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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Floride Pavlovic

Année/s de résidence : 1994, Université de Tasmanie, Australie

Arts visuels

Leïla Payet

Année/s de résidence : 2020, Trame

Arts visuels

“Leïla Payet travaille sur le “récit de fabrication” du territoire insulaire qu’elle habite. À partir d’un atlas de recherches contenant des réserves d’images et de données, elle compose des oeuvres ouvertes et en dialogues. Celles-ci portent en partie sur ce que l’on nomme art “primitif” ou “exotique” et sur leurs modalités d’existences périphériques dans une pensée globalisée. Conçues comme des productions embryonnaires à partir d’un langage primaire, ses oeuvres s’élaborent comme “des ritournelles, des émissions graphiques, des jets de la pensée”.

Chaque corpus, dont le central No statues/No statut, explore ainsi les procédés de fabrication d’une pensée, d’un discours ou d’une image, portant des questionnements sensibles sur les “processus de créolisation” intimement liés à la colonisation et à la décolonisation.

Elle construit ainsi une oeuvre globale en va-et-vient, s’attachant à la perméabilité des idées qui y circulent et à la non-hiérarchisation du vocabulaire plastique qui la compose, entre art majeur et art mineur, bon et mauvais goût, image artistique, technique, médiatique ou vernaculaire. Une oeuvre en construction, qui interroge nos “formes de voir” et porte en creux une lutte pour la réhabilitation d’histoires, de langages et de territoires invisibilisés, contorsionnés, dépossédés.”Leïla Quillacq, extrait de texte et entretien avec l’artiste, pour documents d’artistes La Réunion, 2020.

 

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Michel Paysant

Année/s de résidence : 1986, Cité internationale des arts

Arts visuels

Bruno Pedurand

Année/s de résidence : 2001, Cité internationale des arts

Arts visuels

Marie Pejus

Année/s de résidence : 1998, Ministère de la Culture - Direction générale de la création artistique, France

Arts visuels

Gaëlle Pelachaud

Année/s de résidence : 1990, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Gaël Peltier

Année/s de résidence : 2009, Cité internationale des arts

Arts visuels

Hervé Penhoat

Année/s de résidence : 1996, 1997, Cité internationale des arts

Arts visuels

Jonathan Pepe

Année/s de résidence : 2023, Banque européenne d'investissement

Arts visuels

Jonathan Pêpe, né à Toulouse en 1987, a été formé à l’École nationale supérieure d’art de Bourges puis au Fresnoy, Studio national des arts contemporains.

En 2022, il a enseigné à l’ENSAD de Valenciennes en tant que professeur d’arts numériques. Ses œuvres, en perpétuelle mutation, peuvent prendre la forme de dessins, de films, d’installations interactives, évolutives ou robotiques. Jonathan Pêpe produit des fictions en détournant des techniques contemporaines comme la ” soft-robotique “, à travers des œuvres comme Exo-biote (2015) ou Haruspices (2019), qui mettent en scène des sculptures en silicone en mouvement qui s’évanouissent pour respirer. Souvent réalisées en collaboration avec des laboratoires de recherche (INRIA, CNRS), les œuvres de Jonathan Pêpe interrogent sous différents angles les curseurs où nous, humains, plaçons la frontière entre le vivant et le non-vivant.

Jonathan est un artiste polyvalent qui travaille avec des dessins, des films, des installations et des médias numériques. La pratique de Jonathan étudie la perception changeante qu’a l’homme de la frontière entre les créatures vivantes et non vivantes. Jonathan s’intéresse particulièrement au développement d’expériences artistiques interactives et à l’utilisation de techniques contemporaines, telles que la robotique douce. Ses projets artistiques sont souvent développés en collaboration avec des laboratoires de recherche.

Jonathan Pêpe|_@_|Jonathan Pêpe

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Hélène Perdereau

Année/s de résidence : 1994, 1996, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France, Cité internationale des arts

Arts visuels

Jean Marie Perdrix

Année/s de résidence : 1994, Cité internationale des arts

Arts visuels

Raphaelle Perez

Année/s de résidence : 1981, Ville de Paris, France

Arts visuels

Yannick Sébastien Perianayagom-Mary

Année/s de résidence : 2022, Cité internationale des arts

Arts visuels

Yannick Peria est un artiste visuel né en 1998 à Le Port, Île de La Réunion où il a été diplômé de l’École Supérieur d’Art de La Réunion.

Il est kaf* et vit à La Réunion. Ses sujets étant tirés de son environnement, son travail est par conséquent fortement lié à la créolité réunionnaise. Il peint d’après ses photographies prises à l’iPhone : des images de ses amis, des endroits qu’il fréquente, des intérieurs, des objets. Yannick Peria ne se pose pas de limites et peint tout ce qu’il veut, tout ce qu’il voit. Depuis son enfance, La Réunion a considérablement changé. À travers sa peinture, il donne à voir ce qui reste de La Kour**, avant que ne disparaissent totalement les signes de l’insouciance.

Le grand format répond au besoin de l’artiste d’impliquer son corps, qui est son outil, dans sa pratique picturale. C’est tout son corps de kaf gay queer réunionnais et sa personnalité qu’il met dans son travail. Les peintures de Yannick Peria sont comme un journal intime, il y raconte quelque chose en mouvement. L’artiste pratique également la musique et la vidéo : il performe sa vie, puis la partage en peinture.

« Ses compositions travaillées à partir de ses images sources prises au téléphone traduisent les images mentales qui le préoccupent et le fascinent. C’est dans la banalité du réel qu’il va aller chercher le ressenti enregistré par une mémoire visuelle. »

— Extrait du texte de présentation de l’exposition Vous avez dit créole ? par Nathalie Gonthier, commissaire d’exposition.

* kaf : créole réunionnais.

**La Kour : pourrait être traduit par « Le quartier », fait référence au milieu populaire créole.

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Benoît Perier

Année/s de résidence : 2004, 2007, Cité internationale des arts, Ville de Paris, France

Arts visuels

Alexandre Perigot

Année/s de résidence : 1999, 2000, Cité internationale des arts

Arts visuels

Laurent Pernot

Année/s de résidence : 2007, Cité internationale des arts

Arts visuels

Romain Perouse De Montclos

Année/s de résidence : 2001, Académie d'Architecture, France

Arts visuels

Christian Perrais

Année/s de résidence : 1986, Cité internationale des arts

Arts visuels

Bruno Perramant

Année/s de résidence : 2002, Cité internationale des arts

Arts visuels

Gilles Perret

Année/s de résidence : 1988, Cité internationale des arts

Arts visuels