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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Jean Hubert

Année/s de résidence : 2017, 2015, Cité internationale des arts

Arts visuels

Chantal Huckert De Manzano

Année/s de résidence : 1977, 1985, 1987, Cité internationale des arts

Arts visuels

Cyrille Hugon

Année/s de résidence : 2000, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Eun Sun Huh

Année/s de résidence : 2018, Institut international LIM pour les arts plastiques de Pusan

Arts visuels

Warren Huhina

Année/s de résidence : 2026, Haut-commissariat de la République en Polynésie française

Arts visuels

Huhina Warren Mahahētoua, sculpteur marquisien originaire de Hiva Oa, aux îles Marquises, est l’héritier d’une transmission familiale portée par son père, Huhina Norbert Maheatete, lui-même sculpteur et ancien moniteur au CJA d’Atuona. Initié dès l’enfance à la sculpture, au patrimoine et aux savoirs de son île, il reçoit ses premiers outils à 15 ans. Son parcours s’enrichit de la danse, de la composition, de la chorégraphie et d’échanges culturels dans le Pacifique. Aujourd’hui, il œuvre à préserver, transmettre et faire évoluer l’art Tiki, dans le respect de son histoire, de ses valeurs et de la nature. Sa recherche artistique explore la mémoire, l’identité et les chemins de ses ancêtres.

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Violence Humbert-Segard

Année/s de résidence : 2023, École nationale supérieure d'art et design de Dijon

Arts visuels

Sofie Hutin

Année/s de résidence : 1995, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Marc Israel

Année/s de résidence : 1974, Cité internationale des arts

Arts visuels

Philippe Jacq

Année/s de résidence : 1999, Ministère de la Culture - Direction générale de la création artistique, France

Arts visuels

Angélique Jacquemoire

Année/s de résidence : 2020, École nationale supérieure d'art et design de Dijon

Arts visuels

Anthony Jacquot-Boeykens

Année/s de résidence : 2017, Cité internationale des arts

Arts visuels

Franck Jalleau

Année/s de résidence : 1985, Ville de Toulouse - Direction des Affaires culturelles, France

Arts visuels

Arnaud Jammet

Année/s de résidence : 2006, Cité internationale des arts

Arts visuels

Romuald Jandolo

Année/s de résidence : 2020, Cité internationale des arts

Arts visuels

“Artiste des déplacements, Romuald Jandolo livre une vision discontinuiste du monde et de ses oripeaux, au travers d’installations, sculptures, photographies, vidéos, dessins. Une approche nourrie de cultes, superstitions et mythologies confère à son travail, comme fardé sous un voile de Madone, l’ambiguïté d’une parade qui jouerait dans une église. Ces « situations de cirque » – versant populaire des formes d’Art total 1-, caractérisées par la multiplicité des supports de représentation et « l’indéterminé au sein de l’action », désignent avec justesse une pratique en recherche permanente d’équilibre dans le foisonnement et d’hétérogénéité dans les références.

Les installations de l’artiste forment ainsi des paysages à l’emprise immédiate, dont l’on comprend après coup les enjeux. Scalps blancs (Scalps, 2013), thorax rougi (Thorax, 2017), ex-voto d’estomac (Avant que l’ombre ne passe, 2015), sous-vêtements féminins en couvertures de survie, pendus précaires au-dessus des ors de la République du Conseil Constitutionnel (L’arbre qui cache la forêt, 2016), constituent un vocabulaire empreint d’ambivalence, entre formes vernaculaires, couleurs criardes, préciosité humide des céramiques, chatoiement des dorures, impudeur des sujets. Festin (2012) est le « tableau-piège » d’une scène de salle à manger ou de chambre : instruments dorés de ripailles et d’onanisme déposés sur du quartz noir comme en un vivarium. Les rites exhibés de la sorte, prières ou fêtes, assignent des gures symboliques de femmes – Madones ou Marianne – et des communautés à la célébration de la vie en présence de la mort sous son masque de clown ou de singe (Le zoumia, 2017).

Sans frontière entre sphère intime et espace partagé, de la chambre à la scène, le travail de Romuald Jandolo admet tout comme représentable, puisque tout se côtoie, dans une pratique de fragments assemblés où les œuvres valent pour elles-mêmes ou au sein de dispositifs catalyseurs de pulsions d’amour et de mort.”

Audrey Teichmann, 

critique et commissaire d’exposition, 2018.

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Béatrice Janicot

Année/s de résidence : 1968, Cité internationale des arts

Arts visuels

Pierre Jaouen

Année/s de résidence : 1969, Cité internationale des arts

Arts visuels

Marie Jaunet

Année/s de résidence : 1993, Cité internationale des arts

Arts visuels

Ellande Jaureguiberry

Année/s de résidence : 2020, Ville d'Asnières-sur-Seine

Arts visuels

Guy Jeanclaude

Année/s de résidence : 1966, Cité internationale des arts

Arts visuels

Stéphane Jeanneau

Année/s de résidence : 1994, Cité internationale des arts

Arts visuels