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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Sabine Krawczyk Delafosse

Année/s de résidence : 1977, Cité internationale des arts

Arts visuels

Marine Ky

Année/s de résidence : 1998, 1999, Cité internationale des arts, Galerie d'Art de la Nouvelle-Galles du Sud, Australie

Arts visuels

Shivay La Multiple

Année/s de résidence : 2023, Trame

Arts visuels

Dans sa pratique Shivay La Multiple, apprend à la raison le langage du rêve. Par le moyen de multiples médiums iel crée des lignes de fuites vers des mondes inédits, des multivers, des plurivers. A la façon du ruban de Moebius sa recherche passe de global au viscéral, du macro au micro, du rêve à la réalité, du physique au numérique. Iel s’inspire du concept de la poétique de la relation tout en restant influencé.e par les multiples lieux qu’iel a traversé.e.

Sa recherche se concentre sur la mise en forme et en volume d’un conte initiatique qui prend naissance dans le fleuve Maroni puis glisse le long du fleuve Congo, s’enfonce dans les eaux du fleuve Sénégal et fleuve Casaance et se laisse emporter par les flôts du Nil. Ainsi ces multiples traversées qui serpentent l’espace et le temps, le rêve et la réalité, le physique et le numérique mènent toutes aux fruits ligneux : la CALEBASSE.

© Shivay La Multiple|_@_|© Shivay La Multiple

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Samuel Labadie

Année/s de résidence : 2003, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon, France

Arts visuels

Dominique Labauvie

Année/s de résidence : 1977, Ville de Paris, France

Arts visuels

Estelle Labes

Année/s de résidence : 2024, 2–12

Arts visuels

Estelle Labes, née en 1990, est une artiste visuelle, performeuse, archiviste et interprète en langue des signes. Elle utilise la langue des signes et le langage cinématographique pour explorer les thèmes de libre arbitre, de transformation et d’empathie. Son travail intègre l’installation, la performance, la traduction, la vidéo, l’écriture, le dessin et le son. La pratique de Labes se penche sur les expériences narratives et la sensation de vérité qu’elles induisent, discutant souvent de l’apprentissage physique du langage et de la spatialisation de la pensée en langue des signes.

Après des études d’architecture à La Cambre, Labes a fréquenté l’ERG (BE) sous la direction de Manon de Boer, Annick Leroy et Joëlle Tuerlinckx. En 2016, elle a rejoint le programme de résidence RAVI-Liege et a présenté sa première exposition. Depuis 2015, elle collabore avec Joëlle Tuerlinckx sur le projet performatif THAT’s IT. Labes a performé dans divers lieux tels que STUK, KAAITHEATER et Bozar. En 2020, elle a présenté une performance au Bundner Kunstmuseum. Elle a reçu une bourse de la FWB en 2021 et a été invitée par la CINEMATEK. En 2022, son livre Do you book? a été présenté à la Wittockiana. En 2023, elle a performé Dead Lips aux Ateliers Clauss. Son film Every eggs has a corner a été sélectionné pour le festival Coûte-Courts en 2024, et elle a été lauréate du programme de résidence 2-12 à la Cité internationale des arts à Paris.

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Mélanie Lachieze-Rey

Année/s de résidence : 2013, Ministère des Sciences, de la Recherche et des Arts de Bade-Wurtemberg, Allemagne

Arts visuels

Jeanne Lacombe

Année/s de résidence : 2012, 2014, Cité internationale des arts

Arts visuels

Lucie Laflorentie

Année/s de résidence : 2020, Cité internationale des arts

Arts visuels

Lucie Laflorentie est née en 1983. Elle vit et travaille en région Occitanie, France. Diplômée de l’école supérieure des Beaux-Arts de Toulouse, elle obtient son DNSEP Art en 2008.

Le travail de l’artiste se fonde sur l’articulation entre son approche du dessin et son expérience du paysage. Nourrie par un attachement profond pour le monde paysan dont elle est issue – monde fondé sur le respect de la terre, où les outils et le travail manuel occupent une place centrale – l’artiste active lors de ses résidences son intérêt fort pour la matière, et tente de mesurer ses recherches à l’échelle d’un territoire, à sa géologie, à son histoire.

Lucie Laflorentie obtient en 2019 la bourse de l’Aide à la Mobilité de la région Occitanie et effectue une résidence de trois mois au sein de la Galerie Mayeur Projects au États-Unis dans les paysages du Nouveau-Mexique. S’en suivra une exposition personnelle, CATCH THE DUST. 

