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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Anthony Gaillard

Année/s de résidence : 2024, Haut-commissariat de la République en Polynésie française

Arts visuels

Gaya est un artiste visuel autodidacte qui s’installe à Tahiti en 2003, où il puise dans la culture et le paysage de l’île pour nourrir sa démarche créative. Au fil des années, il perfectionne son savoir-faire à travers une variété de techniques, alliant savoir-faire traditionnels et innovations contemporaines. Son travail se distingue par son éclectisme, abordant des thèmes divers qui reflètent sa vision personnelle de la Polynésie moderne. À travers son art, Gaya capte l’interaction dynamique entre tradition et modernité, offrant une perspective nouvelle sur l’évolution de l’identité de la région. Ses œuvres ont été exposées dans des lieux prestigieux, tels que le Musée de Tahiti et des îles, ainsi que dans plusieurs galeries de Polynésie, où son approche unique continue de captiver le public et d’inspirer des réflexions sur le paysage culturel du Pacifique.

© Dan Rous

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Christian Gaillard

Année/s de résidence : 1978, Ville de Paris, France

Arts visuels

Alain Galet

Année/s de résidence : 1999, Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France

Arts visuels

Gwladys Gambie

Année/s de résidence : 2021, On~des

Arts visuels

Gwladys Gambie intègre le Campus Caribéen des Arts en 2009 après un cursus universitaire. Après l’obtention de son DNSEP Art en 2014, elle a exposé en Martinique, à Cuba et à Miami.

Elle réalise également des résidences d’artistes à Aruba (Caribbean Linked), en Guadeloupe avec les Ateliers Médicis en 2018, à la FountainHead Residency (Miami) et à Alice Yard (Trinidad & Tobago). En 2021, elle est successivement accueillie par la résidence d’artistes Homo Sargassum à Holdex et la Cité internationale des arts.

La condition féminine noire est l’une de ses problématiques principales à côté de celle de la pratique du dessin. Entourée d’une nature verdoyante et luxuriante, elle enrichie son imaginaire et intègre une dimension onirique à son travail graphique. Corps et flore marine s’entremêlent. Le créole, langue très imagée, chargée en symboles, lui permet de créer une iconographie spécifique dans son travail autour du corps.

Gwladys Gambie questionne la représentation du corps féminin noir, et tente de l’affranchir des stéréotypes, normes et carcans coloniaux dans un univers singulier, mythologique et sensuel. Son œuvre est la recherche d’une représentation décoloniale et la quête d’une réappropriation du corps féminin noir. Dans sa pratique, le corps est un lieu d’expérimentations, un territoire identitaire, social et poétique.

Le corps féminin, terrain d’oppression, de contrôle, de domination et de discrimination, devient un territoire poétique, une cartographie sensible.

Site de l'artiste

Gérard Maximin|_@_|Gérard Maximin

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Renaud Garcia

Année/s de résidence : 1994, Canton de Vaud, Suisse

Arts visuels

Tipoume – Paula Garin-Seignol

Année/s de résidence : 2026, MO.CO. Esba

Arts visuels

Développant une pratique transdisciplinaire — installation, vidéo, sculpture, performance, gravure, film, photographie — le travail de Tipoume est nourri par les sciences du vivant, la géomorphologie et l’écologie. Fascinée par l’interstice — ce mince intervalle entre deux choses, cette zone de transition et de contact — elle arpente les écosystèmes comme autant de laboratoires vivants pour en révéler les dynamiques invisibles.

Chaque pièce commence par une expédition, une immersion sur le territoire. Armée de dispositifs de collecte et d’observation — microphones, capteurs, caméras — et s’inspirant des méthodes scientifiques, elle traque les zones où les vivants se croisent, les espaces d’entre-deux où naissent le dialogue et la négociation.

À partir de la matière collectée, Tipoume élabore des protocoles de décomposition : transposer la matière première sur de nouveaux supports, détourner ses formes, isoler certains éléments, dégager des traits communs pour abstraire le sujet. Émergent alors des formes multiples — triptyques photographiques, gravures, sculptures, performances, installations — souvent accompagnées de récits poétiques. Ces pièces se veulent des invitations à réactiver nos appareils empathiques, à regagner des régions perdues de la sensibilité.

