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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Fleur Mautuit

Année/s de résidence : 2025, École Supérieure d’Arts & Médias Caen/Cherbourg

Arts visuels

Caroline Mauxion

Année/s de résidence : 2025, Conseil des Arts et des Lettres du Québec

Arts visuels

Robert Mazas

Année/s de résidence : 1974, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Damien Mazieres

Année/s de résidence : 2005, Cité internationale des arts

Arts visuels

Philippe Mazuy

Année/s de résidence : 1990, 1998, Cité internationale des arts, Ministère de la Culture - Direction générale de la création artistique, France

Arts visuels

Xavier Mazzarol

Année/s de résidence : 2023, 2–12

Arts visuels

Xavier Mazzarol (né en 1976 à Paris) est un artiste multidisciplinaire basé à Berlin. Il a étudié à la Chelsea Fine Art School de Londres (2002) et est titulaire d’une maîtrise en beaux-arts de la Villa Arson de Nice (2004). La praxis de Mazzarol est liée à l’objet et au matériau, reflétant une observation sensible de l’espace social et de sa résonance insaisissable dans le corps et la psyché de l’individu. À travers la nature cyclique de ses sujets, il aborde des thèmes sociopolitiques, écologiques et existentiels, révélant les subtilités de la vie, l’invisible et l’indicible. Actuellement, Xavier Mazzarol explore ces sujets par le biais de la peinture, transformant des observations profondes en récits visuels.

Pendant sa résidence à Paris, l’artiste travaillera sur une série de peintures sous le titre de travail Asparagus. À travers ce projet, son travail entre dans une conversation ludique avec Une botte d’asperges (1880) d’Édouard Manet et explore l’idée de l’individu, à la fois en termes artistiques et sociétaux. L’histoire de l’œuvre de Manet, depuis sa commande et sa peinture jusqu’à sa provenance et sa dernière demeure au Wallraf-Richartz-Museum de Cologne, ancre ce projet à la fois dans sa patrie d’adoption, l’Allemagne, et dans sa patrie d’origine, la France.

Xavier Mazzarol|_@_|Xavier Mazzarol

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Mehdi Meddaci

Année/s de résidence : 2012, 2014, Cité internationale des arts

Arts visuels

Eva Medin

Année/s de résidence : 2017, Arts Déco Alumni Paris

Arts visuels

ENTRETIEN

Une anecdote autour de votre résidence à la Cité internationale des arts, spécifique au Montmartre ?

“Vivre et travailler sur le site de Montmartre de la Cité internationale des arts est pour moi une expérience extraordinaire. Je créé des environnements immersif et suis extrêmement sensible aux atmosphères des lieux. 

Ici, il y a un grand effet de la nature sur les sens : les plantes, les oiseaux, la présence quotidienne de la lumière, me donnent l’impression d’habiter un paysage romantique du début du siècle. Cela stimule l’imaginaire et aide à trouver un état de justesse, essentiel à tout processus créatif, je crois.”

Du projet que vous avez présenté à la Piscine Rouvet pour Nuit Blanche 2018 à la base sous-marine de Bordeaux où vous exposez en ce moment, comment la résidence à la Cité vous a aidé à construire vos projets ?

“La résidence à la Cité internationale des arts a été un véritable tremplin qui m’a permis de mettre en place des projets déterminant pour moi : Nuit Blanche 2018, ainsi qu’un projet à la Base sous-marine de Bordeaux que je mène actuellement. 

L’atelier que j’ai la chance d’occuper est spacieux et absolument adapté à mes recherches qui croisent la lumière, déplacement, théâtralité. 

L’atelier a d’ailleurs été un véritable laboratoire des pratiques et un espace de rencontres et d’échange. Il m’a permis de croiser ma réflexion avec le regard d’autres créateurs, comme le danseur et chorégraphe Calixto Netto avec qui nous avons collaboré lors de Nuit Blanche. 

Aujourd’hui, la Cité me donne la possibilité de développer dans des conditions idéales mon prochain film qui sera tourné à la base sous-marine de Bordeaux courant 2019.”

BIOGRAPHIE

Plasticienne et vidéaste, Eva Medin développe un univers fictionnel empreint d’un regard critique et décalé sur son environnement. D’abord formée aux Beaux-Arts de Monaco, elle développe par le dessin une écriture de situations et d’espaces qu’elle va rapidement déplacer sur le champ chorégraphique. Explorant des questions liées à la posture, elle signe les scénographies de deux ballets contemporains, puis poursuit ses études aux Arts décoratifs de Paris, où elle s’approprie l’espace vidéographique et enrichit son langage de nouvelles expérimentations liées au cadrage, au son, et à la lumière. 

Au croisement des disciplines, Eva Medin s’empare des espaces où elle intervient. Elle y déploie des parcours et environnements immersifs qu’elle conçoit à la fois comme support d’expérience et de projection. Ses œuvres s’élaborent et se présentent comme des milieux atmosphériques, des paysages mentaux. Pensées en termes d’ensembles, elles sont constituées de bribes, qui, assemblées, réactivées, deviennent autant d’embrayeurs narratifs. 

Mobilisant une grammaire de cinéma, un vocabulaire du cliché, de la vignette ou du cartoon, elle construit des entre-deux mondes à la fois inquiétants et familiers, par le biais d’images intuitivement reconnaissables, dont elle joue à laisser apparaître les conditions de fabrication. 

Convoquant des souvenirs et observations tenant autant du personnel que de l’imaginaire collectif, elle aborde par détour les thèmes du groupe, de la perte et de la nostalgie. Puisant dans un vocabulaire formel minimal, elle s’inscrit dans un réseau plus large de références allant de Jacques Tati à Pierre Ardouvin, d’Ann Veronica Jensen à Philippe Quesne. 

