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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Matthew Rana

Année/s de résidence : 2013, Cité internationale des arts

Arts visuels

Gilles Rancitelli

Année/s de résidence : 1992, Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, France

Musiques

Jacques J. Rancourt

Année/s de résidence : 2015, Université de Stanford, Etats-Unis d'Amérique

Littératures

Julia Randall

Année/s de résidence : 1990, 1991, 2001, 2002, 2003, Cité internationale des arts, Université de Washington à St. Louis - Sam Art Fox École de Design et d'Arts visuels, Etats-Unis d'Amérique

Arts visuels

Robert Randall

Année/s de résidence : 1982, Cité internationale des arts

Arts visuels

Nicklas Randau

Année/s de résidence : 2025, Académie royale des Beaux-Arts de Suède

Arts visuels

Razafimandimby Randriahasandratra

Année/s de résidence : 2022, Prix Paritana

Arts visuels

Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo

Année/s de résidence : 2022, Prix Paritana

Arts visuels

Né à Antananarivo en 1991, Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo est un photographe surréaliste Malgache.

Après avoir pratiqué le graphisme et la peinture numérique, il choisit de travailler la photographie pour s’exprimer. Inspiré par les grands noms du surréalisme comme René Magritte, Claude Cahun, Man Ray, et plus récemment, Erik Johansson ou Grégory Crewdson, sa principale source d’inspiration reste le cinéaste Wes Anderson.

En 2022, il est le lauréat du prix Paritana, prix d’art contemporain malgache. Son travail traite du rôle de l’individualisme dans l’évolution de la société contemporaine. S’exprimant à l’aide de la photographie surréaliste et du portrait créatif, ses sujets, souvent humains, véhiculent l’importance de l’acceptation de soi, de son identité, dans une société très critique qui a tendance à imposer ses valeurs aux autres.

Les personnages de ses œuvres dégagent une impression de sérénité, et inspirent à la recherche de soi, de ses rêves, de ses ambitions. L’artiste est persuadé qu’une société ne peut survivre qu’en donnant de l’importance à chaque individu.

ENTRETIEN

Vous êtes lauréat du Prix Paritana et bénéficiez du programme de résidences pensé par la Cité internationale des arts et la Fondation H. Qu’est-ce que le plus significatif de cette expérience ?

C’est la première fois que je viens en Europe, et surtout à Paris. Découvrir une si belle ville, et vivre au cœur de cette culture est pour moi une expérience unique. Vivre parmi les résidents de la Cité, venus de partout dans le monde, m’a permis de connaître d’autres cultures, d’autres valeurs, qui m’alimentent, non seulement socialement, mais surtout culturellement et artistiquement.

En tant que photographe, qu’est-ce qui vous a mené́ à employer ce medium d’expression et comment vous l’êtes-vous approprié ?

J’ai toujours été attiré par les arts visuels. Je me suis essayé au dessin, mais j’étais trop concentré sur la technique. La photographie par contre, m’est venue assez naturellement. J’aime créer des mondes, parler de sujets qui m’interpellent, parler de moi. La photographie m’a permis de m’exprimer sans limites. J’adore cet aspect de la photographie qui représente le réel, mais qu’on peut manipuler pour montrer tout ce dont on rêve.

Sur quels projets travaillez-vous dans le cadre de votre résidence ?

Ho Nofy Ihany (Rien qu’un rêve), est pour moi un moyen de parler de mon processus de création, de montrer comment j’écris avant de penser au concept que je veux créer, comment je choisis le lieu, les accessoires, les modèles et les couleurs que j’utilise dans mes compositions photographiques.

Derrière cet aspect très personnel de mon projet, je parle aussi des différences d’opportunités auxquelles nous sommes confrontés en fonction de nos origines, de notre genre et de notre religion ; parce que nous vivons dans un monde où nous avons l’impression d’avoir accès à tout, mais en réalité, nous sommes assez restreints dans nos choix de vie, qui dépendent d’autres paramètres que nous ne contrôlons pas toujours. 

 

C’est le même processus de choix qui se présente à moi quand je crée mes images. Il y a des sujets dont je ne peux pas parler, car ils sont trop sensibles, des endroits où je ne peux pas aller, des accessoires que je ne peux pas trouver.   

Maurine Tric|_@_|Maurine Tric

Rija Randrianasolo

Année/s de résidence : 2019, Prix Paritana

Arts visuels

Anna Rank

Année/s de résidence : 2014, Fondation Mozarteum Argentino, Argentine

Arts visuels

Andy Rankin

Année/s de résidence : 2020, Centre national des arts plastiques

Commissariat

“Andy Rankin, un jeune commissaire, a mené pendant deux ans une recherche nécessaire et sans précédent sur l’effondrement de notre civilisation, l’époque anthropocène et la collapsologie. Comme pour lire l’histoire de l’art à l’envers, ses recherches curatoriales partent de diverses œuvres et protocoles au bord de la disparition, de la destruction, ou encore, prêts à être mis en route en cas d’urgence”.    

– M.D.

Entre 2012 et 2014, Andy Rankin a co-fondé Hiatus, la revue, une revue française auto-publiée. De 2014 à 2017, il a animé l’espace de projet SUPERFLAT, qui a permis de promouvoir la scène de l’art contemporaine émergente. Il a cofondé le collectif de commissaire Diametre de 2014 à 2019. De 2015 à 2020, il est membre du Wonder, un collectif d’artistes basé en banlieue parisienne avec un espace géré par et pour des artistes sur place.

Il est membre de C-E-A, l’association française des commissaires d’exposition, et membre de deux groupes de réflexion sur l’effondrement de la civilisation pétrolière et leurs imaginaires.

Cette résidence est une chance incroyable pour nouer des dialogues avec des artistes du monde entier et de mettre en place de nouveaux projets.

Site de l'artiste

Yvonne Ranking

Année/s de résidence : 1973, Le Royal College of Arts de Londres, Royaume-Uni

Arts visuels

Aija-Riikka Rannanmaki

Année/s de résidence : 2017, Fondation finlandaise de la Cité internationale des arts

Musiques

Jaana Rannikko

Année/s de résidence : 2018, 2013, 2015, Fondation finlandaise de la Cité internationale des arts, Fondation finlandaise de la Cité des arts de Paris

Arts visuels

Vesa-Pekka Rannikko

Année/s de résidence : 2015, Fondation finlandaise de la Cité des arts de Paris

Arts visuels

Jette Ranning

Année/s de résidence : 1986, Agence danoise de la culture, Cité internationale des arts

Arts visuels

Ilmo Ranta

Année/s de résidence : 1992, 1997, Fondation finlandaise de la Cité des arts de Paris

Musiques

Ville Ranta

Année/s de résidence : 2018, Fondation finlandaise de la Cité internationale des arts

Arts visuels

Hannele Rantala

Année/s de résidence : 1990, 1992, 2000, Cité internationale des arts, Fondation finlandaise de la Cité des arts de Paris

Arts visuels

Nina Rantala

Année/s de résidence : 2023, Fondation finlandaise de la Cité internationale des arts

Arts visuels