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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Pavel Evtimov Pavlov

Année/s de résidence : 2001, Ville de Paris, France

Musiques

Angelina Pavlova

Année/s de résidence : 2018, Académie des arts de Bulgarie

Arts visuels

Donka Pavlova

Année/s de résidence : 1994, Union des artistes de Bulgarie

Arts visuels

Inna Ivanova Pavlova

Année/s de résidence : 2010, Académie Nationale des Arts de Sofia, Bulgarie

Arts visuels

Natalia Pavlova

Année/s de résidence : 2003, 2004, 2013, 2015, Cité internationale des arts, Confédération internationale des syndicats d'artistes, Union des artistes de Russie

Arts visuels

Floride Pavlovic

Année/s de résidence : 1994, Université de Tasmanie, Australie

Arts visuels

Milivoj Pavlovic

Année/s de résidence : 1991, 1992, Institut français, Union de l'Association des Artistes (SULUJ), Serbie

Arts visuels

Nives Pavlovic

Année/s de résidence : 2001, Union de l'Association des Artistes (SULUJ), Serbie

Arts visuels

Savo Pavlovic

Année/s de résidence : 1991, Union de l'Association des Artistes (SULUJ), Serbie

Arts visuels

Zoran Pavlovic

Année/s de résidence : 1990, Union de l'Association des Artistes (SULUJ), Serbie

Arts visuels

Jana Pavlovska

Année/s de résidence : 2006, Ministère de la Culture de la république de Macédoine

Musiques

Maja Pavlovska

Année/s de résidence : 1994, Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, France

Musiques

Maria Pavlovska

Année/s de résidence : 2006, 2014, Ministère de la Culture de la république de Macédoine

Arts visuels

Natalia Pavlovskaya

Année/s de résidence : 2010, Ville de Paris, France

Arts visuels

Taki Pavlovski

Année/s de résidence : 1985, 1990, 2009, Ministère de la Culture de la république de Macédoine, Union de l'Association des Artistes (SULUJ), Serbie

Arts visuels

Fula Paxinos

Année/s de résidence : 2009, 2012, Association Artistique d'Afrique du Sud pour les Arts Visuels (SANAVA), Cité internationale des arts

Arts visuels

Jean Louis Paya

Année/s de résidence : 1980, Cité internationale des arts

Musiques

Edith Payer

Année/s de résidence : 2012, Ministère fédéral des arts, de la culture, de la fonction publique et des sports

Arts visuels

Elisabeth Payer

Année/s de résidence : 2002, 2003, Cité internationale des arts, Visarte - Association professionnelle des artistes plasticiens de Graubünden, Suisse

Arts visuels

Leïla Payet

Année/s de résidence : 2020, Trame

Arts visuels

“Leïla Payet travaille sur le “récit de fabrication” du territoire insulaire qu’elle habite. À partir d’un atlas de recherches contenant des réserves d’images et de données, elle compose des oeuvres ouvertes et en dialogues. Celles-ci portent en partie sur ce que l’on nomme art “primitif” ou “exotique” et sur leurs modalités d’existences périphériques dans une pensée globalisée. Conçues comme des productions embryonnaires à partir d’un langage primaire, ses oeuvres s’élaborent comme “des ritournelles, des émissions graphiques, des jets de la pensée”.

Chaque corpus, dont le central No statues/No statut, explore ainsi les procédés de fabrication d’une pensée, d’un discours ou d’une image, portant des questionnements sensibles sur les “processus de créolisation” intimement liés à la colonisation et à la décolonisation.

Elle construit ainsi une oeuvre globale en va-et-vient, s’attachant à la perméabilité des idées qui y circulent et à la non-hiérarchisation du vocabulaire plastique qui la compose, entre art majeur et art mineur, bon et mauvais goût, image artistique, technique, médiatique ou vernaculaire. Une oeuvre en construction, qui interroge nos “formes de voir” et porte en creux une lutte pour la réhabilitation d’histoires, de langages et de territoires invisibilisés, contorsionnés, dépossédés.”Leïla Quillacq, extrait de texte et entretien avec l’artiste, pour documents d’artistes La Réunion, 2020.