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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Michel Canteloup

Année/s de résidence : 1973, Ville de Paris, France

Arts visuels

Johann Capgras

Année/s de résidence : 2022, On~des

Arts visuels

Johann Capgras est un artiste visuel né en Martinique. Son parcours artistique prend sa source dans son histoire personnelle balisée par plusieurs allers-retours à l’hôpital, des événements qui ont marqué son corps et son esprit.

Ces douloureuses expériences médicales se sont alors entremêlées à une culture éclectique de l’image. Transformer et agréger des éléments récupérés pour faire surgir de nouveaux objets signifiants et symboliques à questionner, qui jouent sur l’attraction et la répulsion. C’est sur ces procédés que Johann Capgras appuie sa pratique avec différents matériaux solides ou fragiles pour produire des signifiés de la douleur physique psychologique, et historique.

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Edgar Cappellin

Année/s de résidence : 1985, 1986, 2004, Cité internationale des arts

Arts visuels

Clement Carat

Année/s de résidence : 2019, Cité internationale des arts

Arts visuels

Après des études à l’École des Beaux Arts de Rennes, Clément Carat poursuit son parcours aux Pays-Bas, à la Gerrit Rietveld Academie et au Sandberg Instituut à Amsterdam où il participe à un cursus expérimental des Beaux-Arts appelé Système D. Il en sort diplômé en 2016. De 2017 à 2018, il est membre de la Casa de Velazquez, Académie de France à Madrid.

Dans son œuvre, il démonte et déconstruit le monde environnant. À la manière d’un bricoleur ou d’un mécanicien, il cherche à en retrouver les structures internes et les processus essentiels. Explorant différentes techniques et pratiques artistique, son travail démontre cependant une attention certaine pour l’objet et les pratiques populaires.

Ses sculptures sont basées sur des processus collaboratifs de travail. Il fait alors participer des personnes souvent issues du monde populaire à se joindre à la production d’une œuvre tant d’un point de vu technique que esthétique. La technologie, la mécanique et les véhicules sont les sujets privilégiés de son travail.

Clément Carat travaille actuellement à son premier film documentaire: OOM-500. Ce court-métrage sera une immersion dans le monde des pratiques populaires automobiles en Géorgie.

Site de l'artiste
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Bruno Carbonnet

Année/s de résidence : 1996, Ministère de la Culture - Direction générale de la création artistique, France

Arts visuels

Jean Claude Cardinaux

Année/s de résidence : 1973, Cité internationale des arts

Arts visuels

Loucia Carlier

Année/s de résidence : 2024, 2–12

Arts visuels

Loucia Carlier est une artiste et éditrice française, née en 1992 à Paris. Elle est diplômée de l’École Cantonale d’art de Lausanne, lauréate de la bourse révélation Émerige en 2020. 
 

Le travail de Loucia Carlier trouve son point d’encrage dans l’univers de la science fiction, des pratiques écoféministes, de la collapsologie et dans son quotidien. Des images, des symboles, des objets, des textes se retrouvent assemblés par gaufrage, impressions et modelage à la surface de ses œuvres, entre sculpture et peinture. Ces assemblages forment des paysages hybrides d’une humanité en cours de réorganisation. Un réseau d’images archétypales et d’éléments organiques viennent boursoufler et travailler de l’intérieur chacune de ses pièces; s’ouvre alors, par percées, la possibilité d’une cosmologie subjective, relative et résiliante.
 

Son travail raconte les angoisses sous-jacentes d’une génération née dans les années 90. Des parties de corps, des grottes, des architecures mêlés à une imagerie médicale, ufologique ou encore psychédélique, se retrouvent imprimés et sculptés à la surface de ses pièces. L’interdépendance du corps à son environnement n’est pas des plus réjouissantes à l’ère du capitalisme, du patriarcat et de la crise écologique, parfois réhaussées de maquillage, ses œuvres sont comme une seconde peau : réactive aux agressions extérieures et aux inflammations intérieures que l’on s’acharne tant bien que mal à camoufler.
 

Son travail fait régulièrement l’objet d’expositions personnelles et collectives (Le nouveau Printemps de Toulouse, CAC Brétigny, Salon de Montrouge, Villa Belleville, Art:Concept, Forde, Centre d’art contemporain de Genève, Le musée des Beaux Arts de Lausanne, Hamlet …). En parallèle de sa pratique artistique, elle dirige depuis 2018 la revue indépendante Klima dédiée à la rencontre entre création artistique contemporaine, recherche universitaire, sciences sociales, politiques et savoirs militants. 

