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9 résultats pour “on-des”

Artiste en résidence

Francesc Ruiz

Année/s de résidence : 2023, 2025

Peinture

Francesc Ruiz Abad (Palamós, 1990) est un artiste catalan dont la pratique diversifiée englobe diverses techniques de création d’images, mettant l’accent sur la peinture, le dessin, l’installation et la céramique. Influencé par ses habitudes de collectionneur et ses inclinations nomades, son travail aborde les normes de représentation avec un regard souvent curieux et ludique.

Pendant sa résidence à la Cité internationale des Arts, il mène des recherches sur le bas-relief d’Alfred Janniot à La Porte Dorée. Son exploration plonge dans les relations entre la représentation animale et la propagande des produits coloniaux inhérente aux frontières entre Nature et Culture, tout en examinant les dynamiques de pouvoir dans le monde occidental.

Francesc est titulaire d’une licence en beaux-arts de l’Université de Barcelone et a été étudiant invité à la Hochschule für Grafik und Buchkunst de Leipzig. Ses expositions individuelles incluent Blau de Montserrat (galeria cadaqués, Espagne), Over Production is Over. (Dràcul·la, Espagne), Pouvoir et Fatigue (Le Beffroi, France), Still Cuba (XIII Biennale de La Havane, Cuba), Night on Earth (Mannerheim Gallery, France), A la corda fluixa (Ana Mas Projects, Espagne), Copy to Learn, Learn to Copy (The LODGE, États-Unis) et I didn’t know I was collecting (Fondation Arranz-Bravo, Espagne).

Il est l’auteur de plusieurs publications et a donné des conférences internationales telles que Paper Exhibitions (New York Art Book Fair, MoMA PS1) et Hiding Maps (Yarat Art Center, Azerbaïdjan). Francesc a reçu des subventions de fondations privées et publiques, dont la Fondation Guasch Coranty, la Sala d’Art Jove, la Fondation Arranz-Bravo, l’Injuve, la Fondation Felicia Fuster, entre autres. Il a remporté le Prix des Arts Visuels de la Fondation Arranz-Bravo et le Grand Prix de la Jeune Création Européenne.

Site de l'artiste

Samuel Pérez|_@_|Samuel Pérez

Programme de résidence

Japon Architecture et design, Arts visuels, Commissariat

Université d’art et de design de Joshibi ★

Critères d'éligibilité :


  • Être une artiste doctorante ou une alumna de l’université d’art et de design Joshibi


Artiste en résidence

Min Oh

Année/s de résidence : 2018, 2014

Video

Min Oh (née en 1975) est une artiste sud-coréenne qui étudie les limites et les interactions de la perception, de la substance et de la pensée qui entourent le temps. Elle explore la manière dont le corps perçoit, opère, consomme et même génère le temps, à l’intersection de l’art visuel, de la musique et de la danse, mais aussi à la rencontre du cinéma et du spectacle vivant. Min Oh a obtenu une licence de piano et de graphisme à l’université nationale de Séoul et une maîtrise de graphisme à l’université de Yale, à New Haven.

Elle a effectué des résidences à la Rijksakademie van Beeldende Kunsten (2011-2012), et à la Cité internationale des arts avec le soutien de la Fondation Samsung (2014) et de la Fondation d’entreprise Hermès (2018).

Son travail a été présenté au National Museum of Modern and Contemporary Art, Korea (MMCA, KR), MCAD (TH), MAIIAM Contemporary Art Museum (PH), Daejeon Museum of Art (KR), Total Museum (KR), Suwon Museum of Art (KR), Morsbroich Museum (DE), Pohang Museum of Art (KR), Art Sonje Center (KR), Nuit Blanche (FR), Atelier Hermès (KR), Buk-Seoul Museum of Art (KR), Museum De Domijnen (NL), Daegu Art Museum (KR), Doosan Gallery (US, KR), Arko Art Center (KR), Kukje Gallery (KR), Nam June Paik Art Center (KR), De Nederlandsche Bank (NL), et Kunsthalle Erfurt (DE).

Min Oh a publié Thomas (un recueil d’essais sur l’art contemporain par divers auteurs tels que des théoriciens du cinéma, un critique musical, des conservateurs, 2021), Absentee Attendee Invitee (un livre d’artiste de son travail portant le même titre, et Score by Score (sept entretiens avec des artistes visuels, des musiciens, un chorégraphe et un théoricien de la danse, 2017).

