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9 résultats pour “on-des”

Artiste en résidence

Ophelie Dozat

Année/s de résidence : 2023

Architecture et Design

Ophélie Dozat est architecte et doctorante à l’École Supérieure d’architecture de Versailles et à l’Université de Cergy-Pontoise. En 2018, elle est diplômée de l’ENSA de Versailles et réalise parallèlement un master de recherche en culture visuelle à l’École des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Après avoir obtenu son habilitation de maîtrise d’œuvre, elle entame en 2020 un doctorat par le projet en architecture sous la direction de Susanne Stacher et Cédric Libert.

Intitulé Soutènement : comment repenser l’architecture du territoire, son projet de thèse propose de penser les murs de soutènement comme des objets d’architecture qui participent à la construction sensible du paysage. Elle s’attache ainsi à concevoir des dispositifs de maintien qui révèlent les éléments naturels et les ressources du territoire, renforçant la relation esthétique avec notre environnement naturel. Sa démarche expérimentale lui permet d’explorer des formes et matières pour ces nouveaux ouvrages d’art. En lien avec sa recherche, elle co-dirige l’atelier de projet Paysages Prototypes, niveau Master 1 et 2 à l’ENSA de Versailles avec l’architecte Nicolas Simon.

Ophélie Dozat |_@_|Ophélie Dozat

Artiste en résidence

Wendy Thermea

Année/s de résidence : 2024

Video

Wendy Therméa est une artiste plasticienne qui vit et crée sur l’île de La Réunion. Diplômée de l’École Supérieure d’Art de La Réunion en 2022 avec un DNSEP et les félicitations du jury, elle a aussitôt participé à l’exposition collective des nouveaux diplômés à Kab’Art Saint-Leu, intitulée Le temps est un Je. En 2023, elle a poursuivi son parcours artistique lors d’une résidence de deux mois à la Cité des Arts de l’île de La Réunion. Récemment, l’Alliance française et l’Institut français l’ont conviée à une résidence intitulée Traveling Plant en Inde, s’étendant sur un mois. Cette résidence a ouvert la voie à plusieurs expositions prévues dans différentes villes d’Inde et au Sri Lanka.

Née dans les hauts de l’île de La Réunion, Wendy Therméa a grandi au cœur de la nature, dans une symphonie de paysages terrestres et aquatiques. Son enfance, bercée par cette diversité naturelle, a inspiré une quête artistique visant à établir un dialogue entre le paysage et son propre corps. À travers ses œuvres, elle explore les liens délicats et souvent invisibles que nous tissons avec notre environnement. Son art, empreint de métaphores et de poésie, puise dans son histoire personnelle, le cycle de la vie et les mouvements perpétuels de la nature.

Wendy Therméa se spécialise principalement dans la vidéo, créant des installations immersives qui offrent une expérience sensorielle complète, mêlant éléments auditifs, olfactifs et visuels. De plus en plus attirée par l’installation, ses œuvres deviennent des espaces poétiques où la nature et l’humain se rencontrent, offrant une réflexion subtile et sensible sur notre relation avec le monde qui nous entoure. Par ses créations, elle aspire à éveiller une conscience accrue de la beauté et de la fragilité de notre environnement, en célébrant l’harmonie et l’interconnexion de toutes choses.

Artiste en résidence

Zhuang Han

Année/s de résidence : 2025

Installation

Zhuang HAN (Liaoning, Chine), artiste pluridisciplinaire basé à Paris et diplômé des Beaux-Arts de Paris, il s’inspire d’expériences personnelles marquées par l’enfance et les dynamiques familiales pour créer des mondes métaphoriques riches et ouverts. Par la réinvention des briques LEGO, il imagine une lignée fictive où biologie et mysticisme se mêlent. À rebours des logiques conventionnelles, son travail explore les relations familiales complexes, les structures de parenté, la multiplicité des identités et les origines spéculatives de l’ascendance humaine. Ses installations immersives et in situ dialoguent avec l’espace. À travers dispositifs audiovisuels, récits non linéaires et expériences ludiques, il invite les visiteurs à explorer des mondes utopiques minutieusement conçus.

©Yuteng Lin

Artiste en résidence

Gaelle Edou

Année/s de résidence : 2023

Architecture et Design

Diplômée d’Ecole de Commerce avec plus de cinq ans d’expérience professionnelle dans l’audit interne et la finance internationale, son extrême sensibilité, sa passion pour la mode et sa volonté de contribuer au développement social, économique et écologique du Cameroun ont poussé Gaëlle Edou à sortir de sa zone de confort en démissionnant de son travail pour suivre ce rêve et cette passion d’enfance qu’est la mode et créer Sartoria Gaecy.

