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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Sandra Price

Année/s de résidence : 1970, Le Royal College of Arts de Londres, Royaume-Uni

Arts visuels

Harald Pridgar

Année/s de résidence : 2004, Fondation culturelle Hessische, Allemagne

Arts visuels

Mary Pridmore

Année/s de résidence : 2005, Université de Tasmanie, Australie

Arts visuels

Gail Priest

Année/s de résidence : 2024, Power Institute, Fondation pour l'art et la culture visuelle de l'Université de Sydney

Musiques

Victor Prieto Coz

Année/s de résidence : 2017, Institut français

Arts visuels

Eric Prigent

Année/s de résidence : 2008, Cité internationale des arts

Arts visuels

Maria Elisabeth Prigge

Année/s de résidence : 1992, Ville de Salzburg, Autriche

Arts visuels

Päikki Priha

Année/s de résidence : 1995, 1997, 2006, Cité internationale des arts, Fondation finlandaise de la Cité des arts de Paris

Arts visuels

Nevena Prijic

Année/s de résidence : 2013, Union de l'Association des Artistes (SULUJ), Serbie

Arts visuels

Laura Prikule

Année/s de résidence : 2009, Ministère de la Culture de la république de Lettonie

Arts visuels

Isabelle Prim

Année/s de résidence : 2015, Cité internationale des arts

Arts visuels

Charles Prime

Année/s de résidence : 2018, Cité internationale des arts

Arts visuels

ENTRETIEN

Quels sont les bénéfices d’une résidence à Montmartre, à la Cité internationale des arts ?

 

“Le bénéfice principal de ma résidence ici pendant 8 mois a été de pouvoir profiter du bain culturel parisien, la possibilité de voir quantité de collections, d’expositions ainsi que, étant assez cinéphile, nombre de films, vieux et récents.

L’île de la Réunion est en soit un environnement culturel très riche et stimulant, mais pas tellement pour les arts visuels et le cinéma – il faut dire ce qui est. Or leur contact m’est indispensable. A chaque nouvelle visite un nouveau questionnement, une nouvelle inspiration. 

Par ailleurs le cadre de travail est idéal, tant au niveau de l’atelier dont j’ai profité, de son emplacement et de sa tranquillité, que de l’équipe de la Cité que l’on sent très à écoute et toujours prête à soutenir les projets, voire à en prendre l’initiative.

Il faut aussi dire que le simple fait de résider ici augmente mécaniquement votre visibilité. Du fait déjà du soutien et de la communication de l’équipe de la Cité, mais aussi des contacts avec les autres artistes venant… de partout !”

Quels sont vos projets en cours ?

“Grâce justement à ces contacts, j’ai pu faire une première exposition en galerie à Paris cet hiver.

Une de mes toiles a également été montrée dans le hall d’accueil de la Cité internationale des arts au même moment. 

Le prochain projet est une exposition solo à la Cité Des Arts de la Réunion. C’est un projet important pour moi. Tant du point de vue du volume (il y a 240m2 à orchestrer !) que sur le plan affectif.

Les œuvres sont en ce moment même sur un cargo en direction de la Réunion, à mon retour en mai je les réceptionne, effectue quelques finitions et démarre le travail de scénographie en collaboration avec l’institution.”

BIOGRAPHIE

Depuis plusieurs années Charles Prime poursuit un travail pictural et une réflexion sur la peinture de paysage, sa tradition et son actualité. D’abord assez fidèle aux maîtres anciens qui ont formé son œil, le 17ème siècle français et hollandais, le romantisme allemand et anglais, il a progressivement intégré des éléments plus personnels et actuels à ses compositions. Tout en continuant de représenter des sites naturels, il concentre désormais son attention sur l’interaction de personnages avec le paysage. A l’aide d’éléments photographiques disparates (sites naturels, personnages contemporains, objets, végétation, panneaux…) il recompose des scènes touristiques, de voyage, de randonnée, de camping, d’exploration.

A travers ses compositions, Charles Prime met évidence le contraste entre l’immuabilité des paysages, et l’actualité d’une activité humaine quelconque. Le sublime des lieux est très souvent court-circuité ou accentué par la légèreté, l’absurdité ou l’intimité d’une scène humaine de notre temps.

Ses compositions révèlent un « avant », un « après » ou un « pendant », elles amorcent une narration, et elles datent le paysage. Le paysage est à la fois peint pour lui-même mais sert aussi de décor pour une scène, comme au cinéma.

Ses sources sont multiples et hétérogènes ; Caspar David Friedrich, Akira Kurosawa, à Andreï Zvyaginstev, Sylvain Tesson, David Hockney mais aussi Jared Diamond. Le point commun, entre tous ces auteurs : une passion profonde pour l’adaptation de l’homme à la nature, qui habite l’artiste.

Site de l'artiste

Charles Prime|_@_|Charles Prime

Zarko Princic

Année/s de résidence : 1989, Cité internationale des arts

Musiques

David Pringle

Année/s de résidence : 1967, Ville de Genève - Fondation Simon I. Patiño, Suisse

Arts visuels

Benjamin Prins

Année/s de résidence : 2019, Cité internationale des arts

Littératures

Benjamin Prins a commencé sa vie artistique professionnelle comme assistant auprès de metteurs en scène de notoriété internationale dont Andrej Serban à l’Opéra National de Vienne, Johannes Weigand au Teatro La Fenice de Venise, Benedikt von Peter au Theater an der Wien ou encore Guy Montavon à l’Opéra de Shanghai. Sa rencontre avec Olivier Py en 2012 lors de la mise en scène de HAMLET au Theater an der Wien a confirmé son ambition, tant littéraire que théâtrale. 

Il entre en 2007 à l’Ecole supérieure d’art dramatique et de musique de Vienne (classe Reto Nickler) où il peut exprimer son espièglerie et son goût de la démesure. Il reçoit les félicitations du jury pour son diplôme de mise en scène de théâtre musical. Pendant plusieurs années, il a voyagé dans le monde entier en tant que metteur en scène, gagnant une notoriété particulière en Allemagne pour ses spectacles tels que FANTASIO aux Pays-Bas, WERTHER au Staatstheater Braunschweig (2017), Cosí FAN TUTTE au Theater Erfurt (2016), LE CHÂTEAU DE BARBE BLEUE, au Grand Théâtre de Dessau (2016) ainsi que LES JOYEUSES COMMERES DE WINDSOR de Nicolai à Dessau (2017) et FAUST de Gounod au Théâtre d’Erfurt (2015). 

De son accointance avec la littérature allemande – notamment Goethe (Faust, Werther) – mais aussi avec Shakespeare et les Grecs, est née chez Benjamin Prins une passion pour la langue. Son travail d’écriture dramaturgique, de traductions et de dialogues font en effet partie intégrante de sa sensibilité.

Brigitte Prinzgau Podgorschek

Année/s de résidence : 2007, Ministère fédéral des arts, de la culture, de la fonction publique et des sports

Arts visuels

Wolfgang Hannes Prinzgau Podgorschek

Année/s de résidence : 2007, Ministère fédéral des arts, de la culture, de la fonction publique et des sports

Arts visuels

Antoinette Prisco

Année/s de résidence : 1976, Ville de Genève - Fondation Simon I. Patiño, Suisse

Spectacle vivant

William Pritchard

Année/s de résidence : 1984, Le Royal College of Arts de Londres, Royaume-Uni

Arts visuels

Jannatun Nayeem Prity

Année/s de résidence : 2021, Direction des affaires culturelles de la Ville de Paris

Littératures