© Loucia Carlier

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Elise Carron

Année/s de résidence : 2017, Académie des beaux arts

Arts visuels

Bertrand Cartier

Année/s de résidence : 1983, Ville d'Asnières-sur-Seine, France

Arts visuels

Melissa Cascade

Année/s de résidence : 2024, Fondation Culture & Diversité

Arts visuels

Melissa Cascade est née à l’île de La Réunion en 1995. Elle déménage à Strasbourg en 2003 et obtient son Baccalauréat STD2A (Sciences et Technologies du Design et des Arts Appliqués) en 2013 à Evry-Courcouronnes, année durant laquelle elle participe au stage Egalité des Chances en Ecole d’art et de design. A l’issue du stage, Mélissa intègre la classe préparatoire publique Les Arcades à Issy-les-Moulineaux puis l’École supérieure des beaux-arts de Nantes Métropole en 2015. Ensuite, elle part en résidence à Marfa, au Texas et obtient son DNSEP en 2019.

“Ma pratique s’articule autour d’une recherche interne, d’où l’aspect viscéral des formes exhibées. Mes réflexions tendent principalement sur le langage de la forme tout autant que la forme du langage. J’explore aussi des thèmes plus communs ou personnels. Mon travail consiste à accoupler synthèse et esthétique. J’emprunte des codes que je mets en scène, j’écris le scénario, j’intrigue et je colorie. J’ai une approche en oxymore. Un mix de pictural et de verbal, frontal et poétique. Le principe du laboratoire et du scientifique. Dessin et peinture pour la vie. A4/Acide/Acrylique/Paillette/Primaire/Stylo/Orange.” – Melissa Cascade 

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Pierre-Laurent Cassiere

Année/s de résidence : 2011, Cité internationale des arts

Arts visuels

Emmanuelle Castellan

Année/s de résidence : 2017, 2016, Cité internationale des arts

Arts visuels

FRANCE

ARTS VISUELS

PEINTURE

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Catherine Cattaruzza

Année/s de résidence : 2024, Elles & Cité

Arts visuels

Catherine Cattaruzza vit entre la France et le Liban où elle a passé l’essentiel de sa vie jusqu’en 2022 lorsque l’effondrement du Liban la pousse à l’exil.

Depuis 1993, après des études à l’École des Beaux-Arts de Toulouse et l’obtention du Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique avec les félicitations du jury, elle participe à des expositions personnelles et collectives, au Moyen-Orient, en Europe et en Amérique du Nord. Son travail explore les thèmes autour du territoire, de la trace, le fractionnement de la culture politique et les conditions d’après-guerre.

Au printemps 1994, invitée en résidence par le ministère de la Culture Libanais, Catherine Cattaruzza est la toute première artiste de l’après-guerre à intervenir dans l’espace public du Centre-Ville de Beyrouth. Elle y réalise des installations éphémères intitulées No Man’s Land.

Ses travaux ont reçu le soutien de la Fondation Suisse pour la Culture, Pro Helvetia.
Son installation vidéo Body a fait l’objet d’une acquisition pour la collection permanente de la Vehbi Koç Foundation à Istanbul, Turquie, (curateur Emre Baycal).

Ses derniers opus sont : The Thin Lines Between the River and Me – Geography – Cartography – Photography – Radiography – une série photographique pour le Pavillon Libanais de la 16e Biennale de Venise en architecture, (curatrice Hala Younes – 2018) ; Beneath my Skin, Home une installation permanente pour l’Hôpital Americain de Beyrouth, (curatrice Amanda Abi Khalil) ; I Can’t Recall the Edges, Biennale des Photographes du monde Arabe, IMA Paris (curateur Gabriel Bauret – 2019) et cette série sera présentées au Pavillon Photo du Festival Art Explora dans un tour de la Méditerranée (curatrice Amanda Abi Khalil et Danielle Makhoul – 2024/26).

L’installation photographique I Am Folding the Land a fait l’objet d’une exposition personnelle aux Rencontres de la photographie d’Arles en 2022. Exposition accompagnée d’un livre éponyme avec les textes de Ryoko Sekiguchi et Jean Michel Vecchiet.

Depuis 1992, Catherine Cattaruzza poursuit un travail photographique sur Beyrouth.