Gaëlle Edou, née en 1992 dans le Sud de sa terre chérie du Cameroun, est désormais créatrice de mode, promotrice de la marque et entreprise Sartoria Gaecy ; maison africaine de mode offrant des créations sartoriales de haute qualité à fort impact social.

Ses premiers pas dans le domaine se sont concrétisés en 2020 par les prix Talent de créateurs et Artistes IFC en création respectivement du Centre des Créateurs de Mode du Cameroun et de l’Institut Français au Cameroun grâce à la mission de  la marque de préservation du patrimoine artisanal local.

De cette éclosion a suivi un envol vers des prestations tant locales qu’internationales car engagée dans la Semaine de la Mode au Hilton de Yaoundé et invitée à plusieurs évènements tel que, entre autres, le NEWBELL FEST à Bordeaux, le Nouveau Sommet Afrique France à Montpellier ou encore le FOCUS CAMEROUN à Paris.

Le processus de création de la marque se veut impactant car derrière cette entreprise de haute couture se trouvent des dizaines de jeunes sortis du pourcentage de chômage significatif au Cameroun, des petits fournisseurs et un modèle économique social.

Elle utilise la Mode et l’Industrie de l’habillement comme levier de développement économique, social et écologique ; ce en :

– contribuant à la sauvegarde du patrimoine culturel artisanal local par l’utilisation d’étoffes tissées, teintées et brodées ;

– valorisant la condition de la femme et du jeune vulnérable en zone rurale au Cameroun par l’offre d’un éventail de formations dans les domaines de la mode ;

– sauvegardant l’environnement et le bien être de la peau par le choix d’utilisation de matières organiques et/ou recyclées ;

– visant l’objectif “Zéro déchet” par la transformation de nos chutes de tissus en accessoires de mode et de maison afin de réduire notre empreinte carbone.

Ses créations sartoriales de haute qualité en termes de prêt à porter, confections sur mesure, accessoires de mode et de maison pour une quotidienneté élégante mais aussi évènementielle, sont destinées à tout particulier ou toute entreprise sensible à l’originalité, la minutie des finitions et l’éco-responsabilité.

Gaelle Edou|_@_|Gaelle Edou

Artiste en résidence

Perrine Lievens

Année/s de résidence : 2020, 2008

Peinture

Perrine Lievens, artiste plasticienne française, est née en 1981 à Aix-en-Provence. Cette ancienne élève de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris vit et travaille actuellement dans cette ville où elle a achevé ses études.

Les travaux de Perrine Lievens propose d’explorer les ressources poétiques de notre environnement quotidien. L’artiste étudie les qualités sensibles de certains éléments naturels, ensuite met à jour par le biais d’infimes déplacements plastiques et conceptuels. 

La fragilité intrinsèque de ces éléments expose souvent l’artiste à de véritables défis techniques, voire des utopies qu’elle s’évertue à rendre tangibles, empruntant pour cela aux métiers d’art, les gestes d’une minutie concrète. 

Perrine Lievens souhaite présenter ici son œuvre Les Mondes vierges (image à gauche).

Les Mondes vierges, installation réalisée en 2017, est née de la rencontre fortuite du journal Le Monde et d’un champ de pissenlits. L’installation présente une édition non imprimée du journal dans laquelle sont insérées des dizaines d’aigrettes, de telle façon que leur aspect et la disposition laissent penser qu’elles auraient pu s’y développer. 

Les nombreuses affinités plastiques qui opèrent entre les deux matériaux, offrent au regard une expérience subtilement surréaliste, dont l’apparente quiétude donnée à voir est cependant mise à mal par l’équilibre fragile qui la compose. Ce faisant la sobriété formelle et la rêverie qui en émane, interrogent plus largement notre relation sensible au monde. 

Pendant son parcours artistique, elle a reçu le Prix International Takifuji et le prestigieux Prix LVMH décerné à des jeunes artistes. Son travail a notamment été montré à la Biennale d’Istanbul Off ainsi qu’au Musée Mariscal Andràs A Caceres (Pérou).

Site de l'artiste

Artiste en résidence

Max Mbakop

Année/s de résidence : 2023

Arts visuels

Né à Ndoungué, au Cameroun, Max Mbakop a parcouru de nombreuses villes en raison des divers postes d’enseignant occupés par son père. Cette itinérance a été le catalyseur de son exposition à des cultures variées, éveillant en lui le désir de percevoir le monde et l’humanité sous un angle différent. Après des études en informatique et audio- visuel, il plonge dans le monde de l’art à travers le théâtre en 2004, collaborant avec le dramaturge et poète KOUAM TAWA.

