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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Christophe Burcelin

Année/s de résidence : 1991, Ville d'Asnières-sur-Seine, France

Arts visuels

Michael Burdzelan

Année/s de résidence : 1980, 1993, Cité internationale des arts

Arts visuels

Ludovic Burel

Année/s de résidence : 2003, Cité internationale des arts

Arts visuels

Io Burgard

Année/s de résidence : 2017, 2016, Cité internationale des arts

Arts visuels

Alex Burke

Année/s de résidence : 1984, Cité internationale des arts

Arts visuels

Pascal Buteaux

Année/s de résidence : 2008, Cité internationale des arts

Arts visuels

Marc Butti

Année/s de résidence : 1973, 1975, Cité internationale des arts

Arts visuels

Céline Cadaureille

Année/s de résidence : 2012, Cité internationale des arts

Arts visuels

Orso Caël

Année/s de résidence : 2025, 2–12

Arts visuels

Orso Caël travaille dans les domaines de la photographie, du cinéma et de l’écriture. Son travail artistique se concentre sur les thèmes de la marginalité, des habitudes urbaines, de la résistance et de l’enchantement ; et explore les possibilités d’émancipation – grandes et petites, concrètes et poétiques – au sein du capitalisme. Orso Caël a suivi une formation à l’ENSAV La Cambre (Bruxelles, BE) et auKASK (Gand, BE). Orso Caël a été résident en 2022 au Centre d’art contemporain WIELS (Bruxelles, BE). Ses oeuvres ont été exposées au WIELS, au FOMU – Photo Museum Antwerp (BE), au Vlaams Cultuurhuis de Brakke Grond (Amsterdam, NL), au Marres (Maastricht, NL),au Fotomuseum Winterthur (Winterthur, CH), àl’ETE-78 (Bruxelles, BE), à Paris Photo (FR), entre autres. Sa première monographie, Domestic Flights, a été publiée en 2018 par Art Paper Editions. Ses films ont été récompensés par diverses distinctions : Hollow Hours a reçu une Wildcard du Fonds audiovisuel flamand ; Cao Bang a été sélectionné par le Festival international du film (IFFR) de Rotterdam.

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Valérie Cagnat

Année/s de résidence : 1999, Cité internationale des arts

Arts visuels

Sarah Caillard

Année/s de résidence : 2022, Cité internationale des arts

Arts visuels

Née en 1988 à Paris, Sarah Caillard est diplômée en arts visuels à l’École Nationale Supérieure de La Cambre en 2014. À travers sa pratique artistique composée de sculptures, de vidéos, de photographies et de dessins avec lesquels elle crée des installations, l’artiste construit une mythologie qui exprime l’altérité présente en chacun d’entre nous. Au sein de cette mythologie, les différentes représentations figuratives ne sont pas divisibles les unes des autres, elles se complètent pour évoquer la complexité et la pluralité de l’être.

Son travail interroge les mécanismes sous-jacents à l’œuvre dans notre construction en tant qu’individus au sein d’une société. Elle utilise ces mêmes procédés pour créer des récits de fiction. Plus spécifiquement, elle s’intéresse au regard, à ce qu’il peut générer comme rapport de projection et de domination et aux rôles qu’occupe l’imaginaire dans notre perception des autres et de nous-mêmes. Sa recherche s’oriente vers les mythes, les légendes, les faits historiques, mais aussi les divertissements et autres phénomènes culturels, en particulier de la civilisation occidentale. Inspirée de la philosophie et de la psychanalyse – revisitée d’un intérêt pour le merveilleux -, elle enquête sur leurs sources, leurs origines, leurs influences et leurs ré-interprétations pour ensuite trouver des similitudes avec des symboles, des archétypes et des formes de représentation qui appartiennent à l’imaginaire collectif. Ceci lui permet de révéler les motifs narratifs et/ou visuels à l’œuvre à travers l’Histoire, des motifs qui dévoilent des codes sensibles qui nous sont transmis à notre insu et qui participent à notre construction en tant qu’être humain, c’est-à-dire de l’être social.

Elle envisage ces liens et motifs comme des figures fantomatiques qui nous traversent sans jamais nous appartenir. Ces figures représentent la présence de l’altérité, comme autant de facettes qui définissent l’individu, comme une entité multiple. Elle les incarne en sculptures en y créant des personnages avec différents matériaux et techniques pour figurer leur rapport allégorique. Dans ces vidéos, des maquettes et installations sont utilisées comme décors et les sculptures deviennent des accessoires.

