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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Silvia Bossu

Année/s de résidence : 1991, Cité internationale des arts

Arts visuels

Erik Bostrom

Année/s de résidence : 1977, 1983, 1986, Académie royale de musique de Suède

Musiques

Irina Botea

Année/s de résidence : 2009, Institut Culturel de Roumanie

Arts visuels

Catarina Botelho

Année/s de résidence : 2020, La Escocesa

Arts visuels

Conrad Botes

Année/s de résidence : 2005, 2012, Association Artistique d'Afrique du Sud pour les Arts Visuels (SANAVA)

Arts visuels

Sybrandt Lourens Botes

Année/s de résidence : 2010, Association Artistique d'Afrique du Sud pour les Arts Visuels (SANAVA)

Arts visuels

Atanas Botev

Année/s de résidence : 2006, 2007, Cité internationale des arts, Ministère de la Culture de la république de Macédoine

Arts visuels

Vesselina Boteva

Année/s de résidence : 1996, Institut français

Musiques

Lien Botha

Année/s de résidence : 1990, Association Artistique d'Afrique du Sud pour les Arts Visuels (SANAVA)

Arts visuels

Asil Bothun

Année/s de résidence : 2007, 2011, 2015, Fondation Ingrid Lindbäck Langaards, Norvège, Fondation artistique Frits Thaulow, Norvège

Arts visuels

Tea Botkoveli

Année/s de résidence : 2004, 2006, Cité internationale des arts, Confédération internationale des syndicats d'artistes

Arts visuels

Ken Botnick

Année/s de résidence : 2013, Université de Washington à St. Louis - Sam Art Fox École de Design et d'Arts visuels, Etats-Unis d'Amérique

Arts visuels

Josip Botteri

Année/s de résidence : 1985, Union de l'Association des Artistes (SULUJ), Serbie

Arts visuels

Louis Bottero

Année/s de résidence : 2015, Ville d'Asnières-sur-Seine, France

Arts visuels

Colin Bottinelli

Année/s de résidence : 2023, Direction de l'Éducation et de la Culture du Canton de Berne

Littératures

Martina Bottinger

Année/s de résidence : 2025, Visarte Suisse – Société des artistes visuels Suisse

Arts visuels

Yara Bou Nassar

Année/s de résidence : 2020, Institut français

Arts visuels

Bouzid Bou-Aoud

Année/s de résidence : 2008, Ministère de la Culture et Secrétariat d'Etat à la Culture du Royaume du Maroc

Arts visuels

Habib Bouabana

Année/s de résidence : 1976, Ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine, Tunisie

Arts visuels

Lucas Bouan Tsobgny

Année/s de résidence : 2024, 2–12

Danse

Qu’elles soient longues et brunes, en tissu alimentaire, en carton ou élaborées à partir d’un mélange de terres et de silicones et recouvertes de poussière blanche, les sculptures de Lucas Bouan Tsobgny semblent brûlées, momifiées, comme arrêtées, il y a longtemps, en plein élan.

Il insuffle pourtant la vie à certaines, notamment en dansant sous une peau, dans une performance qui, à l’image de son installation, est très organique. C’est aussi le rituel que Lucas Bouan Tsobgny, amoureux des histoires qu’on lui raconte, convoque à travers cette expérimentation du corps et des matières. Métis, ces rituels qu’il réinvente évoquent aussi bien des traditions africaines durant lesquelles les danseurs sortent de la forêt pour incarner des animaux ou des représentations divines, que des derviches tourneurs. Chaque station est ainsi dotée d’une structure narrative spécifique, qu’il traverse avec grâce. Performer caméléon, Lucas Bouan Tsobgny aime se faufiler, de façon organique, dans d’autres peaux et d’autres sexes.

S’imaginant ainsi parfois, dansant, près du tissu de wax fleuri et coloré qui, ici, symbolise l’attente, qu’il est une femme dont le mari ne rentre pas. On pense aussi à celles qui portent des seaux sur la tête depuis des siècles lorsqu’il ondule du bassin avec grâce, torse nu, un seau en équilibre sur la tête. C’est une esthétique du débris et du fragment. De la terre, de la cire, du goudron. Du peu qui nous suggère beaucoup. Une exposition qui raconte aussi l’exil, habité par celui qui 4s’y perçoit, dit-il, comme un revenant. Marjorie Bertin, journaliste à RFI

Sacha Bocara|_@_|Sacha Bocara