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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Louis Bottero

Année/s de résidence : 2015, Ville d'Asnières-sur-Seine, France

Arts visuels

Dorothée Bouchard

Année/s de résidence : 1992, 1993, 1998, 1999, 2003, 2005, 2006, Association des artistes de Düsseldorf, Allemagne, Cité internationale des arts

Arts visuels

Jeanne Marie Bouchart

Année/s de résidence : 1996, 1997, Action privée en faveur du Monde Culturel, France, Cité internationale des arts

Arts visuels

Fouad Bouchoucha

Année/s de résidence : 2011, Cité internationale des arts

Arts visuels

Véronique Boudier

Année/s de résidence : 2002, Cité internationale des arts

Arts visuels

Patrick Boudon

Année/s de résidence : 1967, Ville de Paris, France

Arts visuels

Simon Boudvin

Année/s de résidence : 2005, Cité internationale des arts

Arts visuels

Cécile Bouffard

Année/s de résidence : 2015, 2016, Cité internationale des arts

Arts visuels

Pierre Bouilhol

Année/s de résidence : 2019, Académie d'architecture

Arts visuels

Christian Bouille Huestramada

Année/s de résidence : 1972, Ville de Paris, France

Arts visuels

Julien Bouillon

Année/s de résidence : 2017, 2012, Cité internationale des arts

Arts visuels

ARTS VISUELS
 

Julien Bouillon (France) est un artiste visuel, né en 1971. Il vit et travaille à Paris. En 1998, il reçoit son M.F.A. École nationale supérieure d’art de la Villa Arson à Nice. Son travail a été exposé, entre autres, au Royaume-Uni, en Espagne, en Allemagne et aux Etats-Unis.

Julien Bouillon a travaillé ces dernières années à détourner un certain nombre de formes standards (tableaux, objets design, magazines, photographies) pour produire des objets spécifiques.

Son travail s’est développé autour du multimédia mais il porte un intérêt permanent pour toutes les techniques. Dans son livre Contre la méthode, Feyerabend a défendu l’idée qu’il n’existe pas de règles méthodologiques immuables dont les scientifiques devraient toujours se servir, et qui garantiraient de façon incontestable la validité de leurs recherches. Il a reproché à une telle méthodologie prescriptive de limiter le champ d’activité des scientifiques et de restreindre par là-même le progrès scientifique. Selon lui, une « dose » d’anarchisme méthodologique ne pourrait être que profitable à la science. C’est ce à quoi Julien Bouillon aspire dans sa pratique artistique.

Site de l'artiste
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Rachid Boukharta

Année/s de résidence : 2022, Trame

Arts visuels

Rachid Boukharta est un plasticien né en 1988 à Amiens, ville où il poursuit ses études supérieures à la Faculté des Arts de l’Université de Picardie Jules Verne. En 2014, il obtient son Master de Théorie et pratiques artistique avec pour intitulé de mémoire Arabesques et entrelas, miroirs d’une spiritualité et d’une corporéité.

Son travail plastique est en constante évolution : fondé avant tout sur l’évocation d’une énergie vitale, il est nourri par des références à la fois occidentales et orientales, liées aux arts de l’Islam. Ses peintures sont animées par le recours à des couleurs intenses, supports d’une volonté intérieure d’expression. Elles nous invitent dans un univers à la fois onirique et réel, intimiste et universel, à la frontière de l’espace réel et des mondes alternatifs, entre suggestions végétales, sexuelles et structures abstraites. Par l’utilisation de ces motifs ambigus, Rachid Boukharta a toujours essayé de traduire une vision intime et subjective du monde. À travers sa pratique au croisement des civilisations, il en vient inconsciemment à employer des invariants fondamentaux fédérateurs, qui se retrouvent dans toutes les cultures.

Actuellement, l’artiste évoque dans ses œuvres ce qui le traverse le plus intimement, ses attirances, la pudeur liée à la religion, la dualité entre croyance religieuse et orientation sexuelle. L’évolution de sa pratique artistique fait progressivement passer son univers du paysage intérieur au corps fragmenté, au sexe féminin, puis à la représentation frontale du sexe masculin pour exprimer ses interrogations sur l’identité sexuelle et le clivage qu’elle peut engendrer.

© Yoann Legros

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Guillaume Boulanger

Année/s de résidence : 1998, 1999, Cité internationale des arts

Arts visuels

Christian Boulinguez

Année/s de résidence : 1971, Ville de Paris, France

Arts visuels

Thomas Boulmier

Année/s de résidence : 2011, Cité internationale des arts

Arts visuels

Bernadette Bour

Année/s de résidence : 1976, Ville de Paris, France

Arts visuels

Lolita Bourdon

Année/s de résidence : 2022, On~des

Arts visuels

Lolita Bourdon est née en 1996 à Saint Denis de la Réunion. Elle commence ses études à Cape Town (Afrique du Sud) en design de mode, puis rentre aux beaux-arts de la Réunion en 2015. Elle intègre pendant un an la classe de peinture de Jutta Koether à la HFBK de Hamburg en Allemagne et obtient en 2020 son DNSEP avec les félicitations du jury. Après plusieurs résidences (Friche 2020, Jardin d’Eden 2021), elle remporte le grand prix du tropical Drawing Festival sur son île natale.

Utilisant comme principal médium d’expression la peinture et le dessin, Lolita Bourdon se nourrit de tout ce qui l’entoure, ne faisant aucune distinction entre les sources, les genres, les écoles, les mouvements, les classes, les époques. Tout est remis à zéro, il n’y a pas de sujets plus nobles, plus justes ou plus profonds qu’un autre. La totalité de son environnement devient alors matière à peindre. L’atelier est, pour elle, un lieu primordial. C’est dans le faire, l’expérimentation et en particulier les échecs qu’elle puisse son énergie. Il lui faut construire, reconstruire, déconstruire les images. Elle écoute sa peinture comme un dévot suivrait sa religion, et tente ainsi d’explorer les différentes pistes qu’elle ouvre.

Peu à peu sa peinture s’est remplie de signes et de symboles, prenant ainsi le parti pris de la simplification. Il n’est plus question d’abstraction ou de figuration, de représentation ou d’imagination, le cheminement possède plus de valeur à ses yeux que l’œuvre finie car quand tout est terminé́, il lui faut tout juste recommencer, encore et encore.

Reconnaissable par sa palette flamboyante, sa peinture se veut une exploration libre de la forme et de la couleur. Elle tente ainsi de questionner, non sans humour et provocation, nos conceptions et nos présomptions sur notre réalité environnante, remettant en cause la vision d’un monde cohérent, d’une époque qui nous en fait voir de toutes les couleurs, et également le statut même de l’artiste.

Elle perçoit son travail comme un espace de réflexion sur l’acte de peindre, de regarder, et notamment sur la multiplicité́ des points de vue selon qui regarde, quand, où et comment. Que devons-nous montrer ? Que devons-nous cacher ? Existe-t-il encore des interdits dans le monde de l’art ? Voilà des questions qui reviennent souvent dans sa pratique. Affamée d’images, elle pioche dans l’histoire de l’art sans hiérarchie, spontanément, à la manière d’un pâtissier qui mélangerait différents ingrédients pour réussir sa recette, et faire monter la crème sans qu’elle ne tourne en beurre.

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JeanYves Bourgain

Année/s de résidence : 1974, 1976, Cité internationale des arts, Ville de Paris, France

Arts visuels

Louise Bourgeois

Année/s de résidence : 1967, Cité internationale des arts

Arts visuels

Pascal Bourgeois Moine

Année/s de résidence : 1983, Cité internationale des arts

Arts visuels