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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Max Leiss

Année/s de résidence : 2014, Atelier Mondial de Bâle, Suisse

Arts visuels

Philipp Leissing

Année/s de résidence : 2018, Ministère fédéral Autrichien du Logement, des Arts, de la Culture, des Médias et des Sports

Arts visuels

Sergio Leitão

Année/s de résidence : 2025, Académie d'architecture

Arts visuels

Luciano Leite Barbosa

Année/s de résidence : 2021, Capsule

Musiques

Luciano Leite Barbosa, né au Brésil en 1982, a grandi inspiré par la musique chorale, la poésie brésilienne et le théâtre contemporain. Au cours de ses premières années de formation à Rio de Janeiro, il découvre le mouvement symboliste de la littérature brésilienne, ainsi que le travail de Geração 80, un groupe d’artistes brésiliens actifs au cours des années 1980, qui nourriront sa musique. Son inspiration nait du croisement de multiples formes d’art, les arts plastiques, la poésie symboliste, le théâtre…

Aujourd’hui il est compositeur et s’intéresse à la composition assistée par ordinateur et à la synthèse sonore. 

Il a étudié la composition musicale auprès de Joshua Fineberg à l’Université de Boston où il a obtenu son doctorat en composition.

Avant de s’installer aux États-Unis, il a suivi des études de composition acoustique et électroacoustique à UniRio, au Brésil, avec Marcos Lucas et Vania Dantas Leite. Sa musique a été interprétée dans des nombreux concerts et festivals par des ensembles tels que le Nieuw Ensemble, Les Cris de Paris, l’ensemble Meitar, le Jack Quartet et l’ensemble Dal Niente.

En 2017-18, Luciano Leite Barbosa a suivi la formation en composition et informatique musicale Cursus à l’IRCAM. Il a collaboré avec l’accordéoniste Jean-Étienne Sotty et le chercheur Benjamin Matuszewski pour la création de Color Fields, une pièce pour accordéon microtonal XAMP, smartphones et électronique. L’artiste collabore actuellement avec le guitariste Rémy Reber pour la composition d’une pièce pour guitare électrique et sons électroniques.

Il a été lauréat des Rencontres de musique nouvelle 2013 au Canada et de la Fondation nationale des Arts “Funarte” du Brésil. Ce dernier lui a décerné le prix “Funarte de Composição Clássica” en 2016 et en 2019.
Luciano Leite Barbosa a également été lauréat de la commission Musique de la Cité internationale des arts en 2017.

Site de l'artiste

Deborah Lopatin|_@_|Deborah Lopatin

Jan Leitner

Année/s de résidence : 2021, Land de Salzbourg

Musiques

Paul Albert Leitner

Année/s de résidence : 1997, Ministère fédéral des arts, de la culture, de la fonction publique et des sports

Arts visuels

Anton Leivo

Année/s de résidence : 2020, Fondation finlandaise de la Cité internationale des arts

Arts visuels

Boris Lejeune

Année/s de résidence : 1981, Cité internationale des arts

Arts visuels

Dominik Lejman

Année/s de résidence : 1994, 1999, 2000, 2004, Cité internationale des arts, Le Royal College of Arts de Londres, Royaume-Uni

Arts visuels

Lek & Sowat

Année/s de résidence : 2016, Cité internationale des arts

Arts visuels

ENTRETIEN

Une résidence à Montmartre, à la Cité internationale des arts, c’est comment ?

“Les bénéfices d’une résidence à la Cité internationale des arts Montmartre sont infinis.

Le cadre tout d’abord, est idéal au travail. Légèrement en retrait du Montmartre touristique, la Cité internationale des arts et sa végétation urbaine offrent un havre de paix à ses artistes, une bulle de concentration au milieu de l’adrénaline de la ville qui n’est pas sans rappeler ce que nous avions connu à Rome pendant notre année de résidence à la villa Médicis.

La vie de groupe ensuite. Le travail en atelier pouvant être solitaire, c’est une chance que de pouvoir vivre au milieu d’autres artistes venant d’horizons et de pays aussi divers. Parce qu’elle s’inscrit dans un temps long et qu’elle offre un environment stimulant, la résidence permet de nouer des liens profonds, d’échanger et même de collaborer avec ces différents artistes, qu’ils vivent à Montmartre ou sur le site du marais.

Enfin, de manière plus symbolique, vivre et travailler à Montmartre quand on est artiste est un peu un rêve éveillé. Pour peu que l’on y soit sensible, c’est l’illusion de marcher dans les pas de nos illustres prédécesseurs, qu’ils aient été naturalistes, impressionnistes, fauves ou cubistes. Le lien entre la Butte et l’histoire de l’Art est si particulier et fort qu’on jurerait voir leurs fantômes la nuit, aux terrasses des cafés, dans les cabarets mythiques ou dans les rues désertées du quartier.”

Quels sont vos projets en cours ?

