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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Maman Sani Moussa Almou

Année/s de résidence : 2010, Centre National de la Danse, France

Spectacle vivant

Fredj Moussa

Année/s de résidence : 2019, Cité internationale des arts

Arts visuels

Fredj Moussa est né en 1992 à Paris. Il organise depuis 2017 la résidence Sur Les Marges du Désert, basée en Tunisie. En 2018 il fonde le fanzine SoumSoum en collectif.

Le travail de Fredj Moussa conjugue vidéo et sculpture. Paysages étrangers, figures errantes et situations elliptiques traversent ses films. Fiction ou documentaire, la question est mise en suspens. Comment un agneau en est venu à dialoguer avec une machine, il ne nous en dit rien. Ses vidéos consistent en des captations de situations dans lesquelles un geste simple perturbe l’interprétation. Plus qu’observateur, Fredj Moussa cherche à susciter l’intrigue. 

Les situations sont recoupées, passées sous silence. En demeure une image ambiguë, structurée par une intervention dont il constate l’effet plus qu’il ne le prévoit. Ses sculptures, dispositifs de présentation, participent du déplacement qu’il fait subir à ses images. Hommes fleurs, moutons étoilés et agneau bêlant dans l’ossature d’une voiture en sont les figures. Que nous racontent-elles, on ne sait, et là est précisément son travail : rendre possible la narration.

Site de l'artiste

Samy Moussa

Année/s de résidence : 2011, Cité internationale des arts, Ministère de l'Education, de la Culture, de la Science et des Arts de Bavière, Allemagne

Musiques

Sary Moussa

Année/s de résidence : 2025, Trame

Musiques

Anife Moustafa

Année/s de résidence : 2008, Union des artistes de Bulgarie

Arts visuels

Helène Mouzalas

Année/s de résidence : 1974, 1975, Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, France, Institut français

Musiques

Susan Mowatt

Année/s de résidence : 1991, Cité internationale des arts

Arts visuels

Sally Mowbray

Année/s de résidence : 1994, Le Royal College of Arts de Londres, Royaume-Uni

Arts visuels

Iraj Mowitz

Année/s de résidence : 1982, Ville de Paris, France

Musiques

Jorge Juan Moyano Gomez

Année/s de résidence : 2013, Cité internationale des arts, Fond National pour la Culture et les Arts (FONCA), Mexique

Arts visuels

Anouk Moyaux

Année/s de résidence : 2026, 2Ð12

Daniel Moynihan

Année/s de résidence : 1983, 1984, 1988, Cité internationale des arts, Université de Sydney - Fondation Power Institut pour les Arts et la Culture, Australie

Arts visuels

Jeanne Moynot

Année/s de résidence : 2013, Cité internationale des arts

Arts visuels

François Mozer

Année/s de résidence : 1974, Ville de Genève - Fondation Simon I. Patiño, Suisse

Musiques

Federico Mozzi

Année/s de résidence : 2019, Institut français

Arts visuels

Aldo Mozzini

Année/s de résidence : 1991, 2003, Canton de Zurich - Direction intérieure de la justice et des compétences culturelles, Suisse, Ville de Zurich - Culture, Suisse

Arts visuels

Magloire Mpaka

Année/s de résidence : 2024, Trame

Architecture et design

Gédéon Mpando

Année/s de résidence : 1971, Cité internationale des arts

Arts visuels

Aimé Mpane Enkobo

Année/s de résidence : 2019, Institut français

Arts visuels

Kady Mpiana

Année/s de résidence : 2019, Institut français

Danse

Kady Mpiana est danseur-chorégraphe et vit à Lubumbashi, Congo. Issu de mouvement hip-hop et rumba-sebene des années 94, sa première école fut la rue. Son passage à l’Ecole des Sables au Sénégal, l’AKDT à Libramon et à divers ateliers organisé par l’Institut français de Lubumbashi et Harlem2arts, a marqué un tournant important dans sa carrière artistique.

Depuis plus de 20 ans maintenant, il consacre donc sa vie à la danse. Aujourd’hui, Kady Mpiana accorde une partie de son temps à la transmission, la recherche historiographique et à la pédagogie de la danse.
 

Directeur du centre de danse Harlem2arts et du festival Bya ma ngoma à Lubumbashi, Kady Mpiana s’interroge sur la place de l’expression “danser en moi jusqu’à s’autoproduire”. Il a traversé, semé, expérimenté, crée, cherché, exposé, voyagé et est en train de lier tout un parcours afin de relier ses d’expériences entre elles.

Son projet de résidence à la Cité internationale des arts traite de la revolte des agents de la Gécamine en 1944 (place monument Cité Gécamines). Il evoque aussi les conséquences de l’implantation de cette structure sur les habitants et la politique du pays : “Je suis parti du pont TCHONDO qui relie la cité Gécamines au centre ville de Lubumbashi, au-delà duquel j’ai observé ce que je nomme le concept d’abnormalité“.