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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Nazila Moghaddam

Année/s de résidence : 2008, Administration des arts visuels en Iran

Arts visuels

Fereshteh Moghtaderdizaj

Année/s de résidence : 2012, Administration des arts visuels en Iran

Arts visuels

Jeannette Mogoun

Année/s de résidence : 2021, Trame

Théâtre

Jeannette Mogoun est née à Bandjoun à l’ouest du Cameroun. Elle est comédienne, auteure-compositrice, interprète, metteuse en scène et grande défenseuse des écritures théâtrales contemporaines africaines et francophones. L’artiste travaille au Cameroun, dans différents pays d’Afrique de l’Ouest et en France.

Entre 2005 et 2007, elle a découvert le théâtre à la Maison des jeunes et de la culture de Douala sous la direction du jeune metteur en scène et formateur Éric-Delphin Kwégoué. Ayant un goût prononcé pour la découverte de techniques innovantes dans le théâtre et le cinéma, elle s’est fait remarquer par sa présence scénique, ses qualités de comédienne et par sa détermination.

De 2008 à 2012, elle travaille en tant que comédienne dans plusieurs pièces de théâtre : Epilogue d’une trottoire, d’Alain Kamal Martial, Maluki théâtre ; Le Caméléon, de Patrick Ndédi Penda, mise en scène par Dovie Kendo, Koz’art théâtre ; Orphée D’Afrique, de Werewere Liking, mise en scène par Éric-Delphin Kwégoué, Théâtre des Coulisses…

En 2012, Jeannette Mogoun fonde la compagnie “Les Racines” et monte des textes qui traite de thématiques profondes et poétiques dans lesquels les enfants comme les adultes trouvent un écho.

Pour ses créations, Jeannette Mogoun fait appel au travail du corps de l’acteur, de son énergie et au croisement de techniques théâtrales au service de la composition des personnages.

Mogoun Jeannette (MJ)|_@_|Mogoun Jeannette (MJ)

Zoya Mohajeri Aval

Année/s de résidence : 2012, Administration des arts visuels en Iran

Arts visuels

Mohammad Reza Mohammad Ali Lavasani

Année/s de résidence : 2016, Administration des arts visuels en Iran

Arts visuels

Din Mohammad Mohammad

Année/s de résidence : 2000, 2001, Académie des Beaux-Arts de Nanyang, Singapour

Arts visuels

Nanda Mohammad

Année/s de résidence : 2024, Institut français

Théâtre

Diplômée de l’Institut supérieur d’art dramatique de Damas, en Syrie, l’actrice syrienne Nanda Mohammad a travaillé avec un grand nombre de metteurs en scène syriens, principalement avec Naila Al-Atrash et Omar Abu Saada.

Très impliquée dans les scènes théâtrales contemporaines syriennes et égyptiennes, en tant qu’actrice mais aussi en tant que pédagogue du théâtre, Nanda Mohammad est régulièrement sollicitée par des metteurs en scène régionaux et internationaux, tels que Tim Supple (Royaume-Uni), Nullo Facchini (Danemark), Ariane Mnouchkine (France), Khaled Al-Tarefi (Jordanie/Palestine), Pascal Rambert (France), Ahmed El Attar (Égypte), Daniel San Pedro (France), Laila Soliman (Égypte) et Henri Jules Julien (France), entre autres. Depuis 2012,  elle est basée en Égypte et dès lors, elle est membre de la “temple theater company” dirigée par le metteur en scène égyptien Ahmed El Attar.

Elle a travaillé dans certains des plus importants théâtres et festivals de théâtre du monde, et également comme coach vocal et théâtral en Syrie, en Jordanie, en Égypte, en Suisse, en Italie et aux Émirats arabes unis.

Depuis 2004, elle s’attache dans son travail de formatrice – en travaillant sur la relation inhabituelle entre la voix et le corps – à libérer et à explorer les émotions profondes et cachées que les acteurs ont tendance à dissimuler dans le cadre de leur travail.

En 2020, l’actrice syrienne Nanda Mohammad a été décorée de l’Ordre national du mérite des arts et des lettres, grade de chevalier.

Asghar Mohammadi

Année/s de résidence : 1976, Administration des arts visuels en Iran

Arts visuels

Farnaz Mohammadi

Année/s de résidence : 2016, Administration des arts visuels en Iran

Arts visuels

Fatemeh Mohammadi

Année/s de résidence : 2007, Administration des arts visuels en Iran

Arts visuels

Meysam Mohammadi Mahfoz

Année/s de résidence : 2018, Administration des arts visuels d'Iran

Arts visuels

Abdelmohsen Abdelmonem Osman Mohammed

Année/s de résidence : 2023, Institut français

Arts visuels

Osman Mohammed

Année/s de résidence : 2008, Institut français

Arts visuels

Ossama Mohammed

Année/s de résidence : 2011, 2015, Cité internationale des arts, Ville de Paris, France

Spectacle vivant

Himat Mohammed-Ali

Année/s de résidence : 1992, 1995, 1996, Cité internationale des arts, Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés

Arts visuels

Mehdi Mohammedi

Année/s de résidence : 2023, Ministère de la Culture

Musiques

Mina Mohandes

Année/s de résidence : 2006, Ministère fédéral des arts, de la culture, de la fonction publique et des sports

Arts visuels

Bertolt Mohr

Année/s de résidence : 1987, Cité internationale des arts, Ministère de l'Innovation, de la Science et de la Recherche de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Allemagne

Arts visuels

Elke Mohr

Année/s de résidence : 2003, Ministère fédéral de la Culture et des Médias, Allemagne

Arts visuels

Malthe Møhr

Année/s de résidence : 2023, 2–12

Arts visuels

Malthe Møhr (née en 1992) traque sa propre nostalgie et ce qui l’attire, plaçant son travail au plus près de son propre subconscient ; un processus souvent hantologique rempli d’allusions à la culture pop, d’esthétique cinématographique DIY et de motifs animaliers, qui semble absurde et subjectif mais qui est néanmoins digne de confiance. La pratique de Møhr adopte une approche naïve de l’esthétique, juxtaposée à des conflits réels porteurs de traumatismes et de violences authentiques.
 

Dans son œuvre récente, Mega Mighty Monster Morphin, 2022, une installation scénographique immersive composée d’une vidéo multicanal, d’une installation sonore à 9 canaux, de sculptures en aluminium et en bronze, et d’une impression UV sur aluminium, Møhr cherche à renverser le monomythe et à reconnaître les tendances fascistes dans l’ordre établi. Par cette reconnaissance, il vise à confronter les aspects sombres de la culture masculine, en les réformant activement de l’intérieur. Møhr a l’intention de découvrir le présent par le biais de l’exploration historique, en identifiant les structures qui méritent d’être préservées et celles qui exigent d’être réapprises, refaites et remodelées. 
 

Møhr est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Akademie der bildenden Künste Wien et de l’Académie des beaux-arts de Malmö, et d’une maîtrise en beaux-arts de l’Académie des beaux-arts de Malmö.

© Toke Højby Lorentzen