Skip to content

Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

Filtres :
↓
↓
↓
↓
Rechercher
Tous

Hélène Mugot

Année/s de résidence : 1979, Ville de Paris, France

Arts visuels

Danièle Muguet

Année/s de résidence : 2006, Cité internationale des arts

Arts visuels

Olivier Muller

Année/s de résidence : 2023, 2–12

Arts visuels

Olivier Muller est un artiste chorégraphe et plasticien Français. Sa pratique artistique circule entre performance, installation et photographie. Après un master en Arts plastiques et un DNSEP aux Beaux-Arts de Marseille Olivier Muller participe à différentes expositions collectives. Dans le même temps il travail comme interprète avec Christophe Haleb sur différents projets in situ et au plateau (Eveline House Of Shame, Atlas But Not List, Fama, Communextase, Entropic Now et un solo jeune public Retour sur Terre). Il a également eu l’occasion de travailler avec Christophe Honoré dans le film Les Métamorphoses, mais aussi Yves-Noël Genod et Gurshad Shaeman. ll découvre le travail d’assistant avec la création URGE de David Wampach. 

 
En 2015 il intègre le Master EXERCE à ICI-CCN de Montpellier, direction Christian Rizzo. Durant ces deux années il a pu collaborer avec Jennifer Lacey, Didi Dorvillier, Volmir Cordeiro, Miguel Gutierrez, Myriam Van Imschoot, Vincent Dupont, Laurent Pichaud. Depuis 2018 Il travaille avec la chorégraphe Mette Ingvartsen dans la pièce TO COME (extended).

En 2018 il présente son premier solo Hoodie au festival Parallèle à Marseille pour le quel il reçoit une bourse de création du Pôle Art de la Scène de la friche Belle de Mai. Il participe également au Summer Program du Wattermill center dirigé par Robert Wilson. En 2021 il présente Horrible Pugilist Brother un deuxième solo au festival Uzès Danse. Son travail chorégraphique est présenté dans différent festival et théâtre en France.

Son travail photographique fait parti des collections du fond de dotation Agnes b ou de la Villa Noailles.
En 2021 il est lauréat du grand prix de la photographie du festival international de mode de photographie et d’accessoire de mode de la Villa Noailles avec le projet Le Tropique du Yucca.

 
Les espace entre-deux, les formes indéterminées, monstrueuses, en cours d’évolution ou sur le déclin, sont pour lui des vaisseaux à travers lesquels il questionne le principe de métamorphose, arme ultime et ressource face au flot de changements qui advient. Les objets qu’il produis peuvent être scéniques / performatifs, ou bien prendre la forme de mise en scène photographique et d’installation dans les paysages, où la place de l’homme dans son environnement est interrogée de manière quasi allégorique.

Depuis 2015 il collabore avec la photographe Emma Charrin sur un projet autour de la Méditerranée intitulé Des Rives—Provisoire. Ce projet a été soutenu par le fonds de dotation agnès b. La série Baltellala est exposée au FRAC Grand Large — Hauts-de-France à Dunkerque, avec l’exposition collective Un autre monde///dans notre monde. Leur Laporello Baltellala à intégrer la collection des éditons du Frac Sud.
 

Emilie Saad El Dine|_@_|Emilie Saad El Dine

↓

Chloé Munich

Année/s de résidence : 2015, Ville de Toulouse - Direction des Affaires culturelles, France

Arts visuels

Hassan Musa

Année/s de résidence : 2025, Art Explora

Arts visuels

Estelle Nabeyrat

Année/s de résidence : 2014, Cité internationale des arts

Arts visuels

Marie-Luce Nadal

Année/s de résidence : 2013, 2014, 2015, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France, Cité internationale des arts

Arts visuels

Lamia Naji

Année/s de résidence : 1996, 1997, 2012, Cité internationale des arts, Ministère de la Culture et Secrétariat d'Etat à la Culture du Royaume du Maroc

Arts visuels

Natalia Lopez & Abraham Poincheval

Année/s de résidence : 2021, Capsule

Arts visuels

Natalia Lopez est une artiste plasticienne qui habite et travaille à Paris. Son travail se situe dans le sillon qui sépare l’image (photo autant qu’animée) du texte. Elle creuse cet espace en cherchant des correspondances, en créant des liens qui vont de l’un à l’autre, en édifiant des ponts qui introduisent d’autres points de vue possibles dans cet espace interstitiel.

