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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Hélène Dufour

Année/s de résidence : 1987, Cité internationale des arts

Musiques

Gérard Dufrene

Année/s de résidence : 1976, Cité internationale des arts

Arts visuels

Emeline Dufrennoy

Année/s de résidence : 2018, C-E-A / Association française des commissaires d'exposition

Commissariat

Yann Dugain

Année/s de résidence : 1971, Ville de Paris, France

Arts visuels

Sarah Dugan

Année/s de résidence : 2015, FONAS - Les Amis de l'Ecole d'Art Nationale de Sydney, Australie

Arts visuels

Karmen Dugec

Année/s de résidence : 2007, Association des artistes de Croatie

Arts visuels

Chloe Dugit-Gros

Année/s de résidence : 2022, Cité internationale des arts

Arts visuels

Le travail de Chloé Dugit-Gros fait émerger des formes et gestes qui passent d’un médium à un autre. C’est un jeu formel souvent abstrait qui s’amuse avec le répertoire tant graphique que coloré des cultures visuelles modernes et contemporaines. Par des décalages et des bifurcations plastiques, la simplicité de ses gestes instaure une joie de faire et de défaire les hiérarchies entre les arts pour nous raconter d’autres histoires.

– Marianne Derrien

Née en 1981 à Paris, Chloé Dugit-Gros vit et travaille sur l’Île Saint-Denis. Son travail est traversé par des formes élémentaires qui surgissent dans ses dessins, se transposent en sculptures, forment des environnements, font des apparitions en vidéo. Elles semblent vivre une vie autonome, vagabondant d’un medium à l’autre, parmi tous ceux qu’expérimente l’artiste.

Chloé Dugit-Gros a bénéficié de plusieurs expositions dans des institutions (au centre d’art de Quimper, à la Friche Belle de Mai à Marseille, au Domaine de Chamarande, au Musée régional d’art contemporain Languedoc Roussillon à Sérignan et à la Villa Arson à Nice) tout en restant fidèle aux espaces alternatifs (le 6b à St Denis, la Couleuvre à St Ouen, FDP à Paris ou Arco à Nevers).

Elle a obtenu des résidences de travail à Astérides à Marseille, à l’ IAAB à Bâle, au centre d’art du Parc St Léger à Pougues-les-eaux, au Monstrare Camp à Dampierre, au chateau de Kerpaul à Loctudy et aux Arques. Elle a récemment exposé à l’atelier W à Pantin, la Toshiba House de Besançon, à la Radiator Gallery, et Scaramouche Gallery à New York, au Confort Moderne à Poitiers, à la PSM Gallery à Berlin, à la fondation Lafayette Anticipation, à la fondation Boghossian / Villa Empain à Bruxelles.

Tomislav Dugonjic

Année/s de résidence : 1984, Union de l'Association des Artistes (SULUJ), Serbie

Arts visuels

Jacqueline Duheme

Année/s de résidence : 1972, Ville de Paris, France

Arts visuels

Alicia Dujovne Ortiz

Année/s de résidence : 2007, 2008, 2009, 2011, 2014, Cité internationale des arts, Fondation Mozarteum Argentino, Argentine

Littératures

Anastasiia Dukhanina

Année/s de résidence : 2014, Union des artistes de Russie

Arts visuels

Dejan Dukovski

Année/s de résidence : 2008, Ville de Paris, France

Spectacle vivant

Jean-Louis Dulaar

Année/s de résidence : 1977, Cité internationale des arts

Arts visuels

Phlippe Dulat

Année/s de résidence : 1981, Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, France

Musiques

Hrvoje Dumancic

Année/s de résidence : 2011, 2016, Association des artistes de Croatie

Arts visuels

Joao Dumans

Année/s de résidence : 2023, Trame

Cinéma

João Dumans est né à Belo Horizonte, Minas Gerais. Depuis 2004, il travaille comme programmateur, professeur, scénariste et réalisateur dans différents domaines de la production artistique, se consacrant avant tout à l’intersection entre le cinéma, la littérature et le théâtre. Dans les films qu’il a réalisés, ainsi que dans ceux auxquels il a collaboré en tant que scénariste et monteur, il s’est consacré à réfléchir aux contradictions de la réalité brésilienne à travers le documentaire et la fiction, abordant les difficultés, les désirs et la subjectivité des marginalisés et des exclus des processus économiques et sociaux. Il est actuellement coordinateur du Centre de Réalisation Audiovisuelle du Groupe de Théâtre Galpão, à Belo Horizonte, où il guide des œuvres collectives et des processus créatifs situés à la frontière entre théâtre et cinéma.
 

