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12 résultats pour “on-des”

Artiste en résidence

Chedly Atallah

Année/s de résidence : 2020

Installation

Né en 1991 à Tunis, Chedly Atallah est un artiste, architecte et scénographe qui vit et travaille à Paris. Après des études en architecture à Tunis puis à Paris, il intègre les Beaux-Arts de Paris où il tisse un fort lien avec Emmanuel Saulnier. Ils collaborent ensemble sur divers projets tels que l’édition Alep, l’ouvrage Beyrouth IN-SITU (édition des Beaux-Arts) ou encore l’Almanach Les Ides de Mars.
 

Sa pratique explore les changements géopolitiques du monde arabe de l’après révolution. Mêlant vidéo, installations et sculptures, il questionne les modalités de cohabitation des hommes avec leurs images tout en se nourrissant de l’actualité des guerres et des révoltes comme en Libye, en Syrie, en Palestine et au Liban. Dans un processus de fabrication d’image, il traite de deux notions essentielles qu’il tire des mémoires de son grand père décédé : celles du dédoublement et de l’aveuglement. C’est à travers les couches historiques, architecturales, religieuses ainsi que politiques, qu’il crée des fragments de mémoires visuelles et iconographiques retraçant la migration à travers les histoires des formes, du réel et de l’imaginé.
 

Son travail a été présenté en France (Le Cent Quatre, Beaux-Arts de Paris, La Maréchalerie, Galerie Thaddaeus Ropac…), en Italie, Colombie, Angleterre, République Tchèque et Tunisie.    

“Les six mois de ma résidence m’ont permis de mener à bout le premier chapitre de mon projet Montauzan qui s’est achevé lors du solo show Drip Drop The Rain curaté par Claire Luna à la Petite Galerie de la Cité.

Ce temps privilégié d’une résidence accompagnée d’une bourse de vie et de nombreuses tables rondes et rencontres dans un contexte aussi fragile que celui de la pandémie m’a permis de me concentrer pleinement sur mes recherches tout en étant entouré d’une communauté internationale d’artistes, architectes, chercheurs et curateurs…”

Site de l'artiste

Artiste en résidence

Beau Bree Rhee

Année/s de résidence : 2023

Arts visuels

Beau Bree Rhee (elle/iel) est un.e artiste visuel.le et chorégraphe. Son travail est centré sur les écologies corps-espace et nos dépendances radicales avec l’environnement et le cosmos.

Elle travaille principalement avec la danse, le dessin et la peinture, ainsi qu’avec des poèmes, des partitions et des installations. Rhee est trilingue et triculturelle (coréenne-américaine-française). Iel s’investi dans un travail collaboratif et multimodal reliant des disciplines telles que la cosmologie, l’écologie, le mythe et le son. Sa dernière œuvre, Shadow of the Sea, utilise le mythe comme un moyen lyrique de naviguer dans l’Anthropocène.

Rhee a présenté son travail dans des institutions telles que The Kitchen, Madison Square Park Conservancy, Ma’s House BIPOC Art Studio, KW Institute for Contemporary Art, Bard Graduate Center Gallery, Kaaitheater Bruxelles, Baryshnikov Arts Center, MoMA/PS1. Rhee est professeur à la Parsons School of Design et a été invitée à donner des conférences à l’université Columbia, à l’université Yale, au Whitney Museum, au Guild Hall East Hampton et à d’autres endroits.  En 2021, elle a reçu une bourse du Tishman Environment and Design Center pour un projet de land art à long terme. Basée à New York, elle est jardinière et nageuse amateur.

MFA, Haute école d’art et de design (HEAD) Genève (2012)

BA, histoire de l’art et danse avec mention Barnard College, Columbia University (2008)

Beau Bree Rhee|_@_|Beau Bree Rhee

Artiste en résidence

Maïmouna Silla

Année/s de résidence : 2022

Arts visuels

Maïmouna Silla est une artiste française pluridisciplinaire d’origine Sénégalaise, née dans l’est de la France en 1997. Après une classe préparatoire publique à l’EMBA de Gennevilliers, elle obtient son DNA à l’ENSAD de Nancy en 2019, puis est félicitée pour son DNSEP aux Beaux-arts de Nantes en 2021.