“Tout d’abord, nous allons reprendre notre travail de création à quatre mains, dans notre nouvel atelier de l’Orfèvrerie à Saint Denis, situé dans les anciennes usines de Cristofle. C’est là que nous mettrons au point notre prochaine intervention urbaine pour l’édition 2019 des Constellations de Metz. Le 16 mai 2019, Sowat vernira sa nouvelle exposition solo La Mécanique des Fluides à la galerie Lefeuvre & Roze, réunissant créées tout au long de l’année dans l’atelier de Montmartre. Enfin, toujours à Paris et courant juin 2019, Lek présentera sa prochaine exposition solo dans la nouvelle galerie de Joel Knafo.“

BIOGRAPHIE

Travaillant en binôme depuis 2010, LEK (1971, France) & SOWAT (1978, France / Etats-Unis) partagent un goût commun pour l’Urbex – ou exploration urbaine – discipline qui consiste à explorer la ville à la recherche de ruines modernes. Poussant les limites du graffiti traditionnel, leurs expérimentations in situ réunissent vidéos, abstractions architecturales, installations et archéologie créeant une forme moderne de land art urbain.

En 2012, le projet Mausolée, qui les voit organiser une résidence artistique clandestine dans un centre commercial abandonné de la capitale retient l’attention de Jean de Loisy qui leur ouvre les portes du Palais de Tokyo. Entouré d’une cinquantaine d’artistes iconiques des arts urbains et du curator Hugo Vitrani, Lek & Sowat passent deux années à créer une exposition expérimentale dans les issues de secours du bâtiment, initiant ce qui deviendra le Lasco Project, premier programme of ciel d’art urbain du centre d’art.

Depuis, ils multiplient les collaborations avec des artistes d’horizons aussi variés que le poète beat John Giorno, les stylistes Agnès b. et Jean Charles de Castelbajac, les pionniers du graffiti que sont Futura, Mode2 et Jonone ou encore Jacques Villeglé, précurseur du street art. C’est avec ce dernier qu’ils réalisent le projet Tracés Directs, première œuvre de graffiti à entrer dans la collection permanente du Centre Pompidou.

Maya Angelsen

Andrey Lekarski

Année/s de résidence : 1967, 1970, Cité internationale des arts

Arts visuels

Boris Leker

Année/s de résidence : 2005, Ministère de la Culture et des Sports, Israël

Arts visuels

Ananias Leki

Année/s de résidence : 2003, Institut français

Arts visuels

Emanuela Lekic

Année/s de résidence : 2024, Association Croate des artistes visuels

Arts visuels

Margareta Lekic

Année/s de résidence : 2013, Association des artistes de Croatie

Arts visuels

Kristina Leko

Année/s de résidence : 2001, Association des artistes de Croatie

Arts visuels

Abdesselem Lekouaghet

Année/s de résidence : 1984, Cité internationale des arts

Arts visuels

Pierre Yves Lelay

Année/s de résidence : 2008, Cité internationale des arts

Arts visuels

Marine Leleu

Année/s de résidence : 2020, Cité internationale des arts

Arts visuels

Marine Leleu (1993, Boulogne-Sur-Mer) est designer graphique et photographe. Elle a étudié les techniques de la photographie durant son baccalauréat professionnel, puis le design graphique à l’ESAD Amiens, avant de finir son master aux Beaux-Arts de Lyon en option design graphique. Elle conçoit avec Clément Faydit le n°11 de la revue Initiales, une revue d’art éditée par l’École des Beaux-Arts de Lyon. Ce numéro était dédié à l’artiste Isa Genzken.

Marine Leleu est particulièrement investie dans la collaboration avec des artistes, notamment avec Flora Bouteille, également en résidence à la Cité internationale des arts. Influencée par l’histoire de l’architecture et du modernisme, Marine Leleu a été lauréate du Prix de Madrid 2018. Elle a alors bénéficié d’une résidence de deux mois à la Casa de Velázquez qui s’est traduite par une exposition, Madrid : zone de dérive expérimentale, présentée du 15 octobre au 15 décembre 2018. 

Son travail s’articule autour d’une base de données qui se constitue d’un ensemble d’images photographiques, monochromes (N./B), dont la construction et l’organisation structurelle est homogène. Marine Leleu rassemble cette base de données depuis 2011, dans laquelle le territoire est devenu un et anonyme, car elle en élimine les signes et les indicateurs. Les images choisies sont des non-lieux, par des aplats, des murs, des ruines, des bâtiments, des formes éphémères, des textures, de débris. Les éléments physiques de la fabrication humaine (les matériaux, l’architecture, les panneaux, les dalles de béton, etc.) y sont dévoilés. Ces «espaces de non-lieux» où l’on ne s’arrête et que l’on ne voit généralement pas sont comme invisibles; son travail est de les montrer, de les « révéler», et en les immortalisant par la photographie de les extraire du réel où ils disparaissent pour leur donner une nouvelle existence. 

François Leleux

Année/s de résidence : 1989, Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, France

Musiques