Skip to content

12 résultats pour “jardin-refuge”

Artiste en résidence

Stephan Weitzel

Année/s de résidence : 2022

Ecrivain

Stephan Weitzel est un auteur d’expression allemande et française. Il étudie le théâtre à l’Université Paris III puis part à Londres et Norwich, pour suivre un cursus dans des écoles d’art.

Après un premier parcours professionnel dans les arts visuels pendant vingt-cinq ans, il se dédie désormais à l’écriture. Dans ses écrits, il tente d’étudier la solitude de l’homme contemporain et de révéler les traces que laissent les processus historiques dans les individus et les sociétés.

Installé en Allemagne, il publie en 2021 un long récit qui traite de sa ville d’attache, Leipzig, ainsi qu’un essai sur les jardins ouvriers dans Les Cahiers de l’École de Blois. La même année, il écrit une nouvelle où il s’intéresse à un chapitre incongru de l’Histoire franco-allemande : l’exil forcé du gouvernement de Vichy au château de Sigmaringen, en 1944/45.

Il travaille actuellement sur son second roman en allemand. Sa résidence à la Cité internationale des arts est pour lui l’occasion de se consacrer à l’écriture de son nouveau livre en français, un portrait en creux de la société citadine du Grand Paris.

Site de l'artiste

Artiste en résidence

Camille Fischer

Année/s de résidence : 2023

Dessin

Artiste pluridisciplinaire, Camille Fischer développe une esthétique baroque qui s’inscrit par certains aspects dans un héritage symboliste. Elle fait notamment référence à William Morris, Maeterlinck ou encore Huysmans. Comparable par la sophistication, son travail s’en distingue toutefois, refusant la fascination morbide mais retenant l’inquiétude historique des artistes d’alors, devant les bouleversements annoncés par la révolution industrielle, qui fait écho pour sa génération aux enjeux comparables de la mondialisation contemporaine.

« Camille Fischer c’est un peu une vie à contre-jour, faite de noir étalé et d’images éclatantes. Son travail n’est pas à réfléchir, il est à voir, comme une petite fête éternelle et sauvage, comme un jardin où il n’y aurait jamais plus de soleil. Une danse, de la chair s’agite et se montre au regard des fleurs. Dans un décor exagéré, dans une flore qui n’existe pas, on se sent proche, bientôt mêlés aux bras, aux jambes, aux reflets, aux coloris remués, à l’épaisseur du noir. Au fond de la nuit brille un morceau nu de femme, une fleur, un sexe irisé… »

— Claire Boullé extrait du catalogue Peindre dit-elle, Musée des Beaux-Arts de Dole.

Artiste en résidence

Milan Otal

Année/s de résidence : 2018

Ecrivain

ENTRETIEN

Quels changements et évolutions sont à noter dans votre travail grâce à la résidence à la Cité internationale des arts, à Montmartre ?

“A vrai dire, ma résidence à la Cité internationale des arts coïncide avec la venue de mon enfant et une vie commune à trois. Cette venue a, par la force des choses, instauré un rapport différent au quotidien. Sûrement le plus gros changement. Au niveau de la création, j’ai pu nouer des liens avec plusieurs partenaires en Île-de-France dans la conduite de mon projet d’écriture, aussi bien dans les domaines artistique, scientifique que de diffusion.

Une des ouvertures les plus marquantes est celle à l’imaginaire spatial, entamée avec des astrophysiciens du campus de Paris-Saclay. J’ai découvert – et ce n’est que le début – un univers vertigineux, étroitement lié à mes aspirations artistiques. Je suis actuellement en train de transposer dans ma pratique la notion de vertige dans la recherche de la vie dans l’Espace au travers de deux missions spatiales (Corot et Plato). Cette recherche m’amène à collaborer avec des artistes plasticiens et un compositeur en électroacoustique dans la conception d’une série d’installations et d’une scénographie de spectacle.”

Une anecdote sur votre résidence à la Cité internationale des arts, sur le site de Montmartre ?

“Plutôt que des anecdotes, c’est un rythme très spécial, ici à Montmartre. Les passages quotidiens devant la loge de Nasser (gardien sur le site de Montmartre) parfois ponctués de cafés, l’arrivée d’artistes venus du bout du monde avec qui on échange puis que l’on ne verra peut-être plus, le couple installé là depuis la réurbanisation du quartier de Montparnasse dans les années 60’, notre fils Biriam qui passe de bras en bras tout sourire, la visite quotidienne d’une ancienne résidente qui vient se ressourcer entre les arbres du jardin, des temps de disponibilités et d’autres de repli, des bruits de machines parfois ou des coups martelés sur la pierre qui font dire que quelqu’un est en train de créer quelque chose quelque part…“

BIOGRAPHIE

Musicien et écrivain, Milan Otal collabore régulièrement avec des ensembles pour retravailler la dimension rituelle du concert par l’écriture de textes et de livrets. 

