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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Nicolas Maigret

Année/s de résidence : 2022, Cité internationale des arts

Arts visuels

Nicolas Maigret est artiste, curateur et initiateur de DISNOVATION.ORG, un collectif de recherche créé à Paris en 2012, dont les membres principaux sont Maria Roszkowska (PL), Nicolas Maigret (FR) et Baruch Gottlieb (CA). 

Ils travaillent à l’interface de l’art contemporain, de la recherche et du hacking, et composent des équipes sur mesure pour chaque investigation en collaboration avec des universitaires, des activistes, des ingénieurs et des designers. En particulier, leurs récentes provocations artistiques visent à alimenter des réflexions et des pratiques Post-Croissance, tout en opèrant une déconstruction méthodique des promesses présentant la “croissance économique” et les “solutions technologiques” comme remèdes aux désastres écosystémiques largement causés par ces dernières. Ils ont récemment coédité A Bestiary of the Anthropocene avec Nicolas Nova, un atlas des créatures hybrides d’origine anthropique, et The Pirate Book, une anthologie sur le piratage de contenus culturels.

Les travaux de DISNOVATION.ORG ont été exposés, performés, publiés et commentés internationalement au Centre Pompidou de Paris, au festival Transmediale de Berlin, au Museum of Art and Design de New York, au Palais de Tokyo de Paris, au Festival Internacional de Linguagem Eletrônica de Sao Paulo, au ZKM de Karlsruhe, au Strelka Institute de Moscow, au ISEA de Hong Kong, au Elektra de Montréal, au China Museum of Digital Arts de Beijing et au Chaos Computer Congress d’Hambourg. Leurs œuvres ont fait l’objet d’articles dans Forbes, Vice, Wired, Motherboard, Libération, Die Zeit, Arte TV, Next Nature, Hyperallergic, Le Temps, Neural.it, Digicult, Gizmodo et Seattle Weekly.

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Henri Maik

Année/s de résidence : 1966, Ville de Paris, France

Arts visuels

Chloé Maillet

Année/s de résidence : 2013, Cité internationale des arts

Arts visuels

Jade Maily

Année/s de résidence : 2022, École nationale supérieure d'art et design de Dijon

Arts visuels

Patricia Maincent

Année/s de résidence : 1999, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Benoît Maire

Année/s de résidence : 2009, Cité internationale des arts

Arts visuels

Françoise Mairey

Année/s de résidence : 1976, Cité internationale des arts

Arts visuels

Stéphanie Majoral

Année/s de résidence : 1992, 1996, Cité internationale des arts

Arts visuels

Robert Malaval

Année/s de résidence : 1966, 1968, Cité internationale des arts, Ville de Paris, France

Arts visuels

FRÉDÉRIC Malette

Année/s de résidence : 2022, Académie des beaux arts

Arts visuels

Frédéric Malette est un artiste français qui utilise dans ses travaux des figures de notre histoire culturelle, contemporaine ou passée, qu’il confronte à un contexte géographique ou social. Il dessine des sentiments bruts afin de mettre la lumière sur les aspects discutables de notre histoire commune. Dans des dialogues entre graphite, couleur, effacement et déchirure transparait une forme d’empathie sans compromis de la beauté de notre monde mais aussi de sa perversion.

Site de l'artiste
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Inès Malfaisan

Année/s de résidence : 2021, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon

Arts visuels

Charlie Malgat

Année/s de résidence : 2022, Académie des beaux arts

Arts visuels

La pratique artistique de Charlie Malgat se développe depuis plusieurs années autour d’une véritable obsession pour le vivant : “ce qui se meut, danse, convulse, se modifie puis mute pour rester en vie”. Le corps (humain/ non-humain) est son terrain d’expérimentation : elle l’étudie, l’examine, le dissèque puis le réanime – mettant en scène des organes et bouts de chair chorégraphiés, transcendés dans un univers fictionnel immersif emprunt d’humour et de poésie, à la fois sensuel et trivial.

Utilisant tour à tour la vidéo, la sculpture, le son ou le dessin, chaque médium nourrit et complète les diverses facettes d’un monde virtuel où se baladent allègrement, un donut anthropomorphe (Agony, 2020) une paire de fesses sonores (Les fesses qui chantent, 2019), une bouche bée jusqu’à la luette (Out, 2018), des organes dans un dernier frisson de vie (Extracting Organs, 2018) ou encore un steak synthétique, cultivé en laboratoire, livrant ses états d’âme (HD STEAK , Monocellular Spleen, 2016). Chaque oeuvre déploie de façon métonymique une partie d’un corps en un système autonome, animé par une force vitale qui palpite et qui gronde faisant surgir des sentiments originaux. L’émancipation de ces ‘objets sensibles’ se constituent dans un jeu de va-et-vient entre intériorité et extériorité, certains objets étant littéralement “fourrés” (‘stuffed sculptures’, terme employé par l’artiste) d’une matière prête à jaillir.

Les sculptures de Charlie Malgat, comme l’ensemble de son oeuvre, interrogent notre rapport à l’art et à ses objets que nous consommons. L’envie d’insuffler la vie, de créer une sculpture vivante, dotée d’intentions propres et donc d’une mise action, place l’artiste dans une généalogie qui a travaillé le corps et l’objet comme systèmes autonomes égaux : le corps devenant objet et l’objet devenant humain. Nous sortons du cadre d’un art de la mimesis ou de la représentation, pour entrer dans un art libérateur qui prenant le corps comme objet affranchi de toutes ses fonctions naturelles peut laisser la place à l’indéterminé, l’indiscipliné et l’involontaire.

C’est donc dans une altérité non subjective, vers un autre émancipé, que prend forme l’art de Charlie Malgat, qui par la tribulation de ses objets vivants nous amène à regarder l’intérieur des systèmes qui nous entourent, souvent intoxiqués, qui échouent et se régénèrent à l’infini.

 – Sophie Delhasse

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Matthieu Manche

Année/s de résidence : 1996, Cité internationale des arts

Arts visuels

Lucas Mancione

Année/s de résidence : 2002, 2003, Cité internationale des arts

Arts visuels

Benoit Mangin

Année/s de résidence : 1992, 1994, Cité internationale des arts

Arts visuels

Gabrielle Manglou

Année/s de résidence : 2020, 2009, Cité internationale des arts, Ville de Paris, France

Arts visuels

Simone Mangos

Année/s de résidence : 1997, 2005, Cité internationale des arts, Université de Nouvelle-Galles du Sud - Art et Design (UNSW), Australie

Arts visuels

Dolorès Marat

Année/s de résidence : 2005, Cité internationale des arts

Arts visuels

Sandrine Marc

Année/s de résidence : 2024, Picto Foundation

Arts visuels

Robert Marchand

Année/s de résidence : 1975, Cité internationale des arts

Arts visuels