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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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David Pringle

Année/s de résidence : 1967, Ville de Genève - Fondation Simon I. Patiño, Suisse

Arts visuels

Benjamin Prins

Année/s de résidence : 2019, Cité internationale des arts

Littératures

Benjamin Prins a commencé sa vie artistique professionnelle comme assistant auprès de metteurs en scène de notoriété internationale dont Andrej Serban à l’Opéra National de Vienne, Johannes Weigand au Teatro La Fenice de Venise, Benedikt von Peter au Theater an der Wien ou encore Guy Montavon à l’Opéra de Shanghai. Sa rencontre avec Olivier Py en 2012 lors de la mise en scène de HAMLET au Theater an der Wien a confirmé son ambition, tant littéraire que théâtrale. 

Il entre en 2007 à l’Ecole supérieure d’art dramatique et de musique de Vienne (classe Reto Nickler) où il peut exprimer son espièglerie et son goût de la démesure. Il reçoit les félicitations du jury pour son diplôme de mise en scène de théâtre musical. Pendant plusieurs années, il a voyagé dans le monde entier en tant que metteur en scène, gagnant une notoriété particulière en Allemagne pour ses spectacles tels que FANTASIO aux Pays-Bas, WERTHER au Staatstheater Braunschweig (2017), Cosí FAN TUTTE au Theater Erfurt (2016), LE CHÂTEAU DE BARBE BLEUE, au Grand Théâtre de Dessau (2016) ainsi que LES JOYEUSES COMMERES DE WINDSOR de Nicolai à Dessau (2017) et FAUST de Gounod au Théâtre d’Erfurt (2015). 

De son accointance avec la littérature allemande – notamment Goethe (Faust, Werther) – mais aussi avec Shakespeare et les Grecs, est née chez Benjamin Prins une passion pour la langue. Son travail d’écriture dramaturgique, de traductions et de dialogues font en effet partie intégrante de sa sensibilité.

Brigitte Prinzgau Podgorschek

Année/s de résidence : 2007, Ministère fédéral des arts, de la culture, de la fonction publique et des sports

Arts visuels

Wolfgang Hannes Prinzgau Podgorschek

Année/s de résidence : 2007, Ministère fédéral des arts, de la culture, de la fonction publique et des sports

Arts visuels

Antoinette Prisco

Année/s de résidence : 1976, Ville de Genève - Fondation Simon I. Patiño, Suisse

Spectacle vivant

William Pritchard

Année/s de résidence : 1984, Le Royal College of Arts de Londres, Royaume-Uni

Arts visuels

Jannatun Nayeem Prity

Année/s de résidence : 2021, Direction des affaires culturelles de la Ville de Paris

Littératures

Ivana Prlincevic

Année/s de résidence : 2001, Union de l'Association des Artistes (SULUJ), Serbie

Arts visuels

Béatrice Probst Casadesus

Année/s de résidence : 1965, Ville de Paris, France

Arts visuels

Olaf Probst

Année/s de résidence : 1994, Ministère des Sciences, de la Recherche et des Arts de Bade-Wurtemberg, Allemagne

Arts visuels

Sondra Proctor

Année/s de résidence : 1989, 1994, Cité internationale des arts

Musiques

Gilles Prod'Hom

Année/s de résidence : 2021, Académie d'architecture

Architecture et design

Théodoros Prodromidis

Année/s de résidence : 2016, Institut français

Arts visuels

Gina Proenza

Année/s de résidence : 2024, Direction générale de la culture de l'État de Vaud

Arts visuels

Wenzel Profant

Année/s de résidence : 1974, Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Grand-Duché du Luxembourg

Arts visuels

Judith Profil

Année/s de résidence : 2021, Trame

Littératures

Kaloune (a.k.a Judith Profil), jeune panonnaise d’une trentaine d’année, a décidé depuis quelques années de vivre pleinement sa passion de l’écriture et de la musique.