Impulsée par le réseau Air de Midi et La Maison Salvan, elle effectue au sein du Cube Independent Art Room à Rabat (Maroc), une résidence de recherche en septembre 2019, et y retournera en février 2021 grâce à l’obtention de l’AIC. Lauréate du projet Le 1% artistique, pour la construction d’un lycée en région Occitanie, elle approfondie son travail de recherche autour de la matière et prépare un ensemble sculptural alliant le marbre Grand Antique d’Aubert et la céramique. 

Site de l'artiste
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Stéphanie Lagarde

Année/s de résidence : 2012, 2013, 2014, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France, Cité internationale des arts

Arts visuels

Denis Laget

Année/s de résidence : 1987, Ville de Paris, France

Arts visuels

Samir Laghouati-Rashwan

Année/s de résidence : 2021, Trame

Arts visuels

Samir Laghouati-Rashwan, né en 1992 à Arles et actuellement basé à Marseille, est un artiste français diplomé de l’École supérieure d’art & de design Marseille-Méditerranée.

Pour sa pratique, Samir Laghouati-Rashwan s’empare de petits objets d’apparence triviaux, quotidiens, contemporains et surtout apolitiques. Une bouteille de tonic ou un survêtement retroussé à la cheville. Des chariots de supermarché et des vitres de caravanes. Le travail qu’il développe autour de ces objets met cependant à mal leur prétendue banalité ; ils deviennent porteurs d’histoires coloniales et de complexes géopolitiques.

La bouteille de tonic contient de la quinine, composée de quinquina, une plante du Pérou apportée en Europe par les jésuites espagnols au 17e siècle et qui termine en Inde britannique, où elle devient par la suite un élément permanent des bars, destiné à être bu, et non à penser son histoire. Le survêtement retroussé renvoie au boulet de l’esclave, aujourd’hui adopté et sorti de tels contextes, des expériences sartoriales empruntées au monde du rap. Révéler les histoires violentes logées dans de tels objets ou coutumes n’est toutefois pas moralisateur, le travail de l’artiste les sort de leur état “naturalisé” et révèle certains de leurs aspects avec ironie et sérieux.

Mais pour raconter de telles histoires, il faut rencontrer ceux qui veulent écouter. Ses collages, films, installations, objets trouvés et images constituent un ensemble peu dense, une simple invitation pour le spectateur à poursuivre les histoires associées à ce qui est dépeint ou représenté. L’installation Dead Park (2021) présente une accumulation d’objets trouvés, des formes hostiles se faisant passer pour un terrain de jeu pour enfants, la configuration apparemment dénuée de toute émotion laissant place à une réflexion sur l’introduction précoce de formes de contrôle, la naissance de pathologies. Non-Lieu (2017-en cours) est un mémorial minimaliste, listant les noms de ceux qui sont morts aux mains de la police en France, une nouvelle page étant ajoutée chaque année.

– Jess Saxby

Samir Laghouati-Rashwan|_@_|Samir Laghouati-Rashwan

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Florent Lagrange

Année/s de résidence : 2014, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon, France

Arts visuels

Emmanuelle Laine

Année/s de résidence : 2014, Cité internationale des arts

Arts visuels

Françoise Lalanne Pian

Année/s de résidence : 1980, 1985, Cité internationale des arts

Arts visuels

Vincent Lalanne

Année/s de résidence : 2012, 2015, Ville de Toulouse - Direction des Affaires culturelles, France

Arts visuels

Louis Lallier

Année/s de résidence : 2023, École supérieure d'art et design Le Havre-Rouen

Arts visuels

Florentine Lamarche

Année/s de résidence : 2004, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon, France

Arts visuels

Fanette Lambey

Année/s de résidence : 2024, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon

Arts visuels

Fanette Lambey est née en 1997 à Dole (Jura). Diplômée de l’ENSBA Lyon en 2023, elle vit et travaille à Paris. Elle est lauréate du prix Dufraine (2023), et du Prix de Paris (2023).

Son travail se construit à travers des gestes de traduction, de citation et de plagiat. Guidée par cette notion d’intertextualité, elle collectionne des images et des textes qu’elle tente de révéler ou de neutraliser par leur cohabitation. Les installations qu’elle construit tissent des filiations, préexistantes ou supposées, oscillant entre ambiguïtés et ruptures signifiantes. À l’intérieur de ces dernières, elle cherche à subvertir l’autorité de ce qu’elle considère comme une langue hégémonique, de celleux qui la parlent et la transmettent, en utilisant des outils du langage commun, comme le malentendu et le sous-entendu.

Maurine Tric |_@_|Maurine Tric

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Alain Lambilliote

Année/s de résidence : 1974, Ville de Paris, France

Arts visuels