Skip to content

Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

Filtres :
↓
↓
↓
↓
Rechercher
Tous

Marie José Pillet

Année/s de résidence : 1977, 1979, Cité internationale des arts, Ville de Paris, France

Arts visuels

Florence Pinato

Année/s de résidence : 1967, Cité internationale des arts

Arts visuels

Dominique Pince

Année/s de résidence : 1987, 1988, Cité internationale des arts, Ville de Toulouse - Direction des Affaires culturelles, France

Arts visuels

Benoît Pingeot

Année/s de résidence : 2008, 2009, Cité internationale des arts

Arts visuels

Melissa Pinon

Année/s de résidence : 2004, 2006, Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France, Cité internationale des arts

Arts visuels

Christine Piot

Année/s de résidence : 1983, Ville de Paris, France

Arts visuels

Emilie Pitoiset

Année/s de résidence : 2024, 2–12

Arts visuels

Emilie Pitoiset est une artiste plasticienne dont la pratique traverse la sculpture, l’installation, la vidéo et la performance. Son parcours débute par la gymnastique, avant de s’orienter vers la danse contemporaine, puis vers des études en art et en philosophie (esthétique). Diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2005, elle développe un travail qui explore les tensions entre contrôle et perte de contrôle, s’inspirant des récits tragi-comiques de notre société.

​

À travers ses œuvres, Emilie Pitoiset interroge les corps en crise, les formes de résistance et l’équilibre fragile qui précède la chute. Son univers artistique engage également les subcultures, le mélodrame et l’excès, afin d’examiner comment notre imaginaire collectif façonne nos gestes et comportements.

​

En 2018, elle fonde la compagnie KittyFisher, enseigne aux Beaux-Arts de Toulouse, et mène Stage Studies, un projet de recherche consacré aux corps indisciplinés. Son travail a été présenté dans de nombreuses institutions en France et à l’international, notamment au Centre Pompidou, Palais de Tokyo, Witte de With, Schirn Kunsthalle Frankfurt et Tai Kwun Contemporary à Hong Kong. Ses œuvres figurent dans des collections publiques et privées, et elle a participé à plusieurs résidences artistiques, telles que la Kunsthalle Portikus, la Fondation Onassis, Lafayette Anticipations, Rupert et la Fondation Hermès.

↓

Isabelle Pivron

Année/s de résidence : 1994, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Bertrand Planes

Année/s de résidence : 2003, 2006, 2014, Cité internationale des arts

Arts visuels

Anthony Plasse

Année/s de résidence : 2019, Cité internationale des arts

Arts visuels

Anthony Plasse est un artiste français né en 1987.

« Pour être tout à fait clair, la pratique artistique d’Anthony Plasse, quelle que soit son apparence noire, est diaphane. Comprendre, à travers ce simple énoncé, toute la complexité des images produites, est simple. Ces œuvres sont extraordinaires. Elles sortent de l’usage commun de la photographie par des processus expérimentaux éprouvés par l’artiste. La chambre noire, habituel espace de la révélation, est aussi pour A.Plasse, celui de la prise de vue. Un espace génétique capable de produire une représentation de façon quasi autonome. Cette autonomie, cette liberté offerte aux différentes étapes de la construction photographique est le résultat d’une distinction opérée volontairement par l’artiste. A.Plasse le souligne ; il souhaite créer une distance entre sa main et le support pour lui permettre de réaliser ce que trop directement, il ne pourrait produire sans elle.

Si on considère la peinture comme le traitement indirect du réel et la photographie son impression ; on doit reconnaître en cet artiste, un peintre et un photographe conjugués au singulier. Historiquement, le repère chronologique sur lequel on pourrait placer cette fusion, se situerait quelque part entre la fin de la peinture académique, l’apparition des avant-gardes historiques et le début de la photographie ; son origine serait alors poétiquement nichée dans l’air de Paris du 35 boulevard des Capucines durant le printemps 1874. Ce repère symbolique est celui d’une infime limite entre le réel et sa représentation, ce qui rend la pratique d’A.Plasse extraordinaire, c’est qu’elle s’établie à l’extrême point de mi-distance entre les deux. On ne peut difficilement être plus clair. »

Martial Déflacieux, mai 2019

↓

Michel Albert Plisson

Année/s de résidence : 1969, Ville de Paris, France

Arts visuels

Aurélie Poinat

Année/s de résidence : 2020, Cité internationale des arts

Arts visuels

Anne Poirier

Année/s de résidence : 1971, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Patrick Alain Poirier

Année/s de résidence : 1966, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Florence Poirier-Nkpa

Année/s de résidence : 2021, Direction des Affaires Culturelles de Guadeloupe

Arts visuels

Florence Poirier-Nkpa est une artiste née en France en 1972. Ses études en Arts-Appliqués et Visuels dès le lycée l’amènent à intégrer l’Ecole Normale Supérieure de Cachan (Paris Saclay). En 2004, elle s’installe à St Martin en Caraïbes où elle fonde le Collectif HeadMade Factory et travaille en tant qu’artiste.

Florence Poirier-Nkpa parle de sa pratique artistique comme une espace de rencontre avec l’Autre(s), dont elle ressort systématiquement transformée.

Son travail s’encre toujours autour d’un processus de rencontre. Qu’il s’agisse d’un dessin, d’une peinture, d’une photographie, d’une performance ou d’un film, l’œuvre de l’autre lui permet de renouveler systématiquement la thématique de son travail. Il lui arrive de critiquer ironiquement le symbole Adinkra ghanéen Sankofa, tout en revisitant la gravure Haeresis Dea de Antonius Eisenhoit et la peinture Les plumes de la fortune de Serigne Ibrahima Dieye.

A travers l’usage de la linogravure en noir et blanc, elle cherche sans cesse des prétextes à la narration avec des propos souvent très contrastés, qui s’entrecroisent et s’entrechoquent. Ces citations d’œuvres sont rarement gravées de façon littérale, mais plus souvent par le bais d’allusions, de commentaires, de critiques et de remarques. L’estampe est un médium incontournable pour Florence Poirier-Nkpa qui estime écrire des « Chroniques ». L’artiste aime à penser qu’elle diffuse sous forme de feuillets imprimés des anecdotes, des idées, des faits importants, divers ou marquants, afin de s’en souvenir ou de les oublier.

Le projet intitulé Ensemble(s) rémanent, pour lequel elle conçoit des installations, a pour intention d’accroître le lien entre ce que la gravure montre et le sens qui s’en dégage. Ce travail met en abyme le processus de création lui-même, par une présentation des œuvres de référence et linogravures, alors associées à une combinaison d’objets, de sons et de textes.

Florence Poirier-Nkpa |_@_|Florence Poirier-Nkpa

↓

Roxane Poisson

Année/s de résidence : 1970, Cité internationale des arts

Arts visuels

Annette Poitau

Année/s de résidence : 1990, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Sacha Poliakova-Lemonier

Année/s de résidence : 2004, 2005, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France, Cité internationale des arts

Arts visuels

Alexandre Pollazzon

Année/s de résidence : 2001, Ministère de la Culture - Direction générale de la création artistique, France

Arts visuels

Aurélie Pollet

Année/s de résidence : 2012, 2013, Cité internationale des arts, Fondation de France

Arts visuels