© Gwen B.

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Jean-Louis Garnell

Année/s de résidence : 1988, Cité internationale des arts

Arts visuels

Cécile Garnier De Cassagnac

Année/s de résidence : 2024, 2–12

Arts visuels

Cécile Granier de Cassagnac se définit avant tout comme peintre. L’inspiration de son travail s’appuie sur le vivant (animaux, humains, plantes, minéraux) pour mieux s’en détacher.

Elle développe un langage plastique qui a pour point de départ ses voyages et résidences d’artistes à l’étranger ou encore le glanage d’images et d’objets. Ces voyages et ces objets sont autant de curiosités qui refont leur apparition dans les peintures sous forme de souvenirs liquides, de mémoire floue et colorée sur le papier. Là, ou l’aléatoire de l’aquarelle tente précisément de cerner la rêverie.

Née à Paris en 1979, vit et travaille à Paris. Diplomée des Beaux Arts de Paris en 2007, elle a séjourné au Sydney College of the Arts (2006) à la Zayed University d’Abou Dhabi dans le cadre d’une résidence workshop en partenariat avec l’Institut Français, (2010), Lauréate du prix Yishu 8 à Pékin, (2011), ou encore au Togo, à Lomé (2013) et en Jordanie à Petra.

Site de l'artiste
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Thomas Garnier

Année/s de résidence : 2019, Cité internationale des arts

Arts visuels

Thomas Garnier est un artiste contemporain venant du monde de l’architecture. Diplômé d’État en 2016, il suit la formation complémentaire du Fresnoy – Studio National des arts Contemporains dont il obtient le diplôme avec les félicitations pour son travail sur l’installation « Cénotaphes ». Cette dernière remporte également le prix mention spéciale révélation art numérique de l’ADAGP.

Renouveau d’une forme de romantisme postdigital, ses installations et photographies interrogent l’essence du local, de l’histoire, de la mémoire dans l’établissement progressif d’un monde globalisé et désensibilisé. On y trouve des automates froids qui construisent et déconstruisent en infini des paysages dévastés de béton, des tours Eiffel contrefaites perdues dans les brumes de banlieue Chinoises, des restes de voitures calcinées évoluant en formes hybrides végétales…

Ce kaléidoscope de formes et d’images, constitue un amas de recherche pour cerner les intangibles « espaces autres » ou l’on ne sait pas bien si la réalité s’effondre ou se construit: les hétérotopies.

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Olivier Garraud

Année/s de résidence : 2019, Cité internationale des arts

Arts visuels

ENTRETIEN

Une résidence à Montmartre, à la Cité internationale des arts, c’est comment ?

“C’est l’idéal, je me sens vraiment privilégié. Être en résidence à Montmartre, à la Cité internationale des arts, c’est à la fois bénéficier des avantages de la campagne, du calme, de la nature et de l’effervescence culturelle parisienne, des événements et de la programmation des lieux qui compte pour moi.

 

C’est donc le cadre parfait pour travailler, s’inspirer, suivre l’actualité, continuer mon travail, faire des rencontres, prendre des rendez-vous à mon atelier et présenter mes derniers dessins.”

Quelques mots à nous dire sur ta prochaine exposition à la Cité ?

“Ma prochaine exposition se tiendra à la Petite Galerie de la Cité internationale des arts. À l’heure où j’écris ces quelques lignes, elle est encore en préparation. Pour cette occasion, j’ai la chance de travailler avec la curatrice indépendante Agnès Violeau. Pour le moment, je peux vous dire que l’exposition s’intitulera : Étant donné la situation nous ne changerons rien. 

J’y présenterai entre autres un ensemble de dessins grand format issu de ma série au long court : L’office du dessin. 

Je travaille sur cette série depuis 2016, elle peut se résumer techniquement en une synthèse esthétique contrainte par le quadrillage du papier, type fiche bristol de comptabilité. Depuis quelques mois, j’utilise mon propre papier réalisé tout spécialement pour les besoins de ce protocole.

