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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Catherine Meslier

Année/s de résidence : 2001, Action privée en faveur du Monde Culturel, France

Arts visuels

Ivan Messac

Année/s de résidence : 1971, Ville de Paris, France

Arts visuels

Philippe Meste

Année/s de résidence : 2001, Cité internationale des arts

Arts visuels

Yao Metsoko

Année/s de résidence : 2016, Cité internationale des arts

Arts visuels

Jean Michel Meurice

Année/s de résidence : 1990, Cité internationale des arts

Arts visuels

Francis Meynie

Année/s de résidence : 1978, Ville de Toulouse - Direction des Affaires culturelles, France

Arts visuels

Slavica Mihailova

Année/s de résidence : 2017, Ministère de la Culture de Macédoine du Nord

Arts visuels

Niko Mihajlevic

Année/s de résidence : 2018, Association Croate des artistes visuels

Arts visuels

Daniel Milhaud

Année/s de résidence : 1970, Ville de Paris, France

Arts visuels

Lucie Miranda

Année/s de résidence : 2023, 2–12

Arts visuels

Face à ces univers tourbillonnants scandés de figures embryonnaires, encore tapies dans l’ombre des possibles, nous éprouvons le léger vertige qui naît face à l’immensité qui s’entr’ouvre : rien, encore, n’y est figé.

Les compositions sont multipolaires, et leurs éléments, encore à naître. Plutôt qu’un cosmos de formes finies, c’est un champ énergétique en reconfiguration permanente. A ce titre, l’expérience esthétique se double d’une dimension anthropologique : il en va également d’une manière de se rapporter au réel, de s’y abandonner plutôt que d’en tenter le décodage.

A la surface des tapis de Lux Miranda, quelque chose advient au visible, bien que sa nature soit encore incertaine ; quelque chose murmure aux sens, tout en se gardant bien de se laisser nommer, saisir ou réifier.

Ingrid Luquet Gad

Site de l'artiste
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-Zhenya Mironov

Année/s de résidence : 2017, Direction des affaires culturelles de la Ville de Paris

Arts visuels

Marianne Mispelaëre

Année/s de résidence : 2017, Cité internationale des arts

Arts visuels

ARTS VISUELS
DESSIN

Avec pour principal champ d’action le dessin, Marianne Mispelaëre observe ; elle produit et reproduit des gestes concis, simples et précis, inspirés de phénomènes et d’événements actuels et sociétaux. Son processus de recherche se concentre sur les moyens de l’apparition, ses enjeux, ses conséquences, et par ricochet les disparitions, les effacements, les aveuglements, les silences.

A travers son travail, Marianne Mispelaëre questionne les relations sociales, le langage et les systèmes de communication, le rôle du lisible et de l’invisible dans nos sociétés, la porosité entre l’acte isolé et son environnement, à l’intérieur d’un mouvement, d’un contexte, au regard d’une écriture de l’histoire. Comment s’inscrire de façon collective dans l’ici et maintenant par le biais d’un processus singulier, entrer en relation avec l’autre, susciter une action, donner l’impulsion ? L’impulsion, sa révélation, qu’elle soit individuelle ou collective, est au cœur de son travail. Un acte, c’est-à-dire : de l’action issue de la pensée au geste impulsif, qu’il laisse une trace dessinée, écrite ou immatérielle, a des conséquences, provoquant d’autres actes, d’autres conséquences, ici, ailleurs.

Site de l'artiste
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Adrien Missika

Année/s de résidence : 2010, Canton de Vaud, Suisse

Arts visuels

Véronique Missud Jeansannetas

Année/s de résidence : 1995, Cité internationale des arts

Arts visuels

Linda Mitram

Année/s de résidence : 2025, Elles & Cité

Arts visuels

Linda Mitram est diplômée d’école d’Arts Graphiques ( Studio M Marseille) et d’école d’Arts Plastiques (Campus Caribéen des Arts de Martinique). Elle a choisi la photographie comme mode d’expression, tout en s’intéressant à d’autres types de supports (court-métrage, dessin, sculpture). En tant qu’artiste photographe, elle vient de terminer sa série « Essai sur le Nu masculin » réalisée dans le cadre d’une résidence de recherche à la Scène nationale Tropiques Atrium. Cette série est publiée dans la revue d’art pluriel DO·KRE·I·S (#6 méso) ainsi que dans le livre Lusted men. En Mai 2024 elle participe au projet Sport frendly mené par Emilien Buffard avec l’alliance de Saint Luice. En marge de son travail de création, elle intervient pour photographier le travail d’artistes performeurs et performeuses, de compagnies de danse ou encore les coulisses de la vie culturelle. Elle est également le Directrice de la Communication pour EtcCaraïbe (Écritures Théâtrales Contemporaines en Caraïbe).

Avec l'aimable autorisation de l'artiste

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Eymric Moderne

Année/s de résidence : 2024, On~des

Arts visuels

Eymric Moderne, est un artiste originaire de la Martinique, dont l’insularité de l’île l’a mené à plusieurs enjeux plastiques. Récemment le confinement lui a permis d’exprimer cette nature de l’être ainsi que celle observable et pouvant être réinterprétée. 

Par le biais du dessin et de la peinture, Eymric exerce de façon spontanée des compositions oniriques se référant à ses expériences quotidiennes. Où il confronte l’imaginaire à la réalité ; une flore et une faune personnifiées permettant de rendre hommage aux personnes et aux situations rencontrées. Structurant son propre langage pictural en s’adressant à son subconscient : il propose un paysage luxuriant de la pensée permettant de faire complétude avec l’environnement qui l’entoure.

Dans sa pratique de l’autoportrait photographique : qui dès lors questionne l’origine de son propre corps. Un corps fantasmé que l’on désire. Un corps en recherche d’identité propre. Un corps frustré qui par le biais de l’image, permet l’expression corporelle. Où la corporéité fait sens avec l’identité. Où l’apparence devient réelle. Une réponse face à la violence intérieure et extérieure infligée. Voulu ou rejeté, une plastique du corps faisant la poésie muette d’apparats naturels. Du moins, le temps de panser ces stéréotypes genrés.

Un corps rythmé, ou le rythme du corps par ses poses ataviques. A l’instant où l’inconscient permet alors cette mise à nu. Devenant un défi avec une perspective aussi digne qu’esthétique.

Un silence tué par la privation, l’assignation, la catégorisation, faisant du déni son apogée.

Eymric Moderne a suivi des formations artistiques diverses, en Martinique (Campus Caribéen des Arts), en Belgique ( Ecole de Recherche Graphique, La Cambre). Il a exposé en collectif en Martinique mais également participé à une vente aux enchères avec Drouot online. Sa toute dernière expérience en individuel fut d’exposer à Tropiques Atrium (Scène Nationale).

Eymric Moderne|_@_|Eymric Moderne

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Jeanne Modigliani Nechtschein

Année/s de résidence : 1965, Ville de Paris, France

Arts visuels

Caroline Molusson

Année/s de résidence : 2002, Cité internationale des arts

Arts visuels

Nicolas Momein

Année/s de résidence : 2017, 2015, 2016, Cité internationale des arts

Arts visuels

François Monnet

Année/s de résidence : 1981, 1983, Cité internationale des arts, Ville d'Asnières-sur-Seine, France

Arts visuels