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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Saadia Souyah

Année/s de résidence : 2021, Fondation Daniel et Nina Carasso

Arts visuels

Cabarets orientaux parisiens, accompagnée par les meilleurs musiciens ; incursion au théâtre chez Guy Jacquet et la Compagnie des Quatres Chemins, dans Trakiniaï, une tragédie grecque “arabisée” ; immersion dans l’univers de Bartabas, au Théâtre Zingaro, en tant que chanteuse-danseuse berbère dans Opéra équestre ; figuration dans L’Enlèvement au sérail, de Mozart, au Festival de Salzbourg… Le travail éclectique de Saâdia Souyah est le fruit de ses multiples expériences artistiques, de sa rencontre avec le bûto de Sumako Koseki, du travail sur l’espace-temps de Laura Sheleen, du Théâtre du Mouvement, en passant par l’Expression primitive de France Schott-Bilman et de sa connaissance des danses du monde arabe et berbère.

Depuis 2000, elle crée une formation professionnelle à l’intention des danseuses orientales, des artistes et art thérapeutes, par le biais de différentes structures associatives. C’est le travail qu’elle poursuit aujourd’hui, au sein de de son studio Cie Saâdia Souyah.

En 2003, elle est la première danseuse orientale à avoir été invitée au Centre National de la Danse à Paris. Elle y a présenté à cette occasion sa création Nissa.

Elle partage dès lors régulièrement sa recherche avec les danseurs contemporains et les publics scolaires. Elle a notamment présenté différentes performances dont Éclats de Femmes (2007), Lila (2009), Nouba de Femmes (2015), à Oslo, Paris (Théâtre de Ménilmontant, Institut du monde arabe, Forum du Cent-quatre, théâtre Le Vent se lève…), Bordeaux, Montpellier (festival Arabesques), Arles, Marseille, Hambourg et à Birmingham.

Site de l'artiste

Juilen Creff|_@_|Julien Creff

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Elvire Soyez

Année/s de résidence : 2013, Académie royale des Beaux-Arts, Suède

Arts visuels

Andrea Sparta

Année/s de résidence : 2020, École nationale supérieure d'art et design de Dijon

Arts visuels

Samuel Spone

Année/s de résidence : 2025, MO.CO. Esba

Arts visuels

Marina Stanimirovic

Année/s de résidence : 2022, Trame

Arts visuels

Marina Stanimirovic est une artiste plasticienne française basée à Berlin en Allemagne. Elle a étudié le Bijou Contemporain (2006-2013) à L’Ecole Boulle à Paris, à Lyon puis au Royal College of Art de Londres en Angleterre. Dès lors, elle se consacre entièrement à sa pratique artistique qui consiste en de larges installations qu’elle décline entre photographie, sculpture et arts sonores.

Son travail est une réaction émotionnelle sur les formes de pouvoir, d’oppression et de résistance et sur la manière dont elles s’inscrivent sur et dans le corps, qu’il soit social, physique ou intime.

Le processus de fabrication est au centre même des réflexions de l’artiste. Ce sont des matériaux industriels manufacturés, trouvés ou dessinés, comme le verre ou l’acier trempé, qui constituent ses outils et son vocabulaire pour traduire les récits à transmettre. Leurs surfaces lisses et douces, parfois peintes à la bombe, incrustées de photographies, de mots ou protégées de simples joints de silicone ne suffisent pas à dissimuler leur dureté, les bords coupants et les angles vifs.

Les installations et expositions de Marina Stanimirovic sont des organismes sublimes et abimés à la fois, capables de porter la souffrance, le désir, le plaisir et la peur dans une proximité vertigineuse et déroutante. L’artiste crée des espaces de spéculations comme des cartographies de la douleur et de la violence tout en évoquant des corps fragmentés, souvent réduits au silence, parfois en voie de reconstruction.

– Marie DuPasquier

Marina Stanimirovic|_@_|Marina Stanimirovic

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André Stempfel

Année/s de résidence : 1971, Ministère de la Culture - Direction générale de la création artistique, France

Arts visuels

Eric Stephany

Année/s de résidence : 2014, 2015, Cité internationale des arts

Arts visuels

Georges Stoll

Année/s de résidence : 1982, 1983, 1984, 1999, Cité internationale des arts

Arts visuels

Eleonora Strano

Année/s de résidence : 2025, Elles & Cité

Arts visuels

Photographe, cinéaste et journaliste depuis une dizaine d’années, le travail d’Eleonora Strano a été exposé en France et à l’étranger dans différentes institutions de l’art et de la photographie. 