Dans sa pratique, elle matérialise des images et des formes dans le but de susciter des questionnements, des discussions et un débat. Elle entend “dénoncer l’horreur sans toutefois participer à la saturation d’images violentes”. Consciente que cette démarche peut provoquer de la gêne, le malaise et d’autres sentiments qui peuvent être inconfortables, elle attache néanmoins une grande importance à s’écarter du rôle des médias de masse et préfère inspirer des images mentales. 

C’est principalement par le biais de la sculpture, de la vidéo ou encore du texte qu’elle navigue entre le passé et le présent pour se réapproprier diverses histoires et leur donner vie dans notre contemporanéité. Elle arbore des thématiques telles que l’histoire, la politique, la transmission, la spiritualité, la religion ou encore le rapport à la mémoire. Son processus créatif débute par des recherches minutieuses, l’exploration d’archives matérielles, mais aussi l’écoute de récits vivants qu’elle récolte au cours de ses investigations.

Artiste en résidence

Tracey Snelling

Année/s de résidence : 2020

Arts visuels

Tracey Snelling est née à Oakland, en Californie. Elle vit et travaille à Berlin.

Par le biais de la sculpture, de la photographie, de la vidéo et d’installations à grande échelle, Tracey Snelling donne son impression d’un lieu, de ses habitants et de leur expérience. Son travail découle du voyeurisme, du film noir et de la localisation géographique et architecturale. Dans le cadre de cette idée de lieu, des thèmes se développent qui transportent l’observation dans le domaine du récit, la réalité et l’étude sociologique étant au centre. 

Tracey Snelling a exposé dans des galeries, des musées et des institutions internationales, notamment le Musée royal des beaux-arts de Belgique, le Palazzo Reale de Milan, le Museum of Arts and Design de New York, les Kunstmuseen Krefeld en Allemagne et le Museo de Arte de Banco de la Republica à Bogota, entre autres.

En 2015, elle a reçu la bourse Joan Mitchell pour les peintres et les sculpteurs. En 2017, elle a obtenu une bourse à l’Institut des sciences humaines de l’Université du Michigan et a également réalisé une commande permanente de sculptures au Musée historique de Francfort. Elle a été artiste en 2017/2018 au Künstlerhaus Bethanien à Berlin.

Son travail a été récemment exposé à l’Arsenal de la Biennale de Venise, sponsorisée par Swatch, et à la Biennale de La Havane 2019.

Artiste en résidence

Benny Nemer

Année/s de résidence : 2024

Sculpture

Benny Nemer est un artiste, journaliste intime et chercheur né à Montréal et basé à Paris.

Il est le petit-fils de la céramiste québécoise Rosalie Namer (1925–2006), dont la parenté artistique lui a insufflé très tôt une sensibilité esthétique mêlant l’attachement aux objets, la pratique de l’écriture épistolaire et une affinité avec les fleurs. Sa pratique multidisciplinaire explore souvent les contours affectifs de l’amour et du désir, tout en créant des liens de parenté entre son public, des figures historiques et lui-même. Son travail prend forme à travers des créations sonores, des performances, des actions participatives, l’écriture épistolaire et l’art de l’arrangement floral.

Benny Nemer est actuellement chercheur postdoctoral au KASK & Conservatorium, où il mène des recherches sur la parenté queer, la carte postale en tant que médium artistique et les archives de l’auteur et photographe français Hervé Guibert.