Elle a été sélectionnée parmi les quatre artistes finalistes du Korea Artist Prize 2021 organisé par le MMCA et parrainé par la SBS Foundation, et a reçu le prix de la Fondation d’entreprise Hermès Missulsang (Art Prize) (KR, FR) en 2017.

Artiste en résidence

Anthony Plasse

Année/s de résidence : 2019

Photographie

Anthony Plasse est un artiste français né en 1987.

« Pour être tout à fait clair, la pratique artistique d’Anthony Plasse, quelle que soit son apparence noire, est diaphane. Comprendre, à travers ce simple énoncé, toute la complexité des images produites, est simple. Ces œuvres sont extraordinaires. Elles sortent de l’usage commun de la photographie par des processus expérimentaux éprouvés par l’artiste. La chambre noire, habituel espace de la révélation, est aussi pour A.Plasse, celui de la prise de vue. Un espace génétique capable de produire une représentation de façon quasi autonome. Cette autonomie, cette liberté offerte aux différentes étapes de la construction photographique est le résultat d’une distinction opérée volontairement par l’artiste. A.Plasse le souligne ; il souhaite créer une distance entre sa main et le support pour lui permettre de réaliser ce que trop directement, il ne pourrait produire sans elle.

Si on considère la peinture comme le traitement indirect du réel et la photographie son impression ; on doit reconnaître en cet artiste, un peintre et un photographe conjugués au singulier. Historiquement, le repère chronologique sur lequel on pourrait placer cette fusion, se situerait quelque part entre la fin de la peinture académique, l’apparition des avant-gardes historiques et le début de la photographie ; son origine serait alors poétiquement nichée dans l’air de Paris du 35 boulevard des Capucines durant le printemps 1874. Ce repère symbolique est celui d’une infime limite entre le réel et sa représentation, ce qui rend la pratique d’A.Plasse extraordinaire, c’est qu’elle s’établie à l’extrême point de mi-distance entre les deux. On ne peut difficilement être plus clair. »

Martial Déflacieux, mai 2019

Artiste en résidence

Karla Hiraldo Voleau

Année/s de résidence : 2022

Photographie

Karla Hiraldo Voleau, née en 1992, est une artiste franco-dominicaine. Elle a obtenu son diplôme de la Haute école d’art et de design ECAL, à Lausanne (Suisse) en 2018. Son projet et premier livre photo Hola Mi Amol, a été publié en 2019. La publication a été lauréate des Jeunes talents suisses de la photographie VFG, puis présentée à Paris Photo dans la Aperture First Book Awards 2019 shortlist. Karla Hiraldo Voleau fait partie des Foam Talent 2020, et elle est lauréate de la bourse Olympus Recommended Fellowship 2020. Plus récemment, elle a exposé son projet performatif A Man in Public Space, à la Biennale de l’Image Possible de Liège 2020, aux Journées Photographiques de Bienne 2021, ainsi qu’à la galerie Webber durant Photo London 2021. Elle présentera sa première exposition solo Another Love Story à la Maison européenne de la photographie à Paris, en juin 2022.

Elle travaille principalement sur l’identité, les rôles de genre, ou encore sur les mécanismes internes des relations affectives. Elle est souvent sa propre protagoniste dans ses séries, ce qui rend son travail profondément personnel. Parallèlement, elle s’intéresse à la manière dont les femmes peuvent se réapproprier des thèmes habituellement associés à la masculinité, comme le voyeurisme ou le gaze. Elle cumule dans ses projets narratifs des éléments fictionnels, non fictionnels et auto-fictionnels.Tout en examinant les limites de ce qui est permis dans les interactions humaines, l’amour, la sexualité, l’amitié, elle recherche le point de tension qui sépare la ‘vraie vie’ et la performance.

Artiste en résidence

Olivier Muller

Année/s de résidence : 2023

Photographie

Olivier Muller est un artiste chorégraphe et plasticien Français. Sa pratique artistique circule entre performance, installation et photographie. Après un master en Arts plastiques et un DNSEP aux Beaux-Arts de Marseille Olivier Muller participe à différentes expositions collectives. Dans le même temps il travail comme interprète avec Christophe Haleb sur différents projets in situ et au plateau (Eveline House Of Shame, Atlas But Not List, Fama, Communextase, Entropic Now et un solo jeune public Retour sur Terre). Il a également eu l’occasion de travailler avec Christophe Honoré dans le film Les Métamorphoses, mais aussi Yves-Noël Genod et Gurshad Shaeman. ll découvre le travail d’assistant avec la création URGE de David Wampach. 