Son travail se nourrit des espaces urbains et des traces de vie qui témoignent d’utilisations transversales, comment on réinvente au quotidien ce qui semble à tout jamais. Il s’agit aussi de rendre hommage à la résistance des matériaux contre le temps.

Abraham Poincheval est un explorateur insatiable. Qu’il s’agisse de traverser les Alpes en poussant une capsule qui lui sert d’abri ou de s’enfermer une semaine dans un rocher, ses expéditions – itinérantes ou statiques – nécessitent un engagement total du corps. Les sculptures habitables que l’artiste conçoit sont des laboratoires au moyen desquels il fait l’expérience du temps, de l’enfermement ou de l’immobilité. Elles sont l’enveloppe qui accueille le performeur, l’objet qui perturbe le paysage et qui existe à travers les récits des témoins.

Après une vie à déambuler dans les rues des quartiers abandonnés d’Héraklion, Natalia Lopez et Abraham Poincheval ont décidé de se réincarner sous forme humaine pour intégrer la Cité internationale des arts.

Fraîchement devenus humains, ils ont choisi de travailler à quatre mains entre les bifurcations de la photo, de l’installation, de l’écriture mais aussi de tester des tas des nouvelles expériences animées par le dialogue entre le visible et l’invisible.

NL.AP : “… Pendant notre résidence en Crète nous avons trouvé les plaques métalliques ou ex-votos, ainsi que les Oklades (protections métalliques posées sur des parties des icônes). En même temps réceptacles, symboles des désirs et objets de culte, ils incarnent l’expression de la foi au plus près de l’image… ”

Selon l’oracle, cette résidence les amènera de retour en Grèce pour une Nuit Blanche inoubliable et donnera naissance à des projets plus fabuleux les uns que les autres.

Natalia Lopez-Abraham Poincheval. 2019

↓

Frederic Nauczyciel

Année/s de résidence : 2017, Cité internationale des arts

Arts visuels

Nourri par la danse et le cinéma, Frédéric Nauczyciel réalise des photographies, des films et des performances qu’il construit de manière collaborative avec ses protagonistes. Depuis 2011, il déploie son travail entre les ghettos noirs de Baltimore et la périphérie parisienne, puisant dans la force des langages performatifs tel que le voguing.

Il expose en France (musée de la Chasse à Paris, MAC/VAL, Été photographique de Lectoure, Rencontres internationales de photographie d’Arles, Festival d’Avignon, Centre Pompidou-Paris), à Barcelone ou aux États-Unis. Il est lauréat en 2011 de la Villa Médicis programme hors les murs pour les États-Unis (Institut français), reçoit en 2013 l’allocation de recherche du Centre national des arts plastiques et ses oeuvres figurent dans la collection du Fonds national d’art contemporain.

En 2017, après avoir candidaté pour une résidence à la Cité internationale des arts afin de préparer son installation vidéo La Peau Vive au Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis, il sélectionné pour devenir artiste associé de la fondation. Ce statut lui a permis d’impulser des idées et créer des liens dynamqiues au sein de la communauté des résidents, de susciter des collaborations en interne et avec des partenaires extérieurs. A travers ses multiples projets, Frédéric Nauczyciel établit ainsi des passerelles afin d’animer la Cité internationale des arts in situ et hors les murs.