Par la suite, Max s’immerge dans la scénographie et les marionnettes, s’inspirant de figures telles que Philippe Aucher et Wieland Jagodzinski. Sa quête artistique le conduit à élargir ses horizons en suivant des formations en mise en scène avec des maîtres tels que Martin Ambarr, Were Were Liking, et d’autres, enrichissant ainsi son langage artistique et sa compréhension du monde artistique.

Son parcours le mène également vers le cinéma, où il se forme sous la direction du réalisateur Vincent Ndoumbe. Plus tard, la rencontre avec feu Goddy Leye l’initie aux arts visuels à travers la vidéo et la photographie à l’espace Art Bakery. Décidé à explorer davantage les arts visuels, Max Mbakop trouve guidance et inspiration auprès de mentors tels que Nabil Boutros et François Abelanet. Son voyage artistique se poursuit à travers des festivals et des expositions à travers le monde, façonnant ainsi une trajectoire artistique riche et diversifiée.

Max Mbakop|_@_|Max Mbakop

Programme de résidence

Maroc Architecture et design, Commissariat, Danse, Musiques, Théâtre

Institut français du Maroc

Critères d'éligibilité :


  • Travailler et résider au Maroc depuis au moins cinq ans

  • Développer une pratique artistique professionnelle depuis au moins cinq ans

  • Être musicien, metteur en scène, danseur ou chorégraphe, commissaire, architecte ou designer



Artiste en résidence

Nakrob Moonmanas

Année/s de résidence : 2020

Arts visuels

Nakrob Moonmanas est un artiste thaïlandais né à Bangkok et diplômé en littérature thaïlandaise. Cette ville, source d’inspiration pour l’artiste, inclut harmonieusement dans son territoire des églises, des moines, des temples, des grands magasins, des choses sales, laides et belles. Cette atmosphère a énormément inspiré l’artiste dans sa création qui poursuit sa passion pour l’illustration. Il travaille ainsi aujourd’hui principalement avec le médium du collage.

De ses différentes sources d’inspirations, il combine des images dans ses œuvres (fragments d’histoire et de culture visuelle locales, avec une pointe d’esthétique contemporaine), n’hésitant pas à remplacer par des icônes thaïlandaises, les personnages dans les mythologies occidentales et dans la religion chrétienne afin de créer ses propres récits. 

Dans ses œuvres, les influences occidentales et thaïlandaises fusionnent sans cesse dans une tentative de rendre plus intelligible l’hermétique concept de “Thainess”.

Site de l'artiste

Nakrob Moonmanas|_@_|Nakrob Moonmanas

Artiste en résidence

Ronald Cyrille

Année/s de résidence : 2024

Arts plastiques

Né d’une mère Dominiquaise et d’un père Guadeloupéen, c’est sur l’île de la Dominique que Ronald Cyrille a vécu son enfance, en s’imprégnant des paysages, de ses lieux et du mode de vie des siens. Quelques années plus tard, arrivé en Guadeloupe, sa seconde souche, la pratique du dessin naitra sous forme d’illustrations, de bandes dessinées et diverses représentations de personnages de cartoons populaires.

Après un cursus d’études secondaires générale, c’est au Campus Caribéens des Arts de la Martinique qu’il obtient son master en arts plastiques en 2012 avant de gagner de nombreux prix pour les jeunes talents et en présentant son travail dans de nombreuses expositions collectives et solo ici et ailleurs dans le monde.

Depuis une quinzaine d’années, sa pratique d’atelier se nourrit par son intérêt grandissant pour le Street art, et il ne cesse de créer aussi bien dans la rue qu’en atelier. Ouvert sur le monde et riche de ses cultures, son envie de voyager avec sa peinture hors des espaces communs est grandissante. L’entre-deux est toujours une constante pour Ronald, pratiquant un art vandale tout en étant diplômé d’une école d’art, proche à la fois de la culture hip-hop et des contes antillais/caribéen.

La culture, elle, n’a pas à choisir de côté. C’est dans cet ensemble donnant naissance à une surréalité que Ronald propose une forme de figuration libre dans ses œuvres. « C’est un univers malaxé, génétiquement modifié, le réel merveilleux au quotidien, l’unité minimale d’un monde où la plus petite partie contient le tout. Il y reconnait la férocité, la tendresse, et l’étonnement. Ces lieux de mémoire deviennent alors matière à nourrir l’imaginaire lui laissant une liberté de spéculation sur ses propres obsessions.

Daniel Dabriou|_@_|Daniel Dabriou