 
En 2015 il intègre le Master EXERCE à ICI-CCN de Montpellier, direction Christian Rizzo. Durant ces deux années il a pu collaborer avec Jennifer Lacey, Didi Dorvillier, Volmir Cordeiro, Miguel Gutierrez, Myriam Van Imschoot, Vincent Dupont, Laurent Pichaud. Depuis 2018 Il travaille avec la chorégraphe Mette Ingvartsen dans la pièce TO COME (extended).

En 2018 il présente son premier solo Hoodie au festival Parallèle à Marseille pour le quel il reçoit une bourse de création du Pôle Art de la Scène de la friche Belle de Mai. Il participe également au Summer Program du Wattermill center dirigé par Robert Wilson. En 2021 il présente Horrible Pugilist Brother un deuxième solo au festival Uzès Danse. Son travail chorégraphique est présenté dans différent festival et théâtre en France.

Son travail photographique fait parti des collections du fond de dotation Agnes b ou de la Villa Noailles.
En 2021 il est lauréat du grand prix de la photographie du festival international de mode de photographie et d’accessoire de mode de la Villa Noailles avec le projet Le Tropique du Yucca.

 
Les espace entre-deux, les formes indéterminées, monstrueuses, en cours d’évolution ou sur le déclin, sont pour lui des vaisseaux à travers lesquels il questionne le principe de métamorphose, arme ultime et ressource face au flot de changements qui advient. Les objets qu’il produis peuvent être scéniques / performatifs, ou bien prendre la forme de mise en scène photographique et d’installation dans les paysages, où la place de l’homme dans son environnement est interrogée de manière quasi allégorique.

Depuis 2015 il collabore avec la photographe Emma Charrin sur un projet autour de la Méditerranée intitulé Des Rives—Provisoire. Ce projet a été soutenu par le fonds de dotation agnès b. La série Baltellala est exposée au FRAC Grand Large — Hauts-de-France à Dunkerque, avec l’exposition collective Un autre monde///dans notre monde. Leur Laporello Baltellala à intégrer la collection des éditons du Frac Sud.
 

Emilie Saad El Dine|_@_|Emilie Saad El Dine

Artiste en résidence

Yu-Wen Wang

Année/s de résidence : 2026

Arts visuels

Née à New Taipei (Taïwan), Yu-Wen Wang est une artiste pluridisciplinaire travaillant entre Taipei et Paris. Sa pratique suit les traces des récits historiques et des mémoires diasporiques, traversées par les héritages (post)coloniaux qui façonnent Taïwan. Dans ces lieux de faille, elle recueille des histoires personnelles et collectives qui errent le long des marges ; elle y interroge la frontière, ligne étatique et lieu de mémoire. À travers installations, films, créations sonores et performances, elle façonne des paysages habités par des fractures, qui deviennent eux-mêmes des archives vivantes. Diplômée de l’ENSAPC (2022), elle a présenté notamment son travail à AWARE (Paris), à Ygrec–ENSAPC (Aubervilliers) et à la Greater Taipei Biennial of Contemporary Arts (New Taipei).

© Xavier Lavernhe, 2023

Artiste en résidence

Isabella Hin

Année/s de résidence : 2024

Photographie

Née en 1993 à Paris, Isabella est française et canadienne. Diplômée des Beaux-Arts de Paris puis du Fresnoy-Studio National des Arts Contemporains, elle a notamment exposé son travail au Musée La Piscine, au Musée Nicéphore-Niépce et au LAM-musée Art Brut. Plus récemment, elle a participé à la Nuit Blanche 2023 sur la thématique de « La Seine ». 

Elle est passionnée par les arcanes abyssaux qui s’apparentent aux profondeurs psychiques de l’inconscient originel. À travers la photographie, l’installation et l’aquarelle, elle explore l’aspect énigmatique et insaisissable des eaux sombres.

Par ses créations empreintes de fluidité et de romantisme noir, elle ressuscite des sujets qui tendent à disparaitre en leur insufflant une puissance évocatrice et émotionnelle.

Jean Hin|_@_|Jean Hin