Site de l'artiste

© Laurent Poleo-Garnier |_@_|© Laurent Poleo-Garnier

Artiste en résidence

Clarissa Sacchelli

Année/s de résidence : 2026

Clarissa Sacchelli est une artiste brésilienne qui travaille dans et sur la danse. Sa pratique se déploie à travers des performances, de l’écriture et des activités éducatives, en particulier en apportant la chorégraphie comme moyen d’expérimenter et de réfléchir à ce qui se passe à la fois sur le plan kinesthésique et sociopolitique. S’appuyant sur des perspectives féministes et queer, ses projets ont été façonnés par la friction qui émerge lorsque des archives, des souvenirs et des temporalités distinctes sont mis en contact. Son travail a été présenté dans des salles et des festivals en Amérique du Sud et en Europe, ainsi que soutenu par différents prix, bourses et bourses, tels que : K3 Tanzplan Hamburg Residency Programme / Kampnagel (Allemagne) ; Videobrasil Dance Season (Brésil) ; Rumos Tura (Brésil).

Artiste en résidence

Clara Jo

Année/s de résidence : 2019

Multimedia

Clara Jo est née aux Etats-Unis en 1986. Elle vit et travaille à Berlin. L’artiste crée des images animées et des installations sculpturales qui retracent des discours historiques et ontologiques sensibles en mêlant les sens, les perceptions et les relations socio-politiques construites qui font partie de l’expérience humaine. Son travail a été présenté lors d’expositions au Hamburger Bahnhof – Museum für Gegenwart Berlin (Allemagne, 2017) et au Edith-Russ-Haus für Medienkunst (Allemagne, 2022). Elle a participé en tant qu’artiste intervenante à Oceanic Imaginaries au Stedelijk Museum Amsterdam (Pays-Bas, 2022) et elle est boursière du programme Smithsonian Artist Research Fellowship (États-Unis, 2019). Elle sera notamment prochainement exposée à l’ARKO Art Center (Corée, 2022).  

Pendant sa résidence, Clara Jo explorera les intersections, les enchevêtrements et les ruptures politiques le long des routes épidémiologiques de l’Océan Afro-Asiatique, qui traditionnellement ont été racontées en termes biaisés dans le but de renforcer l’imaginaire nautique impérial. Elle tracera les flux maritimes non seulement humains mais aussi les rencontres avec l’au-delà de l’humain au sein des courants pré-impériaux. Son projet Epidemiological routes and ruptures examinera aussi comment ces discours ont été représentés au travers des époques le long de lignes historiques de contagion, ce qui alimente les imaginaires collectifs et les fictions nés de la peur de la contamination par le monde “non-humain”.

Artiste en résidence

Maja Frankovic

Année/s de résidence : 2019, 1991, 1995, 1997, 2000, 2002

Gravure

Maja Franković est née en 1951, à Rijeka, en Croatie. Elle a suivi des cours de poterie et de dessin au Camden Arts Centre à Londres en 1970-1971. Diplômée en arts graphiques et en histoire de l’art au département d’art de l’Université de Rijeka, elle est également titulaire d’une maîtrise en gravure de l’Académie des Beaux-Arts de Ljubljana, en Slovénie. Elle a été professeur titulaire de gravure et ancienne doyenne de l’Académie des arts appliqués de Rijeka.

Elle travaille dans le domaine de la lithographie, des gravures de grands formats et elle a produit plus de 150 livres d’artiste et 25 portfolios imprimés, seule ou avec d’autres artistes et auteurs.  

Elle a effectué des résidences d’études de longue durée à Londres, New York et Paris. Elle était professeure invitée de lithographie à l’atelier graphique Il Bisonte Graphic School à Florence, en Italie. Elle a participé à 70 expositions individuelles et plus de 360 expositions de groupe en Croatie et dans le monde entier. Elle a reçu 17 prix pour son art imprimé, au niveau national et international.

Elle travaille à Rijeka et Brseč, en Croatie, dans ses ateliers d’imprimerie où elle pratique la lithographie sur pierre, l’impression non toxique et la fabrication du papier. 

