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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Marthe Minde

Année/s de résidence : 2024, Fondation Ingrid Lindbäck Langaard

Arts visuels

Maya Minder

Année/s de résidence : 2021, Art Explora

Arts visuels

“La cuisine nous transforme donc”, est un cadre que Maya Minder, artiste de la performance, tisse à travers son travail. La cuisine lui sert à révéler la métaphore de la transformation humaine de la nature crue en culture cuite et elle l’associe aux idées évolutives d’une coexistence symbiotique entre les plantes, les animaux et les humains. Elle crée des enchevêtrements entre les marchandises humaines et l’animisme de la nature. Attentive au mouvement des biohackers, des makers et des tiers-lieux, elle s’appuie sur les savoirs vernaculaires et la science citoyenne et créé des “safe zones” pour pouvoir raconter des histoires collectives à travers la nourriture et la cuisine.

L’objectif du projet de recherche Green Open Food Evolution que l’artiste mènera pendant sa résidence à la Cité internationale des arts est de concevoir un livre de recettes et d’écrire une performance ainsi qu’une installation basées sur un programme alimentaire spéculatif. Cette recherche sera accompagnée de lectures, d’ateliers et de dîners-happenings. Le projet sera développé en collaboration avec le projet de recherche artistique interdisciplinaire Roscosmoe – Le ver qui voulait aller dans l’espace initié par Ewen Chardronnet et les biologistes marins Xavier Bailly et Gaëlle Correc (chercheurs à la Station biologique de Roscoff, Finistère – CNRS Sorbonne Université).

© Margarita Tarnover|_@_|© Margarita Tarnover

Otto Mindhoff

Année/s de résidence : 1966, Ministère fédéral de la Culture et des Médias, Allemagne

Arts visuels

Elena Mindru-Turunen

Année/s de résidence : 2021, Institut Culturel Roumain de Paris

Musiques

Paul Mindy

Année/s de résidence : 1988, 1989, Cité internationale des arts

Musiques

Velislav Minekov

Année/s de résidence : 2019, Union des artistes Bulgares

Arts visuels

Gian Paolo Minelli

Année/s de résidence : 2009, Visarte - Association professionnelle des artistes plasticiens suisse

Arts visuels

Toshiaki Minemura

Année/s de résidence : 1977, Cité internationale des arts

Littératures

Gudrun Eva Minervudottir

Année/s de résidence : 2006, Ville de Reykjavik, Islande

Littératures

Rafaela Minhós Foz

Année/s de résidence : 2023, 2025, Fondation Armando Alvares Penteado

Arts visuels

Branimir Minic

Année/s de résidence : 1988, Union de l'Association des Artistes (SULUJ), Serbie

Arts visuels

Elizabeth Minke

Année/s de résidence : 1990, Ministère des Sciences, de la Recherche et des Arts de Bade-Wurtemberg, Allemagne

Arts visuels

Eila Minkkinen

Année/s de résidence : 1987, 1997, Fondation finlandaise de la Cité des arts de Paris

Arts visuels

Simon Minko'O

Année/s de résidence : 2015, Institut français

Musiques

Edvinas Minkstimas

Année/s de résidence : 2001, 2002, Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, France

Musiques

Cédric Minlo

Année/s de résidence : 2023, Institut français du Cameroun

Arts visuels

Cédric Minlo est un illustrateur-bédéiste d’origine camerounaise, né à Yaoundé. Il remporte le premier prix du concours de la bande dessinée du Mboa BD en 2011.

En 2013, il intègre KIRO’O GAMES, premier studio de création de jeux vidéos au Cameroun, en tant qu’illustrateur.

Quelques années plus tard, il devient illustrateur indépendant. Il est co-auteur de la bande dessinée Android Night, publiée en 2018 avec Darius Dada. Il œuvre depuis plusieurs années déjà pour la promotion du métier de dessinateur, bédéiste et autres métiers liés au dessin et mène divers ateliers d’apprentissage autour du dessin.

À partir de 2021, Il propose trois épisodes interactifs de la BD Android Night intitulés Android Night : Pandémie (2021), Android Night : Total Zero Energie (2022) et Android Night : l’Héritage (2023) où il fait intervenir ses lecteurs en leur donnant la possibilité de faire des choix qui auront un impact sur le dénouement de l’épisode.

Il crée sa propre web-émisson “Ça dessine!” disponible sur YouTube.

Lauréat du programme de résidence Cité 237 de l’institut français du Cameroun et la Cité internationale des arts à Paris, il développe un nouveau projet de bande dessinée intitulé Campus Money Baby.

Max Mbakop Tchikapa|_@_|Max Mbakop Tchikapa

Melvyn Minnaar

Année/s de résidence : 1987, Cité internationale des arts

Spectacle vivant

Diana Mino

Année/s de résidence : 2006, Cité internationale des arts

Musiques

Adriana Minoliti

Année/s de résidence : 2016, 2023, Cité internationale des arts

Arts visuels

Ad Minoliti est né.e en 1980 à Buenos Aires en Argentine où iel vit et travaille. Le travail de Ad Minoliti puise dans l’héritage de l’abstraction géométrique de son pays natal, l’Argentine, où la géométrie était utilisée comme outil pour imaginer des alternatives politiques et sociales utopiques. Iel combine une abstraction personnelle et une figuration ludique, librement inspirée des codes de l’iconographie enfantine.

Le travail de Ad Minoliti a été présenté dans de nombreuses institutions dont la Tate, St Ives (Royaume-Unis, 2022), CCC OD Tours (France, 2022) et Baltic Center for Contemporary Art (Royaume-Unis, 2021), Museo de arte moderna de Buenos Aires (Argentine, 2018), et prochainement à Kunstpalais, Erlangen (Allemagne, 2023).

Ad Minoliti cherche à explorer le rôle de l’Art moderne latino-américain en tant que force capable de renouveler la production et la réception de l’art contemporain. Autrefois capitale de l’avant-garde intellectuelle et artistique européenne, dominée par les hommes et leurs fantasmes sexuels, Paris est, pour Ad Minoliti, un terrain idéal pour développer une analyse expérimentale de l’art féministe queer et de son identité latino-américaine à une échelle internationale. En combinant le design et l’imagerie du style Rococo et l’esthétique du mouvement moderniste argentin Arte Madí, Ad Minoliti développera une nouvelle série de pièces à partir de différents médiums et matériaux, composées entre autres de dioramas miniatures, de tableaux, de dessins, de photos, d’objets, d’animations Gif et de collages Photoshop.

Petar Minov

Année/s de résidence : 1999, Union des artistes de Bulgarie

Arts visuels