“Je suis esthétiquement attirée par les vidéos amateur provenant de YouTube, d’Instagram… moments d’expressions individuelles qui peuvent être rassemblés pour former une entité créative collective. C’est l’esthétique de ces formes d’expression quotidiennes que j’essaie d’intégrer dans mon travail. Je les combine avec des effets spéciaux Low Fi et des décors bricolés (tels que l’écran vert, la technique d’incrustation, la créations de maquettes, de costumes, etc). Je cherche à conserver la fragilité de ces gestes autant que leur potentiel magique. Je m’inspire également de l’univers des cartoons et du cinéma.” – Sarah Caillard 

Ces différents procédés sont réunis dans des installations qui désignent un point de vue pour positionner le spectateur comme témoin, voyeur ou voyant. Elle crée ainsi différentes temporalités et matérialités au sein de l’œuvre qui s’expérimente de manière physique – lors de l’exposition des sculptures ou installations – mais aussi de manière virtuelle par l’accès à des liens vidéos. Un même “objet” a ainsi plusieurs niveaux de lecture, son image est traitée avec un triple regard : réel, symbolique et fantasmagorique ; comme autant de positions et de perceptions qui inscrivent un être dans une relation fictive où il devient le sujet infini d’interprétations et de projections.

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Bernard Calet

Année/s de résidence : 2008, Fondation de France

Arts visuels

Philippe Calia

Année/s de résidence : 2019, Cité internationale des arts

Arts visuels

Philippe Calia est un artiste, photographe et vidéaste, basé à Bombay en Inde. Son oeuvre se situe entre le documentaire et l’expérimental et se construit principalement autour des concepts de temps, de mémoire et d’histoire, avec un intérêt particulier pour les formes d’expressions vernaculaires et accidentelles. Ses travaux ont été exposés à l’international dans plusieurs musées et lieux culturels.

Son engagement pour les arts visuels se manifeste aussi à travers l’écriture et l’éducation. Depuis 2013, il est membre du comité éditorial de la revue indienne de photographie contemporaine PIX. En 2015, il co-fonde BIND, une plateforme pour le livre photo dotée d’une bibliothèque et accessible au public à Bombay.

Anurag Banerjee|_@_|Anurag Banerjee

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Taina Calissi

Année/s de résidence : 2021, Haut-commissariat de la République en Polynésie française

Arts visuels

Jean-Baptiste Calistru

Année/s de résidence : 2008, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Josianne Caltot

Année/s de résidence : 1979, Ville de Paris, France

Arts visuels

Cédrick Calvados

Année/s de résidence : 2019, Cité internationale des arts

Arts visuels

Titulaire d’un master en Sciences de l’éducation, Cédrick-Isham Calvados est un photographe autodidacte guadeloupéen qui a démarré sa carrière artistique dans le le rap puis le slam.

Il se lance dans la photographie en 2009 mais son travail photographique prend un véritable tournant en 2013, par le biais d’un projet intitulé : La Guadeloupe, mon visage. Sa démarche consistant à valoriser le patrimoine humain guadeloupéen, il fait le choix de réaliser les portraits des personnes qu’il croise aléatoirement lors de ses déplacements sur le territoire. Un peu plus tard, il démarre une carrière dans le photo-journalisme, en 2017, avec l’AFP, lors du passage du cyclone Maria en Guadeloupe et à la Dominique, ce qui lui permet d’avoir, à trois reprises, des cli-

chés publiés dans le New-York Times.

À l’issue de ses voyages en Haïti, au Cameroun et au Mali, il décide de s’intéresser à la thématique de l’identité des personnes issues des territoires ultramarins réalisant que seul un travail d’archive peut donner à mesurer la complexité et la singularité des populations issues des territoires dits d’outre-mers.

Il est également l’auteur du documentaire Parce qu’on vient de loin qui a reçu de nombreuses distinctions dans des festivals étrangers et tout récemment, il a exposé son travail à la BNF dans le cadre de la grande commande photographique.

© Florine Dufour

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Elise Cam

Année/s de résidence : 2008, 2012, Cité internationale des arts, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon, France

Arts visuels

Colette Campagne

Année/s de résidence : 1984, Cité internationale des arts

Arts visuels

Christine Canetti

Année/s de résidence : 1983, 1984, Cité internationale des arts, Ville de Paris, France

Arts visuels