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10 résultats pour “equipe”

Événement

Du 8 octobre au 24 janvier 2026 Événement passé

Paris des Vi(ll)es | Intimités publiques

Paris des Vi(ll)es : Intimités publiques se compose d'une résidence d’artistes in situ entre août et décembre 2025, d'une exposition (du 8 octobre 2025 au 24 janvier 2026) et d’une série d’événements dans l’espace urbain les 8, 9 et 10 octobre.
Site du Marais → Galerie

Artiste en résidence

Stephen O'Malley

Année/s de résidence : 2020

Composition

Stephen O’Malley est né en 1974, dans le New Hampshire aux États-Unis et est actuellement basé à Paris. 

Il a été membre fondateur de plusieurs groupes de musique dont Sunn O) (1998), Khanate (2000), KTL (2005). Il a également fait partie des équipes fondatrices qui ont créé les labels Southern Lord (1998) et Ajna Offensive (1995), et a travaillé comme directeur artistique pour le label Misanthropy records (1997- 2000). En 2011, il a créé le label Ideologic Organ en collaboration avec Peter Rehberg / Editions Mego. 

Sauvagement prolifique, le travail de Stephen O’Malley se définit par son ampleur, sa complexité et ses intérêts multidisciplinaires. Il collabore fréquemment avec de nombreux musiciens, artistes et compositeurs dans diverses formations, dans le cadre de performances, d’expositions et de productions, notamment avec Scott Walker, la chorégraphe Gisèle Vienne et les auteurs Dennis Cooper et Alan Moore ; les compositeurs Iancu Dumitrescu, Johann Johannson, Alvin Lucier & Phill Niblock ; les artistes Banks Violette, Fujiko Nakaya, Emily Ding, les cinéastes Gast Bouschet & Nadine Hilbert, Jim Jarmusch & Panos Cosmatos ; le designer Rick Owens ; l’IRCAM, l’INA-GRM (Paris), MONOM (Berlin), EMS (Stockholm), & d’autres. 

Il s’inspire d’une pratique sonore profondément informée, développée par sa fascination pour le dhrupad, l’instrumentation à long fil, la musique drône, le spectralisme phénoménologique et le bain sonore/guérison. Stephen O’Malley présente des pièces de longue durée de microtonalité et de physique.

En tant qu’interprète en direct, il a effectué de nombreuses tournées dans le monde entier depuis 2003.

Maciek Pozoga 2020 (for The Wire Magazine)|_@_|Maciek Pozoga 2020 (for The Wire Magazine)

Artiste en résidence

Dušan Stipić Dudwarszky

Année/s de résidence : 2026

Installation

Stipić Dudwarszky Dušan est né en 1996. Il s’est inscrit à des études de premier cycle en peinture à la Faculté des beaux-arts de Belgrade en 2013. Après ses études de premier cycle, il a obtenu son master en peinture à la même faculté en 2018. En 2024, il a soutenu sa thèse de doctorat « D’une apothéose d’un processus visuel-méthodologique vers un sacrement moderne » à la faculté des beaux-arts de Belgrade. Ses œuvres sont conservées dans des collections privées et publiques à travers l’Europe. En 2023, il a obtenu le statut d’artiste indépendant. En 2025, il est sélectionné comme membre du conseil des arts de l’ULUS et de la SULUJ (Union des associations d’artistes de Yougoslavie). Il travaille actuellement dans une équipe d’art-thérapie dans un établissement psychiatrique pour enfants et adolescents à Belgrade.

Dušan Stipić Dudwarszky © Tanja Drobnjak

Artiste en résidence

Célin Jiang

Année/s de résidence : 2022

Son

Célin Jiang est artiste-chercheuse française. Son travail est transdisciplinaire, politique et infiltré : il vise à explorer les relations entre les arts, les technologies et les humanités numériques. L’approche décoloniale de son travail est ancrée dans le cyberféminisme. En interrogeant notre perception des identités dans un contexte globalisé d’esthétique transculturelle, Célin Jiang prône l’interopérabilité et considère l’hybridation comme vecteur sensible de métamorphose : comment opère le potentiel dissident des expressions artistiques à l’ère phygitale des réseaux sociaux ?

Diplômée de la HEAR (avec les Félicitations du Jury) en 2018, elle poursuit sa pratique à Shanghai au sein du programme de recherche « L’école Offshore, Création et Mondialisation » de l’ENSAD Nancy jusqu’en juin 2019. À l’automne 2019, l’artiste poursuit sa recherche au sein du post-diplôme « Arts et Créations Sonores » de l’ENSA  Bourges.

