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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Rachid Marai

Année/s de résidence : 1986, Institut français

Arts visuels

Khadidja Markemal

Année/s de résidence : 2025, Baya

Arts visuels

Khadidja Markemal est photographe ambulante et s’intéresse à l’art visuel depuis 2015.  À travers ses images, elle capture des fragments de son quotidien, de ses voyages et des personnes qu’elle rencontre. De ces expériences naissent souvent des séries photographiques, parfois prolongées par des formes hybrides mêlant sons et vidéos.

Avec l'aimable autorisation de l'artiste

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Ahmed Merzagui

Année/s de résidence : 2022, Ministère de la Culture

Arts visuels

Né en 1993 à Tlemcen, Ahmed Merzagui est un artiste visuel algérien qui développe une pratique multidisciplinaire, esthétiquement éclatée et hétéroclite basée sur la photographie, la vidéographie et les médias mixtes, souvent portée par une approche réflexive philosophique, psychologique et introspective.

Au fil d’un parcours hybride (médecin, artiste et administrateur de projets de développement) et de diverses pratiques expressives, l’artiste questionne une réalité considérée prima facie comme multiple, diverse et dissonante. La réalité d’un monde apparenté à une scène en perpétuel changement, que nous devons en tant qu’êtres humains, documenter, reporter, décrire ou raconter à nos semblables à des fins existentielles, donnant ainsi notre vision, indubitablement subjective, mais toujours unique et intéressante, de cette peinture aux infinies facettes qu’est la Réalité.

Ahmed Merzagui travaille actuellement sur divers projets autour de réflexions personnelles, sociales, historiques et identitaires. Il tentera lors de sa résidence à la Cité internationale des arts de questionner la vision, la perception et la relation entre l’Algérie et la France à travers les multiples réalités humaines qu’elle implique.

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Abdelovahab Mokrani

Année/s de résidence : 1992, Institut français

Arts visuels

Abderrahman Ould Mohand

Année/s de résidence : 1985, 1986, Cité internationale des arts, Institut français

Arts visuels

Abdelhamid Rahiche

Année/s de résidence : 2021, Trame

Arts visuels

Hamid Rahiche est un photographe algérois qui travaille depuis plusieurs années sur les problématiques urbaines et les mutations sociales gravitant autour de la ville d’Alger et plus largement autour du territoire méditerranéen.

Il témoigne de l’ancrage des hommes dans leur quotidien et dans leurs lieux de vie. À travers ses œuvres, il cherche à comprendre dans quelle mesure les lieux font les hommes en questionnant l’individualité dans la masse. Photographe de l’humain, nourri de sa propre histoire et de sa culture dont il fait le décor, Hamid Rahiche développe un style singulier dans une écriture photographique intime et sensible. Les clichés saisissants de sa série Alger, Climat de France ont été réalisés sur plusieurs années au cœur de l’ensemble architectural Climat de France à Alger, dans lequel le photographe a grandi.

Construite entre 1955 et 1957 sur les hauteurs de Bab el Oued, tournée sur la mer, Climat de France se voulait avant tout la vision grandiose et humaniste de l’architecte français Fernand Pouillon. Il s’attelle à ce projet de cité monumentale et utopique en pleine guerre d’Algérie afin de désengorger les bidonvilles et pallier ainsi à une sérieuse crise du logement, tablant sur cette construction atypique et spectaculaire pour accueillir et pacifier le peuple algérois. Cette cité, exemple atypique d’architecture, construite autour d’une grande place dite « des deux cent colonnes » était censé accueillir 30 000 personnes. Elle loge actuellement plus de 50 000 habitants. L’utopie urbaine est devenue un ghetto surpeuplé et le théâtre d’un véritable malaise social.

Hamid Rahiche connait la violence, les codes, les passe-droits et les règles de cette cité. Mais il sait aussi tous les possibles de ce lieu, de l’optimisme dont on ne parle pas. De ce lieu fermé et opaque, l’artiste à force de respect et de patience, a réussi à en extraire des clichés lumineux de vérité et d’authenticité. Ses photographies nous parlent de gosses joueurs, de mères aimantes, de jeunes qui rêvent d’un avenir meilleur. Hamid Rahiche nous dépeint à travers ses œuvres une toute autre réalité. Il insuffle une identité propre, une voix aux plus marginaux. Les images d’Hamid Rahiche nous parlent de sensibilité et d’espoir au cœur d’une prison de béton.

– Béranger Chamboisier

Hamid Rahiche

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Farida Rahmani

Année/s de résidence : 1980, 1981, 1982, Cité internationale des arts, Institut français

Arts visuels

Fethi Sahraoui

Année/s de résidence : 2024, Institut français d'Algérie

Arts visuels

Said Saidani

Année/s de résidence : 1970, 1983, Cité internationale des arts, Ville de Paris, France

Arts visuels

Lamine Sakri

Année/s de résidence : 2022, Institut français d'Algérie

Arts visuels

Malek Salah

Année/s de résidence : 1990, Cité internationale des arts, Institut français

Arts visuels

Mina Squalli-Houssaïni

Année/s de résidence : 2026, 2–12

Arts visuels

Mina Squalli-Houssaïni

Année/s de résidence : 2025, 2–12

Arts visuels

Mina Squalli-Houssaïni est une artiste multidisciplinaire et organisatrice culturelle suisse. Son travail se concentre principalement sur la sculpture et l’installation. S’inspirant d’un vocabulaire formel issu de l’architecture, du design et de l’univers domestique (en mobilisant des éléments de sa vie quotidienne) ainsi que d’archives personnelles, historiques et fictives, l’artiste développe des structures qui génèrent des récits stratifiés. Ses sculptures et installations fonctionnent comme des espaces de retenue et de latence, dissimulant, à la manière d’un cheval de Troie, une pluralité de récits politiques. Le non-dit, la dissimulation et l’anonymat agissent ainsi comme des moteurs stratégiques de trajectoires formelles et de fabulations. Son travail a été exposé à l’IOAM (Pékin), à la foire d’art Liste (Bâle), à Cherish (Genève), à Lodos (Mexico), à Treize (Paris) et à Karma International (Zurich).

©Pauline Humbert, 2025

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Oussama Tabti

Année/s de résidence : 2012, Institut français

Arts visuels

Nora Zair

Année/s de résidence : 2019, Institut français d'Algérie

Arts visuels

Raouf Ziani

Année/s de résidence : 2023, 2025, Académie des beaux arts, Baya

Arts visuels

Raouf Ziani est un architecte et artiste né en 1973 à Annaba (Algérie). Puisant son inspiration dans son environnement, la nature et ses équilibres subtils, Raouf Ziani produit notamment des séries de créations numériques.

Dernièrement, l’artiste a exposé à l’évènement l’Est Expose à la Galerie des Arts Contemporains de l’Institut Français à Annaba et Constantine en 2022, puis a participé à l’exposition monographique « Corten » présentée à la Galerie des Arts de l’Institut Français d’Oran en mai et juin 2023.

Son travail artistique et architectural vise à susciter la réflexion sur la relation entre humain et environnement. Sensible aux défis du changement climatique et à la vulnérabilité de notre écosystème, il aspire à créer des projets où le lien entre l’architecture, l’art et l’humain est harmonieux et impactant.

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Amina Zoubir

Année/s de résidence : 2014, Cité internationale des arts

Arts visuels

Hellal Zoubir

Année/s de résidence : 1972, Institut français

Arts visuels

Sofiane Zouggar

Année/s de résidence : 2023, Institut français d'Algérie

Arts visuels