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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Erik Haarstad

Année/s de résidence : 2018, Association Norvégienne des arts (Kunstnerforeningen)

Architecture et design

Ragani Haas

Année/s de résidence : 2011, Ministère des Sciences, de la Recherche et des Arts de Bade-Wurtemberg, Allemagne

Arts visuels

Isabel Haase

Année/s de résidence : 2007, Ministère de l'Education, de la Culture, de la Science et des Arts de Bavière, Allemagne

Arts visuels

Hannah Haaslahti

Année/s de résidence : 2008, 2010, Cité internationale des arts, Institut français

Arts visuels

Jussi Haavisto

Année/s de résidence : 2007, Fondation finlandaise de la Cité des arts de Paris

Musiques

Habdaphaï

Année/s de résidence : 2026, Direction des Affaires Culturelles de Martinique

Arts visuels

Né en 1960 à Fort-de-France, Jean Crépin Alerte, connu sous le nom d’Habdaphaï, explore depuis plus de quarante ans les chemins de la création. Son travail est nourri par ce qu’il est, par son histoire et par toutes les cultures qui traversent la Caraïbe. Il se définit comme un être trans-multi-métissé, ouvert aux rencontres, aux mélanges et aux mémoires qui nous construisent.

De la peinture à la sculpture, de la photographie à l’installation, jusqu’à la performance, Habdaphaï n’a cessé d’expérimenter. Ancien danseur, il garde de cette pratique le goût du mouvement, du geste et de la présence du corps. À travers les signes, les traces et les matières, il cherche à faire émerger ce qui nous habite, parfois sans que nous en ayons conscience.

Profondément attaché à la Martinique et à la Caraïbe, il défend un art vivant, libre et ouvert sur le monde. Son engagement passe aussi par le partage et la transmission. Pour lui, le trans multi-metissages  n’est pas seulement un héritage : c’est une richesse, une force qui permet de se réinventer et d’imaginer d’autres façons d’être au monde.

Habdaphaï © V.Claisse

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Charbel Haber

Année/s de résidence : 2024, Institut français

Musiques

Alfred Haberpointner

Année/s de résidence : 1992, 1995, Ville de Salzburg, Autriche

Arts visuels

Elnaz Habibi Gheshlagh

Année/s de résidence : 2014, Administration des arts visuels en Iran

Arts visuels

Erik Hable

Année/s de résidence : 2000, Ville de Salzburg, Autriche

Arts visuels

Julian Habryka

Année/s de résidence : 2017, Ministère de l'État de Bavière pour les Sciences et les Arts

Musiques

Pascal Hachem

Année/s de résidence : 2021, Institut français

Arts visuels

Mehdi Hachid

Année/s de résidence : 2025, Baya

Arts visuels

Mehdi Hachid (né en 1988, Algérie, vit et travaille à Alger) est un artiste et directeur artistique pluridisciplinaire dont l’oeuvre interroge les limites de la perception, les dynamiques transdisciplinaires et les dialogues entre matérialité et abstraction.

À travers des installations immersives, des pratiques sculpturales et des projets audiovisuels, il construit un langage visuel où convergent science, philosophie et expérimentation formelle. Sa démarche, ancrée dans l’exploration systémique des émotions et des structures invisibles, se déploie en deux axes : une pratique maximaliste mêlant installations cinétiques, compositions graphiques et récits fragmentés pour questionner la surcharge sensorielle des sociétés contemporaines, et une recherche minimaliste réduisant le geste artistique à des signes essentiels, où le vide et la résonance métaphorique deviennent porteurs de sens.

Revendiquant une archéologie du processus, Mehdi Hachid intègre les traces de la genèse de ses oeuvres, transformant l’expérimentation technique en narratif poétique. Collaborant régulièrement avec des chercheurs et spécialistes en sciences humaines et sciences dures, il brouille les frontières entre art, technologie et savoirs empiriques.

Ces dernières années ont marqué son affirmation sur la scène nationale, notamment avec Nexus, une installation audiovisuelle immersive présentée à l’Institut Français de Constantine (2023) puis à l’Institut Français d’Alger (2024), explorant les résonances de la pensée systémique.

En 2024, il signe Waiting For Noah, une sculpture-installation monumentale commandée pour la Biennale Internationale de Design d’Izmir (Turquie). L’oeuvre dénonce les fractures écopolitiques de la Méditerranée, interrogeant autant les flux migratoires humains que la vulnérabilité des écosystèmes marins. Parallèlement, il assume la direction artistique de *1/100 Un Centième*, projet phare de la Biennale Franco-Algérienne de Design,où il défend une vision du design axée sur les récits de résilience matérielle et le rapport à l’échelle.

La Foire Internationale d’Art Contemporain d’Alger (FIAC) l’invite la même année à dévoiler une pièce de Corps Territoire, projet inédit situé au carrefour de l’anthropologie critique et des études décoloniales. Nourri d’archives , d’artefacts collectifs et de récits recueillis auprès de communautés algériennes, ce travail explore les mémoires corporelles enfouies et les tensions entre récits hégémoniques et histoires marginalisées.

Une étape majeure de cette recherche sera exposée en novembre 2024 à la Galerie Hamid Khellafi(Paris), sous la forme d’une installation interactive mêlant cartographies sensorielles et artefacts numérisés.

Pilote du DOJO, agence et studio de création basé à Alger, Mehdi Hachid y orchestre des projets culturels à l’intersection de l’art contemporain, du design social et de la médiation citoyenne. Ce laboratoire hybride, à la fois incubateur d’idées et plateforme de production, incarne sa vision d’une pratique artistique ancrée dans les réalités territoriales tout en dialoguant avec les urgences planétaires.

Ses oeuvres figurent dans des collections institutionnelles et diplomatiques majeures, notamment le Palais de la Culture d’Alger, la Fondation K2 (Izmir), ainsi que les ambassades d’Allemagne, de France, de Palestine et des Pays-Bas à Alger. Entre poétique radicale et engagement sociale, son travail s’impose comme un acte de résistance face aux normes imposées, qu’elles soient écologiques, sociales ou culturelles.

Site de l'artiste

Avec l'aimable autorisation de l'artiste

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Mahmood Ahmed Hachim

Année/s de résidence : 2014, 2016, Cité internationale des arts, Institut français

Arts visuels

Ben Hackbarth

Année/s de résidence : 2010, 2011, 2013, 2014, Cité internationale des arts

Musiques

Max Hacke

Année/s de résidence : 2025, Déléguée du Gouvernement fédéral à la Culture et aux Médias

Larry Hackenberg

Année/s de résidence : 1973, Cité internationale des arts

Arts visuels

Sayaka Hada

Année/s de résidence : 2025, Nagoya School of Music

Musiques

Ruth Hadassah Goncalves

Année/s de résidence : 2008, Fondation ICATU (Grupo Icatu S.A), Brésil

Musiques

Fadia Haddad

Année/s de résidence : 1987, Institut français

Arts visuels