Elle a développé son expérience professionnelle auprès de metteurs en scène, chorégraphes et artistes comme Jean-Christophe Maillot, Macha Makeieff, Mathilde Monnier, Yvan Argotte ou Camille Henrot. Son travail a fait l’objet d’ expositions personnelles à la Galerie Espace à Vendre à Nice, ainsi qu’au 116, centre d’art contemporain de Montreuil. Dans le cadre du festival Ovni, elle s’est vu confier la grande halle des anciens abattoirs de Nice où elle y a déployé son travail. 

Diffusé pour l’inauguration du cinéma Georges Méliès à Montreuil, pour la Nuit Blanche à Paris ou encore à la Villa Arson, son travail vidéographique a été sélectionné dans divers festivals en France et à l’international. 

Site de l'artiste

Maurine Tric|_@_|Maurine Tric

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Fanette Mellier

Année/s de résidence : 2013, Cité internationale des arts

Arts visuels

Clara Melniczuk

Année/s de résidence : 2022, Cité internationale des arts

Arts visuels

Monique Memy

Année/s de résidence : 1996, 2004, Fondation Ingrid Lindbäck Langaards, Norvège, Fondation artistique Frits Thaulow, Norvège

Arts visuels

Olivier Menanteau

Année/s de résidence : 2000, 2001, 2002, 2011, 2012, Cité internationale des arts, Fondation de France, Ministère de la Culture - Direction générale de la création artistique, France

Arts visuels

Françoise Menard

Année/s de résidence : 2006, Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France

Arts visuels

Jonathan Mencarelli

Année/s de résidence : 2023, Haut-commissariat de la République en Polynésie française

Arts visuels

Sculpteur professionnel, Jonathan Mencarelli pratique et exerce à l’international mais c’est en Polynésie française qu’il décide de poser sa pierre.

La Polynésie comme source d’inspiration, il tente d’aller au-delà de la dimension artisanale de l’art polynésien et d’y apporter une touche contemporaine pour défier les attendus. Jonathan Mencarelli sculpte directement sur pierre, ce qui lui permet d’aborder de manière brute et directe son œuvre, sans pour autant délaisser la pureté du matériau qu’il choisi méticuleusement pour le projet à réaliser.

Constamment dans une optique d’évolution, l’artiste cherche à se renouveler et aller plus loin dans sa pratique. En 2002, il reçoit le premier prix de la sculpture du festival des artistes de Polynésie, à To’ata. Depuis, il continue les expositions et les symposiums avec pour projet à venir, les Lapidiales, exposition internationale majeure dédiée aux sculptures mégalithiques.

Jonathan MENCARELLI © Isabelle Lesourd|_@_|Jonathan MENCARELLI © Isabelle Lesourd

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Florent Meng

Année/s de résidence : 2017, 2016, Cité internationale des arts

Arts visuels

Mengzhi Zheng

Année/s de résidence : 2019

Arts visuels

Mengzhi Zheng – français, né chinois – est un artiste plasticien vivant à Lyon. L’espace est le cœur de ses préoccupations. Cela se traduit par des œuvres « plates » (dessins, gravures, photographies) et par des œuvres en volume qu’il décline à différentes échelles et qu’il présente et installe autant à l’intérieur comme à l’extérieur.

Il a été remarqué pour sa série des « Maquettes Abandonnées », qu’il développe depuis 2014. Ce sont de petites sculptures faites de cartons, papiers et petits bois assemblés et collés. Fragiles mais stables, elles sont montées en mikado.

Lorsque cela est possible, il réalise aussi de grandes installations-sculptures qui dialoguent avec l’espace d’exposition. Ces installations, le visiteur est convié à les traverser physiquement comme mentalement, et ainsi à les « habiter » d’une manière transitoire et poétique. Ses dessins et ses peintures dans l’espace prennent la forme d’« architextures non-fonctionnelles ».

Il a exposé à l’étranger à Francfort, Leipzig, Amsterdam, Casablanca, Shanghai, etc. En France il a participé au Hors-les-Murs du Palais de Tokyo en résonnance à la Biennale de Lyon en 2015, aux Hortillonnages à Amiens en 2017, à la Biennale d’Architecture d’Orléans au Frac Centre en 2017-2018 où il était aussi résident pour cette occasion. Il travaille actuellement à l’installation d’une œuvre monumentale et pérenne dans l’espace public dans le cadre de la rénovation du parking LPA Les Halles au centre de Lyon.

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Fiorenza Menini

Année/s de résidence : 2006, Cité internationale des arts

Arts visuels

Mathieu Mercier

Année/s de résidence : 1998, 2001, 2002, Cité internationale des arts

Arts visuels

Valérie Merlo

Année/s de résidence : 2000, Le Royal College of Arts de Londres, Royaume-Uni

Arts visuels

Florian Mermin

Année/s de résidence : 2025, 2–12

Arts visuels

Né en 1991 et diplômé avec les félicitations du jury de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2015, ses installations immersives explorent les possibilités plastiques et poétiques du vivant.

Ses oeuvres ont été montrées dans de nombreuses institutions dont le Musée de la Chasse et de la Nature à Paris, la Biennale de Lyon, le Musée International de la Parfumerie de Grasse, le Chateau de Fontainebleau, le Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives, le Museo Palazzo di Mocenigo de Venise en Italie…

Florian Mermin est le récipiendaire de nombreux prix dont le Prix de Fondation Sculpture / Installation de l’ENSBA, le Prix Kristal du Salon de Montrouge et le Prix de Sculpture Georges Coulon décerné par l’Académie des Beaux-Arts et l’Institut de France.

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