 

La contrainte du quadrillage me donne beaucoup de liberté pour développer mes idées. Celles-ci sont tour à tour, grinçantes, frontales, humoristiques, elles tendent à interroger notre époque et notre société.”

BIOGRAPHIE

Plus qu’un glissement entre basse et haute culture, il est plutôt question ici d’emprunter des représentations offrant le cadavre exquis ou des jeux de renversement de l’interprétation.

Glaneur et observateur ironique de la société, Olivier Garraud revendique le rapport analogique et low tech au monde qui l’entoure comme une façon narquoise de poser son regard sur celui-ci. Volontiers grinçantes, ses productions participent du détournement généralisé de signes empruntés au réel ainsi qu’à une sphère médiatique et contemporaine.

Si un tel travail s’alimente en partie par l’usage élargi du crayon, celui-ci développe prismes et compilation d’icônes par le biais de séquences animées, d’installations mixtes ou d’accrochages muraux.

Maurine Tric|_@_|Maurine Tric

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Laetitia Garrido

Année/s de résidence : 1998, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon, France

Arts visuels

Delphine Gatinois

Année/s de résidence : 2026, Elles & Cité

Arts visuels

Delphine Gatinois, née à Reims en 1985, s’intéresse aux équilibres séculaires bouleversés par la modernité, qu’il s’agisse du commerce ou du monde agricole dont elle est originaire. Elle mène des projets à partir d’expériences personnelles, ancrés en France, et à l’international. « Elle aborde des notions d’héritage, d’usages, de transmission et d’échanges. À partir d’une vision systémique centrée sur les rapports de force économiques, elle donne à comprendre les matrices dans lesquelles société et individus négocient, évoluent et s’adaptent. » – Bénédicte Chevallier, Directrice de Mécènes du Sud

De 2022 à 2025, elle mène Passer l’hiver, une recherche protéiforme autour d’une tradition alsacienne liée au feu, aux cycles saisonniers et à la jeunesse vivant dans la vallée de Thann. Depuis 2022, elle développe Kèmè-Kèmè présenté lors du festival Faraway et à Art-O-Rama en 2023, sur l’invitation de Mécènes du Sud. En 2025, elle poursuit ce travail durant sa résidence de recherche au 3BisF – Centre d’Arts Contemporains.

© Delphine Gatinois, Extrait de Trois sillons, 2019

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Dorian Gaudin

Année/s de résidence : 2016, Cité internationale des arts

Arts visuels

Pierre Gaudin

Année/s de résidence : 1973, Cité internationale des arts

Arts visuels

Marie Laurence Gaudrat

Année/s de résidence : 1976, Action privée en faveur du Monde Culturel, France

Arts visuels

Mathieu Gaudric

Année/s de résidence : 2004, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Thibault Gaudry

Année/s de résidence : 2023, Direction des Affaires Culturelles, Mairie de Toulouse

Arts visuels

Anaïs Gauthier

Année/s de résidence : 2026, 2–12

Arts visuels

Le travail Anaïs Gauthier aborde la notion de transformation en passant par des éléments motorisés. Par des formes hybrides, elle met en relation des éléments à la fois organiques et mécanique pour questionner la maintenance et le soin dans la relation vivant/machine.
Elle est lauréate de la bourse de recherche de l’ADAGP et finaliste du Prix Art Eco-Conception Art of Change 21 & Palais de Tokyo. Son travail a été présenté lors d’expositions solo: CAC Tignous Montreuil, VORTEX Dijon, Scroll Galerie Nantes, POCTB Orléans, BAM Projects Bordeaux et collectives : Biennales ARTPRESS au Musée d’Art Moderne, Cité du Design Saint-Etienne, Shandong Institute of art & Design Chine, CRAC, Villa Belleville, Galerie Au Roi à Paris, POUSH et Galerie Studio Home Awareness Milan. Elle a participé à des résidences de création: les Ateliers Médicis, la Villa Belleville, la Cité internationale des arts.

Anais Gauthier © Lucia Neri, 2026// Affection, 2025

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Luc Gautier Baroulier

Année/s de résidence : 1984, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Charlotte Gautier

Année/s de résidence : 2017, Arts Déco Alumni Paris

Arts visuels