Skip to content

Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

Filtres :
Rechercher
Tous

Simon Rouby

Année/s de résidence : 2018, Cité internationale des arts

Littératures

ENTRETIEN

Quels sont les changements et les évolutions à noter dans votre travail grâce à la résidence à la Cité internationale des arts ?

“C’est avant tout l’opportunité d’avoir un grand atelier qui fait évoluer mon travail. Je me déploie dans l’espace, par contraste avec des périodes plus géographiquement instables où mon atelier est un pop-up sorti de l’écran d’un ordinateur portable. A l’ère numérique il est facile d’oublier l’importance de l’espace réel, le bénéfice d’une confrontation avec la matière, que ce soit pour le dessin, la sculpture, ou même la projection d’images vidéo. Les écrans rétrécissent tellement ces derniers temps que l’on en vient à revoir les classiques du cinéma sur un iphone! C’est une période de miniaturisation. Cet atelier de Montmartre est pour moi l’occasion de revenir provisoirement à des oeuvres d’une dimension plus… majestueuse.”

Une anecdote sur votre résidence à la Cité internationale des arts ?

“Au retour de la Villa Médicis il y a deux ans nous avions avec Native Maqari et Keziah Jones présenté ici la performance Blackout et symboliquement “effacé” le bâtiment. C’était une bonne manière de faire connaissance avec les lieux, même si à l’époque je n’imaginais pas que j’y vivrai un jour. Lors de la phase de préparation du projet, j’avais rencontré plusieurs générations d’artistes qui vivent ici et pris conscience de l’importance historique du lieu. Aujourd’hui, j’en bénéficie pour un temps et j’espère que de nombreux autres en bénéficieront après moi, car il s’agit d’un endroit précieux qui respecte le temps de la recherche.”

BIOGRAPHIE

Simon Rouby, né en 1980, a fait ses classes une bombe de peinture à la main avant d’accéder à d’autres médiums comme la sculpture et la peinture.

Il a étudié la réalisation de films, d’abord à Paris aux Gobelins, puis à Calarts, Los Angeles. Ses films de fin d’études ont été sélectionnés dans de nombreux festivals internationaux. En 2015, il finalise Adama, son premier long-métrage, nommé aux Césars et aux European Film Awards comme l’un des trois meilleurs films d’animation de l’année.

Il est Pensionnaire de l’Académie de France à Rome, Villa Médicis en 2016/2017, ou il développe une pratique de l’installation vidéo. En 2018, il poursuit cette recherche aux iles Kerguelen, comme lauréat de l’Atelier des Ailleurs avant d’intégrer la Cité internationale des arts, où il développe son prochain long-Métrage d’animation.

Maurine Tric|_@_|Maurine Tric

Patrick Rouch

Année/s de résidence : 1977, Cité internationale des arts

Musiques

Gilles Roudière

Année/s de résidence : 2025, Académie des beaux-arts

Arts visuels

Né en 1976, Gilles Roudière est un photographe autodidacte qui vit et travaille entre Tours et Berlin depuis 2005. Son travail s’oriente principalement vers les pays d’Europe Centrale et Orientale. Sa première série sur l’Albanie a fait l’objet de plusieurs expositions au festival Circulation(s) à Paris, aux Promenades Photographiques de Vendôme ou au centre photographique de l’Imagerie à Lannion. Plus récemment, il poursuit son exploration photographique en Israël, en Palestine, en Turquie ou dans les Caraïbes.

© Damien Daufresne

Rouen Rouenov

Année/s de résidence : 2004, Union des artistes de Bulgarie

Littératures

Gwenaelle Rouger

Année/s de résidence : 2015, Cité internationale des arts

Musiques

Fathad Rouhafzay

Année/s de résidence : 1989, Administration des arts visuels en Iran

Arts visuels

Abdel-Karim Rouhani

Année/s de résidence : 1978, Administration des arts visuels en Iran

Arts visuels

Mahnach Rouhani

Année/s de résidence : 1980, 1982, Administration des arts visuels en Iran, Cité internationale des arts

Arts visuels

Djafar Rouhbakhch

Année/s de résidence : 1974, 1977, Administration des arts visuels en Iran, Cité internationale des arts

Musiques

Marianne Rouhiainen

Année/s de résidence : 2022, 2000, Fondation finlandaise de la Cité internationale des arts, Fondation finlandaise de la Cité des arts de Paris

Danse

Paul Rouillard

Année/s de résidence : 1970, Cité internationale des arts

Arts visuels

Abdallah Rouissi

Année/s de résidence : 1974, Ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine, Tunisie

Arts visuels

Sacha Roulet

Année/s de résidence : 2008, Canton de Vaud, Suisse

Arts visuels

Vincent Roumagnac

Année/s de résidence : 2019, Institut français

Théâtre

Fabienne Roumet

Année/s de résidence : 1996, 1997, Cité internationale des arts, Ville de Toulouse - Direction des Affaires culturelles, France

Arts visuels

Elbam Roushdy

Année/s de résidence : 1974, Institut français

Arts visuels

Tuomas Rousi

Année/s de résidence : 1985, 2001, Fondation finlandaise de la Cité des arts de Paris

Musiques

Claudine Rousseau

Année/s de résidence : 1972, 1974, Action privée en faveur du Monde Culturel, France, Cité internationale des arts

Arts visuels

Denis Rousseau

Année/s de résidence : 1997, Cité internationale des arts, Conseil des Arts et des Lettres du Québec

Arts visuels

Grégoire Rousseau

Année/s de résidence : 2019, Cité internationale des arts

Arts visuels

Opérant entre Helsinki et Paris, Grégoire Rousseau travaille comme artiste, éducateur et expert en technologie. Il a obtenu un diplôme d’ingénieur en électricité en 2006 et une maîtrise en beaux-arts en 2018.

Les recherches de Grégoire Rousseau se concentrent sur l’électricité comme forme d’énergie dans les arts et sur les implications sous-jacentes dans la vie quotidienne. L’énergie électrique produit des mouvements, des lumières, du son, et active des logiciels sur des plateformes numériques. 

Sa pratique artistique représente la matière en tant que langage : le concept trouve une forme basée sur la connaissance. Les performances sur scène fonctionnent comme une séquence dans le temps pour expérimenter et rechercher comment les matériaux et le contenu artistique fonctionnent réellement tous ensemble une fois confrontés au public. Il n’y a pas de ligne de démarcation claire entre l’acte en direct et la pensée d’installation pour l’espace d’une galerie d’art, les deux contribuent de manière formelle à développer son travail. L’étude des contradictions génère un champ de connaissances et un espace pour sa pratique artistique.

              

Les processus algorithmiques remettent en question notre perception, notre interprétation et la transformation de notre société. Les possibilités induites par ce nouveau domaine de la technologie produisent à la fois un besoin de conscience et un nouveau champ de recherche de nouveaux modèles sous forme de résistance.