle pour créer de nouvelles compositions optiques afin d’aborder les idées de la science pure et de les relier à la nature humaine afin de produire un vocabulaire aux dimensions scientifiques qui aborde les concepts du statut des actes humains et de la manière de les élever. Les œuvres de Gebaan soulèvent une question concernant l’existence et la présence en tant qu’ensemble indivisible à travers des dimensions qui dépendent souvent de l’origine de l’existence et de l’interaction humaine avec celles-ci, en les mélangeant dans un sens visuel contradictoire et logiquement convenu dans un cadre visuel basé sur l’assemblage, les installations et l’art vidéo. Gebaan a ensuite poursuivi cette passion en cofondant Phi Studio à Abha. Le studio vise à créer un environnement où l’art contemporain et la connaissance humaine se rencontrent.
© Avec l'aimable autorisation de l'artiste
Date limite de candidature : 26 octobre 2025
Date limite de candidature : 7 septembre 2025