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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Michel Prezman

Année/s de résidence : 1972, Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, France

Musiques

Jeremie Priam

Année/s de résidence : 2021, Direction des Affaires Culturelles de Martinique

Arts visuels

Diplômé du Campus Caribéen des Arts avec les félicitations du jury en 2013, Jérémie Priam est designer graphiste. Il est né en 1989 et vit en Martinique.

Son travail est axé sur de nombreuses problématiques idéologiques et sociales. Il met le doigt sur des sujets tabous qui peuvent à la fois toucher son insularité et le monde extérieur – de la vanité à la consommation en passant par les croyances populaires – tout est mis en cause. Il explore, avec ses œuvres, les troubles identitaires antillais, le déracinement et les séquelles du passé esclavagiste. Parallèlement, il dénonce aussi les dérives de notre société contemporaine en utilisant métaphore et allégorie.

Il intègre dans ses pratiques (dessin, estampe, vidéo, performance, installation, sculpture etc…) différents médiums. Il vise une approche “décoloniale” de l’art contemporain en Martinique en défiant l’exotisme à laquelle il refuse de se soumettre.

Site de l'artiste

Aleksandar Pribicevic

Année/s de résidence : 2004, Union de l'Association des Artistes (SULUJ), Serbie

Arts visuels

Ayesha Price

Année/s de résidence : 2018, Africa South Art Initiative

Arts visuels

Barbara Price

Année/s de résidence : 1993, Association Artistique d'Afrique du Sud pour les Arts Visuels (SANAVA)

Arts visuels

Brian Price

Année/s de résidence : 2000, Académie d'Architecture, France

Arts visuels

Robert Price

Année/s de résidence : 1965, Cité internationale des arts

Arts visuels

Sandra Price

Année/s de résidence : 1970, Le Royal College of Arts de Londres, Royaume-Uni

Arts visuels

Harald Pridgar

Année/s de résidence : 2004, Fondation culturelle Hessische, Allemagne

Arts visuels

Mary Pridmore

Année/s de résidence : 2005, Université de Tasmanie, Australie

Arts visuels

Gail Priest

Année/s de résidence : 2024, Power Institute, Fondation pour l'art et la culture visuelle de l'Université de Sydney

Musiques

Victor Prieto Coz

Année/s de résidence : 2017, Institut français

Arts visuels

Eric Prigent

Année/s de résidence : 2008, Cité internationale des arts

Arts visuels

Maria Elisabeth Prigge

Année/s de résidence : 1992, Ville de Salzburg, Autriche

Arts visuels

Päikki Priha

Année/s de résidence : 1995, 1997, 2006, Cité internationale des arts, Fondation finlandaise de la Cité des arts de Paris

Arts visuels

Nevena Prijic

Année/s de résidence : 2013, Union de l'Association des Artistes (SULUJ), Serbie

Arts visuels

Laura Prikule

Année/s de résidence : 2009, Ministère de la Culture de la république de Lettonie

Arts visuels

Isabelle Prim

Année/s de résidence : 2015, Cité internationale des arts

Arts visuels

Charles Prime

Année/s de résidence : 2018, Cité internationale des arts

Arts visuels

ENTRETIEN

Quels sont les bénéfices d’une résidence à Montmartre, à la Cité internationale des arts ?

 

“Le bénéfice principal de ma résidence ici pendant 8 mois a été de pouvoir profiter du bain culturel parisien, la possibilité de voir quantité de collections, d’expositions ainsi que, étant assez cinéphile, nombre de films, vieux et récents.

L’île de la Réunion est en soit un environnement culturel très riche et stimulant, mais pas tellement pour les arts visuels et le cinéma – il faut dire ce qui est. Or leur contact m’est indispensable. A chaque nouvelle visite un nouveau questionnement, une nouvelle inspiration. 

Par ailleurs le cadre de travail est idéal, tant au niveau de l’atelier dont j’ai profité, de son emplacement et de sa tranquillité, que de l’équipe de la Cité que l’on sent très à écoute et toujours prête à soutenir les projets, voire à en prendre l’initiative.

Il faut aussi dire que le simple fait de résider ici augmente mécaniquement votre visibilité. Du fait déjà du soutien et de la communication de l’équipe de la Cité, mais aussi des contacts avec les autres artistes venant… de partout !”

Quels sont vos projets en cours ?

“Grâce justement à ces contacts, j’ai pu faire une première exposition en galerie à Paris cet hiver.

Une de mes toiles a également été montrée dans le hall d’accueil de la Cité internationale des arts au même moment. 

Le prochain projet est une exposition solo à la Cité Des Arts de la Réunion. C’est un projet important pour moi. Tant du point de vue du volume (il y a 240m2 à orchestrer !) que sur le plan affectif.

Les œuvres sont en ce moment même sur un cargo en direction de la Réunion, à mon retour en mai je les réceptionne, effectue quelques finitions et démarre le travail de scénographie en collaboration avec l’institution.”

BIOGRAPHIE

Depuis plusieurs années Charles Prime poursuit un travail pictural et une réflexion sur la peinture de paysage, sa tradition et son actualité. D’abord assez fidèle aux maîtres anciens qui ont formé son œil, le 17ème siècle français et hollandais, le romantisme allemand et anglais, il a progressivement intégré des éléments plus personnels et actuels à ses compositions. Tout en continuant de représenter des sites naturels, il concentre désormais son attention sur l’interaction de personnages avec le paysage. A l’aide d’éléments photographiques disparates (sites naturels, personnages contemporains, objets, végétation, panneaux…) il recompose des scènes touristiques, de voyage, de randonnée, de camping, d’exploration.

A travers ses compositions, Charles Prime met évidence le contraste entre l’immuabilité des paysages, et l’actualité d’une activité humaine quelconque. Le sublime des lieux est très souvent court-circuité ou accentué par la légèreté, l’absurdité ou l’intimité d’une scène humaine de notre temps.

Ses compositions révèlent un « avant », un « après » ou un « pendant », elles amorcent une narration, et elles datent le paysage. Le paysage est à la fois peint pour lui-même mais sert aussi de décor pour une scène, comme au cinéma.

Ses sources sont multiples et hétérogènes ; Caspar David Friedrich, Akira Kurosawa, à Andreï Zvyaginstev, Sylvain Tesson, David Hockney mais aussi Jared Diamond. Le point commun, entre tous ces auteurs : une passion profonde pour l’adaptation de l’homme à la nature, qui habite l’artiste.

Site de l'artiste

Charles Prime|_@_|Charles Prime

Zarko Princic

Année/s de résidence : 1989, Cité internationale des arts

Musiques