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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Badi Rezzak

Année/s de résidence : 2025, Wallonie-Bruxelles International

Arts visuels

Soraya Rhofir

Année/s de résidence : 2011, 2012, 2013, Cité internationale des arts

Arts visuels

Daniel Riberzani

Année/s de résidence : 1973, Cité internationale des arts

Arts visuels

Lucas Ribeyron

Année/s de résidence : 2018, Arts Déco Alumni Paris

Arts visuels

Francis Richard

Année/s de résidence : 1985, 1989, Cité internationale des arts

Arts visuels

Nicolas Richard

Année/s de résidence : 2004, 2005, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France, Cité internationale des arts

Arts visuels

Philippe Richard

Année/s de résidence : 1990, Cité internationale des arts

Arts visuels

Patricia Richardson

Année/s de résidence : 1969, Cité internationale des arts

Arts visuels

Henri Richelet

Année/s de résidence : 1972, Cité internationale des arts

Arts visuels

Georges Pascal Ricordeau

Année/s de résidence : 2002, 2003, 2006, Cité internationale des arts

Arts visuels

Jean-Pierre Rigaud

Année/s de résidence : 1974, Académie d'Architecture, France

Arts visuels

Bertrand Rigaux

Année/s de résidence : 2008, 2009, Cité internationale des arts

Arts visuels

Nathalie Ripoll

Année/s de résidence : 2004, 2009, Cité internationale des arts

Arts visuels

Maxime Rips

Année/s de résidence : 1970, Ville de Paris, France

Arts visuels

François Ristori

Année/s de résidence : 1966, Cité internationale des arts

Arts visuels

Sarah Ritter

Année/s de résidence : 2025, Elles & Cité

Arts visuels

Sarah Ritter est une artiste photographe. Sa méthode est heuristique. L’artiste travaille par accumulation d’images trouvant au fil du temps leur ordre et leur logique associative. Le processus est long, permettant aux photographies de mûrir et de s’apparier formellement ou métaphoriquement. Elle a choisi la photographie après des études de philosophie, études depuis lesquelles elle a ensuite collaboré à plusieurs reprises avec Jean-Luc Nancy. Elle a notamment publié une monographie aux éditions Loco en 2019, La nuit craque sous nos doigts, accompagné d’une pièce de théâtre de Christophe Fiat. Son travail est présent dans plusieurs collections publiques (FRAC Auvergne, FRAC Franche-Comté, FNAC, Fonds d’art contemporain de Besançon). Il a été montré en France (Centre photographique d’Ile-de-France, Biennale de Mulhouse) et à l’étranger (Finlande, Allemagne, Québec, Mexique, Argentine). Elle est lauréate du programme de recherche de l’Institut pour la photographie de Lille en 2021 et lauréate de la commande nationale « Radioscopie de la France » dirigée par la Bibliothèque Nationale de France en 2022. Récemment, elle a montré son travail aux Archives Nationales du Monde du Travail, au musée Nicéphore Niepce, et publié un ouvrage collectif aux éditions Loco, qu’elle a co-dirigé, intitulé Wild Rumors, Moby-Dick, Detroit, et autres récits.

Avec l'aimable autorisation de l'artiste

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Jimmy Robert

Année/s de résidence : 2025, Art Explora

Arts visuels

Gaëtan Robillard

Année/s de résidence : 2013, Cité internationale des arts

Arts visuels

Roseman Robinot

Année/s de résidence : 2023, On~des

Arts visuels

Née à la Martinique, Roseman Robinot part se former comme professeure d’éducation physique et sportive en métropole.

À vingt et un ans, elle est diplômée et affectée sur sa terre natale pour y enseigner. Elle intègre une troupe de danse, le Groupe folklorique martiniquais, dit également Grand Ballet de Martinique, en 1965, dirigé par Louis Boislaville et le chorégraphe états-unien Ronnie Aul. Au cours d’un voyage de la compagnie martiniquaise à New York, elle découvre au Guggenheim La Repasseuse (1904) de Pablo Picasso (1881-1973), qui la fait naître peintre, dit-elle rétrospectivement. En 1968, R. Robinot obtient un poste en Île-de-France. Durant une décennie, elle s’initie aux arts et pratique une peinture coloriste. Elle expose dès 1971 à Paris, notamment au 8e Salon des peintres et sculpteurs des Antilles et de la Guyane.

La pratique plastique de Roseman Robinot relève les traces-mémoire imprimées sur les paysages vivants et les corps, réels ou incréés, empreints de l’odeur coloniale. À partir du pétroglyphe autochtone du Mahury, l’artiste entame un travail de l’identité (archipel américain créole, afro-descendance) en expérimentant un style “néo-indigéniste”, selon le processus développé dans la Caraïbe – particulièrement en Haïti et au Guyana. Sur le modèle de l’anthropologie afroféministe de Zora Neale Hurston, de Beryl Gilroy et de Suzanne Roussi-Césaire, Roseman Robinot, également autrice, saisit de sa fréquentation du terrain nord-amazonien des données (im)matérielles lors d’études indépendantes et de séjours de recherche qu’elle traduit ensuite en souffle dans ses œuvres.

(Source : AWARE)

Olivier Bonnevie et Joomeo|_@_|Olivier Bonnevie et Joomeo

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Alexandre Roche

Année/s de résidence : 2008, 2009, Cité internationale des arts

Arts visuels