Site de l'artiste

© Maurine Tric|_@_|© Maurine Tric

↓

Philippe Nault

Année/s de résidence : 1987, 1989, Cité internationale des arts, Ministère de la Culture - Direction générale de la création artistique, France

Arts visuels

Lauralie Naumann

Année/s de résidence : 2026, École supérieure d'art et design Le Havre-Rouen

Arts visuels

Lauralie Naumann vit et travaille à Rouen. Diplômée de l’Ésadhar en 2021, elle développe une pratique à la croisée de la sculpture, de l’installation et de la performance.
« Dans sa pratique, Lauralie Naumann laisse libre cours à la spontanéité de l’attirance pour un matériau, de la fascination pour un objet, de l’amusement face à une situation. Elle joue avec ce que suscite chez elle la rencontre avec des choses incongrues et des sensations diverses. Son travail, qui mêle installation, sculpture et performance, est une manière pour l’artiste de traduire par des formes, des gestes et des mots ce qui lui échappe. De mettre à distance le désordre du monde qui l’entoure au quotidien tout en s’appropriant ses incohérences. » — Marie Plagnol, curatrice & médiatrice indépendante

Lauralie Naumann © César Lecoq, 2024

↓

Marc Negri

Année/s de résidence : 1977, Cité internationale des arts, Ville de Paris, France

Arts visuels

Henry Nesme

Année/s de résidence : 1975, Cité internationale des arts

Arts visuels

Rita Nguyen Dit Kim

Année/s de résidence : 1987, Cité internationale des arts

Arts visuels

Simon Nicaise

Année/s de résidence : 2010, Cité internationale des arts

Arts visuels

Pierre Nicouleau

Année/s de résidence : 1967, Action privée en faveur du Monde Culturel, France

Arts visuels

Orama Nigou

Année/s de résidence : 2023, Haut-commissariat de la République en Polynésie française

Arts visuels

Chercheuse en arts textiles, c’est après avoir été diplômée du Centre des Métiers d’Arts, que Orama Nigou se spécialise davantage en plumasserie, discipline qu’elle expérimente et développe autour d’un artefact majeur du patrimoine Polynésien : le « Maro’ura ». Ce fragment qu’elle réinterprète dans son travail a fait l’objet d’une exposition éponyme au musée du quai Branly à Paris.

Sa démarche est issue d’une recherche approfondie des méthodes, pratiques et savoir-faire ancestraux du patrimoine polynésien autour du textile, pour ensuite transposer ces connaissances par une réinterprétation contemporaine du « geste ». L’artiste s’appuie sur le passé pour apporter une réflexion du monde actuel et ses enjeux écologiques liés au textile. Elle apporte également, par son travail, de la visibilité au patrimoine polynésien et un ancrage du passé dans notre société contemporaine.

Orama NIGOU © Isabelle Lesourd|_@_|Orama NIGOU © Isabelle Lesourd

↓

Denis Ninine

Année/s de résidence : 2020, Direction des Affaires Culturelles de Guadeloupe

Arts visuels

Né en 1987, Denis Ninine est un artiste plasticien originaire de Guadeloupe.

Diplômé de l’Ecole d’Art de Martinique, son amour et sa passion pour le dessin n’a cessé de croître au fil des années. Sa pratique s’articule autour de questionnements liés à la relation au lieu et à l’imaginaire. Il tire ses inspirations du paysage qui l’entoure, rural comme urbain, à travers lequel il évoque ses préoccupations et celles de son temps.

Son travail s’applique à “ré-enchanter” le quotidien en occupant l’espace qui sépare le réel de la fiction. Son projet se caractérise par une diversité et une richesse de techniques utilisées. Son approche artistique envisage à la fois le dessin, la peinture, la sculpture (assemblage) et le street art. A travers lesquels naît et se développe un univers onirique peuplé de personnages tout autant singuliers.

Au-delà de mes influences liées à la BD, c’est en cultivant ma singularité que mon travail plastique s’affirme comme une écriture distincte. Il s’agit pour moi d’explorer une façon autre de percevoir le paysage quotidien, comme passé à travers un filtre teinté d’onirisme. L’utilisation que je fais de la couleur : vives, crues, travaillées en contraste pourrait évoquer les procédés du mouvement pop art. Ainsi, c’est grâce à la mise en place du cerne que je scénographie l’espace de la toile et démarque la forme du fond. Je mets en place une figuration inattendue qui nous embarque dans une aventure poétique.

Site de l'artiste
↓

Natacha Nisic

Année/s de résidence : 2002, Cité internationale des arts

Arts visuels