Artiste en résidence

Sara Ouhaddou

Année/s de résidence : 2020

Installation

Le travail de Sara Ouhaddou se situe à mi-chemin entre les arts traditionnels marocains et les codes de l’art contemporain afin de mettre en perspective les réalités culturelles oubliées. Elle questionne le rôle de l’art comme outil de développement économique, social et culturel, tout particulièrement dans le monde arabe. Elle est représentée par la galerie Polaris (Paris).

Sara Ouhaddou mènera le projet Des Autres pour sa résidence à la Cité internationale des arts dans le cadre du programme de résidence “Art Explora et Cité internationale des arts”. Il s’agit d’une recherche qui concerne l’ensemble des figures divines, humaines ou monstrueuses brassées par les systèmes des peuples antiques Amazighs d’Afrique du nord (le mot est utilisé par les Berbères pour se désigner eux-mêmes). Sara Ouhaddou propose une étude géographique croisée, à travers le temps, entre l’Europe et l’Afrique du Nord, qui vise à construire un nouvel espace matériel, immatériel ou performatif. Cette réflexion fera l’objet d’une installation et d’une publication.

Site de l'artiste

Antoine Aphesbero|_@_|Antoine Aphesbero

Artiste en résidence

Viktoriia Archaia

Année/s de résidence : 2024

Chorégraphe

Viktoriia Archaia est née à Moscou, dans une famille russo-géorgienne où la danse et la musique font partie intégrante de la culture. Elle est diplômée du Collège régional des arts de Moscou – Département de danse folklorique, et de l’Institut d’État de la culture de Moscou – Faculté des danses du monde et de la danse contemporaine et de l’Académie de ballet Vaganova. Sa formation a également été complétée par des cours de psychologie et d’autres domaines artistiques : chant académique, photographie et hypnothérapie.

En 2015-2018, elle a été danseuse de la Boroditsky Denis Dance Company, et en 2018, elle a fondé sa propre troupe Libertatem Dance Company. Pendant deux ans, de 2020 à 2022, elle a dirigé la troupe de danse du Voronezh Chamber Theater (Russie). En 2020, Viktoriia Archaia a participé au festival de danse contemporaine russo-français « DansePlatfomar » avec la performance « Triptych.Autoportrait ». Elle reçoit alors le prix spécial du jury français « Coup de cœur » et devient l’une des trois lauréates invitées à présenter son travail à Montpellier. En juin 2021, sa création « Triptych » est présenté au Domaine D’o (Montpellier). En 2022, elle est nominée pour le prix national du théâtre « Masque d’or » (3 nominations : meilleure chorégraphe, meilleure danseuse, meilleure performance de danse contemporaine). Au cours des trois dernières années, elle a donné plus de dix représentations dans des théâtres dont le Musical Theater of Karelia, le Voronezh Chamber Theater, le Moscow Art Theater, le Bolshoi Theater, le GES-2.

Artiste en résidence

Dušan Stipić Dudwarszky

Année/s de résidence : 2026

Installation

Stipić Dudwarszky Dušan est né en 1996. Il s’est inscrit à des études de premier cycle en peinture à la Faculté des beaux-arts de Belgrade en 2013. Après ses études de premier cycle, il a obtenu son master en peinture à la même faculté en 2018. En 2024, il a soutenu sa thèse de doctorat « D’une apothéose d’un processus visuel-méthodologique vers un sacrement moderne » à la faculté des beaux-arts de Belgrade. Ses œuvres sont conservées dans des collections privées et publiques à travers l’Europe. En 2023, il a obtenu le statut d’artiste indépendant. En 2025, il est sélectionné comme membre du conseil des arts de l’ULUS et de la SULUJ (Union des associations d’artistes de Yougoslavie). Il travaille actuellement dans une équipe d’art-thérapie dans un établissement psychiatrique pour enfants et adolescents à Belgrade.

Dušan Stipić Dudwarszky © Tanja Drobnjak