Lauréate du Prix EMI-CFD et diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, son travail a été exposé en France et à l’étranger et a reçu de nombreux prix. Il a été présenté au BAL, au Musée de la Photographie de Mougins, et plusieurs fois, au Photo Vogue Festival à Milan. 

En 2019, son travail a été présélectionné pour le Salon Polyptyque et a été présenté à l’occasion de l’évènement «Des marches, démarches» porté par le Frac PACA, l’Espace de l’Art Concret à Mouans-Sartoux, le Cairn à Digne-les-Bains et Le Laboratoire à Grenoble. 

Citée par le British Journal of Photography comme l’une des 31 photographes à suivre en 2019, l’une des 250 photographes de l’année 2020 par le PHMuseum, l’une des 150 photographes européens émergents en 2021 par GUP Magazine, son travail a été présenté à Jeune Création en 2020, à Circulation(s) en 2021 et à la 37e édition du Festival international de mode, de photographie et d’accessoires de mode en 2022.  

Parallèlement à ses collaborations avec la presse, elle se consacre au développement de projets plastiques et documentaires dans la Région Sud et répond régulièrement à des commandes comme celles de l’Université Nice Côte d’Azur, de la Villa Arson, et de l’Académie 5 sur le biocontrôle ou de la Bibliothèque nationale de France, « Radioscopie de la France », mettant en jeu l’anthropocène, la mémoire et le naufrage à Saint-Pierre et Miquelon. 

En 2024, elle est lauréate de la Fondation des artistes en duo avec le compositeur, musicien électroacoustique, artiste sonore et photographe, Vincent Malassis. 

Avec l'aimable autorisation de l'artiste

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Anne Strenger

Année/s de résidence : 2011, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Laëtitia Striffling

Année/s de résidence : 2016, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Pierre Strube

Année/s de résidence : 1973, Cité internationale des arts

Arts visuels

Alain Suby

Année/s de résidence : 1981, Ville de Paris, France

Arts visuels

Alexandre Sune

Année/s de résidence : 2003, Ville de Toulouse - Direction des Affaires culturelles, France

Arts visuels

Mathilde Supe

Année/s de résidence : 2023, 2–12

Arts visuels

Mathilde Supe raconte des histoires avec des films et des textes. Son travail oscille entre le cinéma, auquel elle emprunte le langage formel, et une analyse critique faite de contenus théoriques puisés dans ses études à l’EHESS. En mêlant fiction, imaginaire collectif, études des médias et sociologie des émotions,elle questionne les codes qui façonnent nos représentations et biaisent notre interprétation.

S’intéressant particulièrement aux stéréotypes, elle développe depuis quelques années un travail autour des représentations féminines. Ses productions jouent avec le commentaire de l’image pour en révéler les enjeux sous-jacents : utilisation de 2 écrans pour opposer une scène de premier baiser et un texte révélant le malaise d’un cliché ; vacances idylliques commentées par une voix off mélancolique ; répétition d’une plaidoirie par une avocate sur une scène vide… L’image est toujours trop présente quand elle construit un fantasme, ou absente quand elle révèle une réalité oppressante.

Née à Paris en 1989 et diplômée de l’école d’art de Cergy en 2014, son travail a été présenté en expositions collectives au Salon de Montrouge, Jeune Création ou encore à la Galleria Continua ; en festivals au FID Marseille, à la Nuit Blanche au MAHJ Paris, au festival Cold Summer au Ludwig Forum Museum à Aachen en Allemagne, au séminaire Assistances au Kunstraum Lüneburg en Allemagne. Son travail textuel a fait l’objet d’une publication chez Sternberg Press (Keren Cytter Does Not Like to Share, 2023) et ses films sont soutenus par la société de production La Cellule, Paris.

Keren Cytter

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Sabine Surget-Satur

Année/s de résidence : 1978, 1980, Cité internationale des arts, Ville de Paris, France

Arts visuels

Clio Sze To

Année/s de résidence : 2013, Association des Anciens Elèves de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, France

Arts visuels

Janos Szinte

Année/s de résidence : 1984, Cité internationale des arts

Arts visuels

Tafetanui Tamatai

Année/s de résidence : 2021, Haut-commissariat de la République en Polynésie française

Arts visuels

Martine Tangi

Année/s de résidence : 1980, Ville de Paris, France

Arts visuels