Cette passion pour les mots, elle l’a découverte depuis qu’elle était toute petite. Peu de temps après avoir appris l’alphabet, le besoin de formuler des mots et de les écrire sur du papier se faisait déjà ressentir …

Après avoir terminé ses études à La Réunion (un master en droit international), elle décide de poursuivre ses études en Angleterre. On la retrouve ensuite comme “volontaire du progrès” en Afrique du Sud, en Zambie, en Tanzanie, au Zimbabwe, au Mozambique. Elle est devenue ensuite professeure de français à Mayotte. La poésie occupe toujours une place très importante dans sa vie. Kaloune continue à écrire et à s’exprimer à travers de la poésie durant ses aventures dans de nombreux pays.

En 2010, elle sort son premier livre Séga Bondyé Galé. Tous les textes sont empreints du sentiment d’une jeunesse forte, puissante d’un héritage extrêmement riche mais d’une jeunesse en latence passive, soumise au temps. Son deuxième recueil de poèmes écrit en créole et en français Kayé la sirène ou le Rêve de Fanja, sorti en 2015, est dédié à sa mère : Po banna, po momon, man san, mon nasyon. Elle rend hommage à des femmes qui ont marqué l’histoire de La Réunion : Eva, Raharianne, Simangavoul, Fanja, Kala, Kalathoumi. Elle crée tout un imaginaire autour de la femme oiseau qui ne meurt pas : in fanm Pétrèl, in fanm papang, in fanm Salangane. La salangane, c’est la fée noire.

À part la poésie, Kaloune se dévoue à la musique. Très tôt, elle s’est mise à chanter dans les “servis kabaré” malgaches afin d’honorer la mémoire de ses ancêtres. Devoir de mémoire. Héritage culturel. Et dans Kayé la sirène, sur un rythme du maloya, elle a publié énormément de textes sacrés, secrets, pour que la tradition ne meure pas, pour que la parole ne se perde pas.

Kaloune est elle-même une battante. Elle respire la force, la joie de vivre, et elle est fière de ce qu’elle fait, de ce qu’elle est, de la femme qu’elle est devenue – et de la femme en devenir en elle, partageant la souffrance des autres tout en étant consciente de sa fragilité (celle du papillon noir), une fragilité qu’elle assume en tant que conteuse, chanteuse, poétesse, comédienne. Elle a plusieurs atouts entre ses mains : une voix, une écriture, une présence, une jeunesse rayonnante – et un bel avenir.

Ella Prokkola

Année/s de résidence : 2024, 2025, In situ, Fondation finlandaise de la Cité internationale des arts

Architecture et design

Ella Prokkola est une architecte paysagiste diplômée de l’Université Aalto en Finlande en 2023, après des études à Aalto et à l’ENSP Versailles en France. Son travail se concentre sur les crises climatiques et de biodiversité, explorant les impacts du paradigme post-humain sur l’architecture paysagère et plaidant pour une approche multispecies au sein de la culture de la construction. Elle participe à des collectifs et à des groupes de travail pour des projets en collaboration avec des partenaires tels que le Musée de la ville d’Helsinki, le Musée d’Architecture finlandais, la Résidence Saari, Vares Space, le réseau EASA et la Sheaf Porter Trust. En tant qu’enseignante, elle a donné des cours d’architecture paysagère à l’Université Aalto et animé des ateliers destinés aux étudiants et aux professionnels au Royaume-Uni, en Suisse, en Estonie et en Finlande. Ses projets actuels explorent la cartographie et les graphiques architecturaux comme outils pour raconter des histoires multispecies.

Ella Prokkola © Aki Markkanen|_@_|Ella Prokkola © Aki Markkanen

Boris Prokofjev

Année/s de résidence : 1993, Association des artistes plasticiens de Slovénie

Arts visuels

Andrei Proletski

Année/s de résidence : 1994, Cité internationale des arts

Arts visuels

Natalia Pronchenko

Année/s de résidence : 2004, Union des artistes de Russie

Arts visuels