Son projet Liban-Israël, l’Infranchissable Frontière lui a valu un portfolio de 8 pages dans M le Monde, ainsi qu’une publication dans le livre référence Sur la photographie au Liban (ed. Kaph). Cette série sur les frontières infranchissables est un projet à long terme sur les zones de conflits et la représentation les guerres latentes.

Son dernier projet Where Home lies (2024) développé dans le cadre de la résidence « Elles et Cité » à la Cité internationale des arts, Paris (2024), s’est vu attribué l’Aide Individuelle à la Création de la DRAC Occitanie (2023).

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Laure Catugier

Année/s de résidence : 2024, Trame

Arts visuels

Philippe Caurant

Année/s de résidence : 1996, 2010, Cité internationale des arts, Ministère de la Culture - Direction générale de la création artistique, France

Arts visuels

Patricia Cauvet

Année/s de résidence : 1979, Cité internationale des arts

Arts visuels

Bertrand Cavalier

Année/s de résidence : 2023, 2–12

Arts visuels

Bertrand Cavalier est un artiste français basé à Bruxelles. Son travail s’articule autour de la notion d’espace. Il étudie l’interaction entre les gens et leur environnement, en particulier l’environnement urbain tel qu’il a pris forme à l’époque du modernisme.

Le travail de Bertrand Cavalier montre avant tout comment l’homme et la nature se déplacent dans cet environnement construit et l’affectent, le “restructurant” ainsi. Ses photographies sont davantage des traductions sculpturales de moments uniques que des documents objectifs de phénomènes sociaux. Les objets et les situations qu’il dépeint sont souvent reconnaissables et ordinaires. Les gros plans utilisés par Bertrand Cavalier révèlent, tout comme sa présentation des photographies, la structure inhérente de ses sujets et la manière dont, en tant que ” corps étrangers “, ils rompent avec l’ordre originel. Bertrand Cavalier met ainsi l’accent sur les différents aspects de l’urbanisme, y compris l’involontaire, le “mishap”, en tant que qualité qui laisse place à une utilisation subjective et personnelle des villes dans lesquelles nous vivons.

Le fil conducteur de la pensée artistique de Bertrand Cavalier est l’accent mis sur l’idée de sensation physique, comprise comme notre capacité à partager des idées et des pensées autrement que par des informations objectives et factuelles. La sensation physique concerne notre moi intérieur et ce que nous avons en commun. Grâce à nos sens, nous partageons des connaissances “tacites” mais significatives et universelles.

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Alain Cazalis

Année/s de résidence : 1979, 1980, Cité internationale des arts

Arts visuels

Aurélie-Victoire Celanie

Année/s de résidence : 2024, Direction des Affaires Culturelles de Guadeloupe

Arts visuels

Née en 1994, Aurélie-Victoire Célanie a grandi à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe. Son parcours artistique commence au lycée Raoul George Nicolo de Basse-Terre, où elle suit un cursus en Arts Appliqués. Pendant trois ans, elle y apprend les bases de l’analyse et de la conception d’œuvres artistiques et de design.

En 2012, après avoir obtenu son baccalauréat, elle intègre une classe préparatoire au Centre des Métiers d’Art de Pointe-à-Pitre, ce qui lui permet de postuler aux concours d’entrée des Beaux-Arts de différentes villes. Elle est finalement admise à l’Institut Supérieur des Beaux-Arts (ISBA) de Besançon, où elle entame un cursus de cinq ans et oriente sa pratique vers l’art conceptuel et l’installation.

En 2016, lors de sa quatrième année, Aurélie-Victoire part en échange au Edna Manley College of the Visual and Performing Arts, à Kingston, en Jamaïque. Ce séjour lui permet de perfectionner son anglais et de nourrir son intérêt pour la culture matérielle et les identités créoles de la région.

En 2018, elle obtient un DNSEP en Art délivré par l’Institut des Beaux-Arts de Besançon, avec un corpus d’œuvres centré sur la créolisation, accompagné d’un mémoire explorant l’art touristique, l’artisanat et la narration touristique.

Elle poursuit ensuite sa formation à la Haute École des Arts du Rhin de Strasbourg, où elle se concentre sur l’orfèvrerie typique de la Guadeloupe, portée lors de grands rassemblements traditionnels et souvent observée par les touristes à l’occasion d’événements culturels. Elle y obtient, en septembre 2020, un Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique (DNSEP) en option “Art-objet,” spécialisé en bijoux contemporains.

© Aurélie-Victoire Célanie

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Marc Cellier

Année/s de résidence : 2004, 2005, Ville de Paris, France

Arts visuels