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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Marie Ange Guilleminot Simon

Année/s de résidence : 1995, Ministère de la Culture - Direction générale de la création artistique, France

Arts visuels

Laetitia Guillet

Année/s de résidence : 2008, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Rebecca Guillet

Année/s de résidence : 2025, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon

Arts visuels

Christophe Guillon

Année/s de résidence : 1998, Cité internationale des arts

Arts visuels

Jannick Guillou

Année/s de résidence : 2009, 2010, Cité internationale des arts

Arts visuels

Klaus Guingand

Année/s de résidence : 2014, Action privée en faveur du Monde Culturel, France

Arts visuels

Alice Guittard

Année/s de résidence : 2018, Cité internationale des arts

Arts visuels

ENTRETIEN

Une anecdote sur ta résidence à la Cité internationale des arts ?

” Il y en a tellement mais aucune qui ne saurait être partagée sans faire de vagues.”

Tu participes à la 58e Biennale di Venezia, en quoi ta résidence à la Cité a permis la construction de ton projet présenté là-bas ?

“Du temps pour soulever des réflexions et considérer ce projet. De l’espace pour réaliser les nouvelles oeuvres, notamment les marqueteries de marbre qui me contraignent à travailler à l’extérieur, ce que le site de Montmartre offre. Puis une rencontre fortuite avec Jacob Wiener, résident de la Cité, qui, par son énergie et ses connaissances, m’a encouragée et soutenue pour réaliser mon premier film en 16mm « Filature à la gondole » que je présente ici à Venise.“

BIOGRAPHIE

Alice Guittard est une artiste française née en 1986. Préférant aux résultats tangibles des solutions imaginaires et aux routes toutes tracées leurs chemins de traverses, Alice Guittard analyse sa relation au temps, au regardeur et à la mémoire collective.

Son travail a toujours pour point de départ une référence littéraire et interroge la notion d’exposition en dévoilant les dessous de la création et de la production. Pour elle, exposition rime avec expédition. Son désir de repousser les limites de l’exposition en inventant à chaque fois un autre format, un autre langage est pour elle une manière de faire naître des analogies surprenantes chez l’observateur. S’obstinant journellement à créer les preuves d’un crime qui n’a pas eu lieu, elle nous offre ce qui est là sous nos yeux et que personne ne voit. Les formes s’offrent à elle et elle s’occupe de leur attribuer une nouvelle destinée, comme les jouets d’un dieu fou. 

Au moment de la Biennale de Venise et lors du mois de la culture française à Cuba au Musée des Arts décoratifs de la Havane, Alice Guittard est invitée par l’Institut Culturel International à présenter ses deux premiers solo shows.

Maurine Tric |_@_|Maurine Tric

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David Gumbs

Année/s de résidence : 2023, On~des

Arts visuels

David Gumbs est un plasticien multimédia primé, originaire de l’île de Saint-Martin dans le Caraïbe, et basé à Martinique. Il est diplômé d’un Master Spécialisé en Nouveaux Médias à l’ENSCI Les Ateliers de Paris.

Ces projets récents incluent la nomination au projet Mondes Nouveaux du Ministère de la Culture, sa première exposition solo aux États-Unis : From Dust to Gold au Telfair Museums à Savannah, à l’Illuminate Coral Gables à Miami, au Tod Town Expo à Shanghai, au Currents New Media digital festival à Santa Fe, et à Relational Undercurrents qui est la rétrospective majeure de l’art originaire de l’Amérique Latine et des Caraïbes aux États-Unis. L’exposition débute au MOLAA Los Angeles et a voyagé au Portland Museum of Art, au Patricia & Phillip Frost Art Museum, et au Wallach Gallery New York en 2018.

En 2017 il remporte l’appel National Street Art pour la région Martinique et Saint-Martin, il participe au Prizm Art Fair et à la Biennale de la Jamaïque. En 2016, il est retenu par la Fondation Davidoff Art Initiative pour une résidence d’artiste à Pékin. A cette occasion, ses oeuvres ont été exposées au World Art Museum / China Millennium Monument.

Il participe à Open Air Prisons à Los Angeles Contemporary Exhibitions. Et expose à Digital au Musée Nationale de la Jamaïque. En 2015, sa série vidéo Horschamp est exposée à Video Islands à New York et à l’exposition d’ouverture du Mémorial Act en Guadeloupe. En 2014 ses oeuvres ont été exposées : au Trinidad + Tobego film festival, à Transforming Spaces aux Bahamas et à Beep Bop Boop New Media en Floride. En 2013, son installation Soleil Magma fut présentée à la 1e Biennale d’art contemporain à la Martinique. En 2012, à la Biennale Happy Island Project à Aruba et en 2009 à l’exposition Latitudes à l’Hôtel de ville de Paris.