Son premier long métrage Arábia (2017), co-réalisé avec Affonso Uchoa, a remporté les prix du meilleur film, montage, acteur et bande originale au 50ème Festival de Brasília l’année de sa sortie, et a été projeté dans plus d’une centaine de festivals à travers le monde, tels que le Festival de Rotterdam (Tiger Compétition), BFI, Saint-Sébastien, New Directors/New Films, FID Marseille et Viennale. Il est également sorti dans des salles commerciales au Brésil ainsi qu’au Mexique, en Argentine, en Équateur et aux États-Unis, où il a reçu le Tropical Awards en 2018.

João Dumans a également travaillé comme scénariste et monteur dans des films qui sont devenus des références centrales de la cinématographie brésilienne de ces vingt dernières années, et qui ont été largement primés au Brésil et à l’étranger. Parmi ceux-ci, Os Residentes, de Tiago Mata Machado (exposé au salon Forum du Festival de Berlin, en 2010, et élu meilleur film au Festival de Tiradentes, en 2011); A Vizinhança do Tigre (Meilleur film au Tiradentes Film Festival, 2014);  Sete Anos em Maio (primé dans la section Burning Lights du festival Visions du Réel, 2019), d’Affonso Uchoa et A Cidade onde Envelheço, de Marília Rocha (présenté à la Tiger Compétition du Festival de Rotterdam et élu meilleur film au Festival de Brasília, 2014).

Par ailleurs, il a travaillé comme chercheur et consultant en scénario en partenariat avec des réalisateurs brésiliens et étrangers tels que Nicolas Klotz, Marcelo Gomes, Cinthia Marcelle, Alfredo Manevy, Francis Vogner dos Reis, Clarissa Campolina, Juliana Antunes et Gregório Gananian.

Son deuxième long métrage, As linhas da minha mão, va sortir au premier semestre 2023.

Laura Marques|_@_|Laura Marques

Charlotte Dumas

Année/s de résidence : 2005, Cité internationale des arts

Arts visuels

Frédérique "PAX" Dumas

Année/s de résidence : 2025, Conseil des Arts et des Lettres du Québec

Danse

PAX is a choreographer, performer and curator emerging from the hip-hop and street dance community. A prominent figure on both the local and international hip-hop scene, she has presented her work on platforms such as i-D, the V&A Museum, and Sadler’s Wells. Her work is distinguished by a multidisciplinary approach, bridging movement rooted in improvisation, visual arts, and digital media. Committed to the development of street dance through both transmission and creation, she is the founder of A.MUSE, an interdisciplinary dance company, HYBRID(X), an exhibition exploring the intersection between urban dance and digital art, and Free Form Lab, a development program dedicated to supporting street dance artists in their artistic journeys.

© Bobby Leon

Jean Paul Dumas

Année/s de résidence : 1966, Cité internationale des arts

Arts visuels

Pauline-Rose Dumas

Année/s de résidence : 2022, Banque européenne d'investissement

Arts visuels

Pauline-Rose Dumas est une artiste pluridisciplinaire française. Diplômée en 2019 d’un Bachelor en Design Textile au Chelsea College aux Arts de Londres, elle intègre l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier de Tatiana Trouvé d’où elle obtient son diplôme en 2022.
 

L’artiste réunit le language du textile avec celui de la sculpture par le travail combiné du patchwork, de la photographie et de la forge. Dans son travail plastique, elle cherche à intégrer les enjeux du dessin et du textile à des sculptures ou des installations polymorphes. Le textile et son vocabulaire de formes peuple son imaginaire. Elle a également une pratique de la forge et du métal. Ces lignes que l’on allonge et sculpte à la mesure du corps sont un prolongement métaphorique du fil de couture, du trait de dessin.

En utilisant des techniques issues de savoir-faire ouvrier ou historiquement dit féminin comme la couture, Pauline-Rose Dumas s’approprie des outils qui permettent d’évoquer une gamme de sensations de l’ordre de la menace, de la protection ou du danger. Ce sont des choses que l’artiste peux relier à l’habitat et à l’intime. Ainsi, dans la plupart de ses installations l’artiste propose une plongée à travers des lieux de passage où le regard se perd dans l’observation des détails de l’architecture des ses pièces pensées in situ.