Maurine Tric|_@_|Maurine Tric

Artiste en résidence

Vladimir Stantchovski

Année/s de résidence : 1988

Peinture

Artiste en résidence

Luis Carlos Tovar Rojas

Année/s de résidence : 2018

Photographie

ARTS VISUELS

ARTS PLASTIQUES

Luis Carlos Tovar est un artiste plasticien de Bogota, Colombie. Il considère l’art comme un vecteur de réflexion, un catalyseur de résilience et un agent de transformation intérieure et extérieure. Il explore les géographies mouvantes (i.e. les déplacements), les mécanismes de construction de l’altérité et le rôle de la mémoire dans le présent.

Il a travaillé auprès de populations vulnérables dans son pays et avec des réfugiés en Europe. Engagé en faveur de la justice sociale, il a développé des espaces de pédagogie décentralisés, où les participants habitent leurs voyages individuels et collectifs. Son travail intègre différents mediums, tels que la photographie, la peinture, les techniques mixtes et l’installation vidéo.

Il a exposé à Buenos Aires, Bogota, Rome, Paris, Madrid et Pingyao. Il a récemment remporté le prix des découvertes 2017 de Photoespaña et l’une des résidences photographiques du quai Branly (Paris) avec son dernier projet Cartographies of Escape.

© Dana Balajovsky

Artiste en résidence

Himat Mohammed-Ali

Année/s de résidence : 1992, 1995, 1996

Peinture

Artiste en résidence

Serge Umniakov

Année/s de résidence : 1981

Sculpture

Artiste en résidence

Ionel Panait

Année/s de résidence : 1994, 1995, 1996

Peinture

Artiste en résidence

Larisa Radulescu

Année/s de résidence : 1982

Peinture

Artiste en résidence

Fann Attiki Mampouya

Année/s de résidence : 2021

Ecrivain

Le jury du Prix Voix d’Afriques 2021 composé d’éditeurs, de journalistes, d’écrivains, de libraires et placés sous la présidence d’Abdourahman Wabéri a choisi son lauréat : Fann Attiki pour son roman Cave 72. L’auteur, dont l’ouvrage paraît le 1er septembre aux éditions JC Lattès, est accueilli en résidence à la Cité internationale des arts, à Paris, du 27 août au 28 octobre 2021.

Fann Attiki est né en 1992 à Pointe-Noire au Congo. En 2011, il s’éprend de poésie en assistant – malgré lui – à un atelier de slam initié par l’Association du Styl’Oblique Congo alors qu’il flânait dans le hall de l’Institut français avec pour seul objectif de tromper l’ennui d’un après-midi sans fin. Il s’installe à Brazzaville en 2016, se consacre à l’écriture et au théâtre, participe à un club de lecture, dirige des ateliers de slam.

Cave 72

Trois jeunes amis, Verdass, Ferdinand et Didi, se retrouvent chaque jour à la Cave 72, un bar, refuge idéal où ils oublient leur quotidien gouverné par l’absurde : les tracasseries administratives, les décisions politiques, les lois, les raisons des guerres, l’amour et les divorces, la passivité apparente des hommes face à la dictature… Ils discutent, boivent, récitent des poèmes et rentrent chez eux sans avoir fait de mal à quiconque. Ils sont innocents de tout. Et c’est pour cette raison qu’un homme, secrétaire au Conseil national de sécurité, va faire d’eux les coupables désignés d’un complot contre l’État et le Président, guide providentiel de la nation. Ils deviennent des héros malgré eux, obligés de se défendre, de s’opposer à l’injustice de leur condamnation, les héros de leur propre vie et les héros d’un peuple qui a pris l’habitude de tolérer l’oppression et qui soudain se soulève, brave l’armée, réclame la libération des trois jeunes et la réouverture de la Cave 72 devenue l’emblème de la résistance.

Initié par les éditions JC Lattès et RFI, en partenariat avec la Cité internationale des arts, Voix d’Afriques est prix littéraire destiné à faire émerger les jeunes auteurs et auteures de langue française du continent africain. Un prix pour soutenir et mettre en lumière les nouvelles voix littéraires africaines, des romans reflétant la situation d’un pays, une actualité politique, économique ou sociale ou des textes plus intimistes.

Ce concours s’adresse à toute personne majeure et de moins de 30 ans n’ayant jamais été publiée et résidant dans un pays d’Afrique. Plus de 14 000 personnes se sont inscrites sur la plateforme dédiée au concours. Le 31 janvier 2020, jour de la clôture des inscriptions, nous avons pu recevoir 323 manuscrits, finalisés par les participants. Chaque roman porte un regard unique sur l’Afrique, une réflexion sur l’Histoire, ce que permet l’éducation, quels rêves portent les hommes face à des pouvoirs durs, des frontières fermées, quels secrets ils gardent précieusement, quelles sont leurs luttes et leurs armes : la poésie, l’humour, l’entraide, l’imagination.

En 2020, le premier Prix Voix d’Afriques a été décerné à Yaya Diomandé (Côte d’Ivoire) pour son roman Abobo Marley.

© Maurine Tric / Adagp Paris, 2021

Artiste en résidence

Théofanis Hinas

Année/s de résidence : 1969

Theatre

Artiste en résidence

Gyula Konkoly

Année/s de résidence : 1971

Peinture