David Gumbs a également participé à plusieurs festivals d’arts numériques en Europe et en France, dont le Festival Arborescence à Aix-en-Provence. Il expose régulièrement dans le monde et dans les Caraïbes. 

KironKey & Kno972|_@_|KironKey & Kno972

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Jean Pierre Guy

Année/s de résidence : 1976, Ville de Paris, France

Arts visuels

Marie Gyger

Année/s de résidence : 2021, Ville de Fribourg

Arts visuels

Habdaphaï

Année/s de résidence : 2026, Direction des Affaires Culturelles de Martinique

Arts visuels

Né en 1960 à Fort-de-France, Jean Crépin Alerte, connu sous le nom d’Habdaphaï, explore depuis plus de quarante ans les chemins de la création. Son travail est nourri par ce qu’il est, par son histoire et par toutes les cultures qui traversent la Caraïbe. Il se définit comme un être trans-multi-métissé, ouvert aux rencontres, aux mélanges et aux mémoires qui nous construisent.

De la peinture à la sculpture, de la photographie à l’installation, jusqu’à la performance, Habdaphaï n’a cessé d’expérimenter. Ancien danseur, il garde de cette pratique le goût du mouvement, du geste et de la présence du corps. À travers les signes, les traces et les matières, il cherche à faire émerger ce qui nous habite, parfois sans que nous en ayons conscience.

Profondément attaché à la Martinique et à la Caraïbe, il défend un art vivant, libre et ouvert sur le monde. Son engagement passe aussi par le partage et la transmission. Pour lui, le trans multi-metissages  n’est pas seulement un héritage : c’est une richesse, une force qui permet de se réinventer et d’imaginer d’autres façons d’être au monde.

Habdaphaï © V.Claisse

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Wiame Haddad

Année/s de résidence : 2018, Cité internationale des arts

Arts visuels

ARTS VISUELS
PHOTOGRAPHIE

L’artiste Wiame Haddad (née en 1987) concentre son travail, ses réflexions et sa pratique photographique autour de la question du corps entre Occident et Monde arabe. Pour cela elle se nourrit de tout ce qui met en évidence la manière dont le corps exprime une situation d’enfermement, de conflit intérieur, ou de conflit provoqué par un contexte historique ou social, se focalisant ainsi sur le corps comme signifiant du politique.

Esthétiquement, socialement et politiquement, la démarche photographique de Wiame Haddad découle de l’intérêt qu’elle porte aux corps et leurs environnements. Les personnes qu’elle photographie sont très souvent des individus qui lui sont familiers, que ce soit des inconnus ou pas. S’opère alors un équilibre fragile qui semble faire basculer l’image vers quelque chose de poétique et qui flirte sans cesse avec le politique.

Dans un silence souvent pesant, les prises de vues sont ambiguës. Elle ne cherche ni à diriger ses modèles ni à les rassurer, ce qui l’intéresse c’est la manière dont les corps prennent naturellement place dans l’image et ceci même au travers d’une gêne qui parfois se révèle présente.

La lumière naturelle qui souvent vient effleurer les visages renforce ce sentiment d’intrusion. Les lieux choisis sont minimalistes ce qui permet une plus grande concentration sur le sujet. Les images de Wiame Haddad se révèlent peu à peu dans un espace en suspens, le temps s’arrête et les modèles sont parfois attirés vers un élément inconnu, suggéré par le hors champs, et parfois ils nous fixent droitement sans détour, comme pour nous défier. Elle essaie dans son travail photographique d’affirmer des réalités qui lui semblent justifiées par un contexte social ou politique actuel.

Site de l'artiste
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Sarah Haddou

Année/s de résidence : 2016, Cité internationale des arts

Arts visuels

Karin Missy Paule Haenlein

Année/s de résidence : 2008, Fondation culturelle Künstlerhaus Schloss Balmoral Rhénanie-Palatinat, Allemagne

Arts visuels

Clarisse Hahn

Année/s de résidence : 2017, 2016, Cité internationale des arts

Arts visuels

Claire Haimart

Année/s de résidence : 2015, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Lola Hakimian

Année/s de résidence : 2015, Cité internationale des arts

Arts visuels

Elen Hallegouet

Année/s de résidence : 2021, Fondation Culture & Diversité

Arts visuels

Armelle Hamot

Année/s de résidence : 1984, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Joachim Hamou

Année/s de résidence : 2015, Cité internationale des arts

Arts visuels