En 2020, elle prolonge son travail de recherche-création au sein du DIU de l’École universitaire de recherche ArTeC. Fin 2021, elle intègre l’équipe de recherche Image Numérique et Réalité Virtuelle (INREV) au sein de l’Ecole Doctorale Esthétique, Sciences et Technologies des Arts (EDESTA) de l’Université de Paris 8, en thèse de recherche-création : sa recherche porte sur les Fembots Pop Stars en Asie et en Occident. La même année, elle remporte le 3e prix de création radiophonique Oreilles curieuses de Radio Campus Paris pour la pièce sonore Voyage en Bus.

Son travail a été exposé à Ars Electronica  (Linz, AT), Artes Sonores Tsonami Festival (Valparaiso, CL), Madein Gallery (Shanghai, CN), Rencontres internationales Monde-s multiple-s (Bourges, FR), Liebe und Zuneigung Festival – Europäischen Kulturtage (Karlsruhe, DE), Exhibitronic Festival (Strasbourg, FR), etc. 

Artiste en résidence

Camille Pradon

Année/s de résidence : 2020

Video

Née en 1993, Camille Pradon est artiste visuelle, elle vit et travaille à Paris et Tunis. 

Son approche pluridisciplinaire l’amène à investir des champs de recherche et d’expérimentation sur la matière même des images, leur fabrication tout comme les cadres de leur perception. Dans des travaux récents, la planéité de l’image est dissonante, jouant sur le leurre de l’endroit et l’envers ou de la profondeur et de la surface.

Si, comme elle le déclare, “l’image est une matière comme une autre”, pourquoi dans ce cas ne pas imaginer l’image comme une matière vivante, biologique, capable d’une vie autonome et génératrice de sa propre existence ? Il s’en dégage une ambiguïté sur la nature des signes, les images comme les mots ou toutes autres données constituantes d’un langage formel.

L’artiste use de ces questions de manière elliptique travaillant à la déconstruction du récit et à sa mise en suspens afin de développer des temporalités ténues, ou au contraire vertigineuses. Le hors-champ des images de Camille Pradon est une affaire de limites sensibles.

Son travail est présenté notamment aux Ateliers Côteaux (Tunis) en 2018, à la Villa Belleville (Paris), la Biennale d’Art Contemporain de Lyon – résonance, le Gabes Cinema Fen (Tunisie) ou encore le Festival Traverse vidéo (Toulouse) en 2019. En 2020, La Galerie Les limbes (Saint-Étienne), Finis Terræ – Centre d’art insulaire (Île d’Ouessant), la Galerie El Birou, la Galerie Selma Feriani et l’Institut français de Tunisie, accueillent ses œuvres.

Elle est publiée en tant qu’autrice et critique par le Magazine du Jeu de Paume (2017), fig- revue indépendante de critique architecturale, la revue Point Contemporain (2019, 2020) et collabore avec les éditions Naima (Paris, 2021).

Ma résidence à la Cité internationale des arts a été une expérience intense et inédite. Grâce au soutien financier de la fondation, j’ai pu sereinement développer mes projets, les cristalliser, pour donner forme à de nouvelles pièces et me consacrer pleinement à la conception de mes prochaines expositions.

Les rencontres passionnantes avec les résidents, l’équipe et les partenaires de la Cité, m’amènent aujourd’hui à concevoir de nouvelles collaborations, nées au cœur de ce cadre de vie exceptionnel et avec la complicité de cette communauté d’artistes talentueux.ses et soudé.es.”

Artiste en résidence

Itamar Gov

Année/s de résidence : 2021

Multimedia

Itamar Gov (*1989) est artiste interdisciplinaire et commissaire d’exposition. Depuis 2010, il vit entre Berlin, Paris et Bologne, où il a étudié le cinéma, l’histoire et la littérature.

Abordant les relations complexes entre l’histoire, l’idéologie et l’esthétique, la pratique d’Itamar Gov se concentre sur des installations sculpturales et spatiales, ainsi que sur des œuvres graphiques et vidéo, et communique avec diverses formes de mémoire personnelle, collective et institutionnelle.

Travaillant avec un ensemble varié d’outils visuels et théoriques, le point de départ de ses projets est un scepticisme inquisiteur envers les traditions culturelles, les conventions et les gestes considérés comme évidents. Ses œuvres sont basées sur une recherche continue et tournent autour de l’intersection de l’art et de la politique, soulignant la forte tension entre le connu et le supposé et remettant en question une frontière claire entre faits et mensonges, mémoire et imagination. Ne fournissant jamais une image complète, Itamar Gov invite les spectateurs à s’engager avec les éléments de son travail et à faire partie d’un processus inquisiteur.

Membre des équipes de commissaires de la Documenta 14 (Kassel, Athènes), de la Haus der Kulturen der Welt (Berlin) et de la Fondazione Adolfo Pini (Milan), il a participé ces dernières années à de nombreuses initiatives artistiques et cinématographiques, expositions, festivals, ateliers et publications.

Site de l'artiste

Matan Radin|_@_|Matan Radin