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Les artistes en résidence

Chaque année, la Cité internationale des arts accueille plus de 1 000 artistes du monde entier, leur offrant un espace de création, de recherche et d’échange unique. Ouverte à toutes les disciplines artistiques – arts visuels, musiques, littérature, cinéma, design et architecture, spectacle vivant ou encore commissariat d’exposition – elle leur permet de développer leurs pratiques et leurs projets dans un environnement propice à l’expérimentation.

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Patrick Boudon

Année/s de résidence : 1967, Ville de Paris, France

Arts visuels

Jean-Denis Boudreau

Année/s de résidence : 2012, Conseil des Arts et des Lettres du Québec

Arts visuels

Pauline Boudry & Renate Lorenz

Année/s de résidence : 2011, 2012, 2025, Art Explora x Cité internationale des arts

Arts visuels

Pauline Boudry et Renate Lorenz travaillent ensemble à Berlin depuis 2007.

Elles produisent des installations qui chorégraphient la tension entre visibilité et opacité.

 

Leurs films capturent des performances devant la caméra, souvent à partir d’une chanson, d’une image, d’un film ou d’une partition d’un passé proche. Ils bouleversent les récits historiques normatifs et les conventions de la spectature, car les personnages et les actions à travers le temps sont mis en scène, superposés et réimaginés. Leurs interprètes sont des chorégraphes, des artistes et des musiciens, avec lesquels ils entretiennent une conversation à long terme sur les conditions de la performance, l’histoire violente de la visibilité, la pathologisation des corps, mais aussi sur le compagnonnage, le glamour et la résistance. Leurs sculptures et objets font souvent référence à la potentialité de la performance, en utilisant des matériaux qui se connectent à des accessoires, des scènes, des costumes, des microphones, des perruques ou des pistes de danse.

 

Les œuvres de Pauline Boudry et Renate Lorenz ont été présentées dans de nombreuses institutions, notamment au musée MUAC de Mexico (2025), au Philadelphia Museum of Art (2025), à la 35e Biennale d’art de São Paulo, Brésil (2023), au Crystal Palace/Musée Reina Sofia de Madrid, Espagne (2022-2023), au Centre Pompidou, en France (2023) ou à la 58e Biennale di Venezia, Italie (2019).

© Bernadette Paassen

Simon Boudvin

Année/s de résidence : 2005, Cité internationale des arts

Arts visuels

Cécile Bouffard

Année/s de résidence : 2015, 2016, Cité internationale des arts

Arts visuels

Gheorghi Bougadze

Année/s de résidence : 1989, Union des artistes de Russie

Arts visuels

Sidonie Bougamont

Année/s de résidence : 1999, Cité internationale des arts

Musiques

Louis Pierre Bougie

Année/s de résidence : 1984, 1985, 1988, 1989, 1992, 1993, 2002, Cité internationale des arts, Conseil des Arts et des Lettres du Québec

Arts visuels

Vladimir Bougrine

Année/s de résidence : 1979, Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés

Arts visuels

Waed Bouhassoun

Année/s de résidence : 2013, Cité internationale des arts

Musiques

M'barek Bouhchichi

Année/s de résidence : 2006, 2007, Cité internationale des arts, Ministère de la Culture et Secrétariat d'Etat à la Culture du Royaume du Maroc

Arts visuels

M'hammed Bouheddadj

Année/s de résidence : 1993, 1994, 1996, Cité internationale des arts, Institut français

Arts visuels

Badiaa Bouhrizi

Année/s de résidence : 2019, Ministère des affaires culturelles de Tunisie

Musiques

Pierre Bouilhol

Année/s de résidence : 2019, Académie d'architecture

Arts visuels

Christian Bouille Huestramada

Année/s de résidence : 1972, Ville de Paris, France

Arts visuels

Julien Bouillon

Année/s de résidence : 2017, 2012, Cité internationale des arts

Arts visuels

ARTS VISUELS
 

Julien Bouillon (France) est un artiste visuel, né en 1971. Il vit et travaille à Paris. En 1998, il reçoit son M.F.A. École nationale supérieure d’art de la Villa Arson à Nice. Son travail a été exposé, entre autres, au Royaume-Uni, en Espagne, en Allemagne et aux Etats-Unis.

Julien Bouillon a travaillé ces dernières années à détourner un certain nombre de formes standards (tableaux, objets design, magazines, photographies) pour produire des objets spécifiques.

Son travail s’est développé autour du multimédia mais il porte un intérêt permanent pour toutes les techniques. Dans son livre Contre la méthode, Feyerabend a défendu l’idée qu’il n’existe pas de règles méthodologiques immuables dont les scientifiques devraient toujours se servir, et qui garantiraient de façon incontestable la validité de leurs recherches. Il a reproché à une telle méthodologie prescriptive de limiter le champ d’activité des scientifiques et de restreindre par là-même le progrès scientifique. Selon lui, une « dose » d’anarchisme méthodologique ne pourrait être que profitable à la science. C’est ce à quoi Julien Bouillon aspire dans sa pratique artistique.

Site de l'artiste

Viktoria Bouivid

Année/s de résidence : 2000, Ville de Paris, France

Arts visuels

Mustapha Boujemaoui

Année/s de résidence : 1995, Ministère de la Culture et Secrétariat d'Etat à la Culture du Royaume du Maroc

Arts visuels

Hind Boukella

Année/s de résidence : 2025, Ministère de la Culture

Musiques

Avec l'aimable autorisation de l'artiste

Rachid Boukharta

Année/s de résidence : 2022, Trame

Arts visuels

Rachid Boukharta est un plasticien né en 1988 à Amiens, ville où il poursuit ses études supérieures à la Faculté des Arts de l’Université de Picardie Jules Verne. En 2014, il obtient son Master de Théorie et pratiques artistique avec pour intitulé de mémoire Arabesques et entrelas, miroirs d’une spiritualité et d’une corporéité.

Son travail plastique est en constante évolution : fondé avant tout sur l’évocation d’une énergie vitale, il est nourri par des références à la fois occidentales et orientales, liées aux arts de l’Islam. Ses peintures sont animées par le recours à des couleurs intenses, supports d’une volonté intérieure d’expression. Elles nous invitent dans un univers à la fois onirique et réel, intimiste et universel, à la frontière de l’espace réel et des mondes alternatifs, entre suggestions végétales, sexuelles et structures abstraites. Par l’utilisation de ces motifs ambigus, Rachid Boukharta a toujours essayé de traduire une vision intime et subjective du monde. À travers sa pratique au croisement des civilisations, il en vient inconsciemment à employer des invariants fondamentaux fédérateurs, qui se retrouvent dans toutes les cultures.

Actuellement, l’artiste évoque dans ses œuvres ce qui le traverse le plus intimement, ses attirances, la pudeur liée à la religion, la dualité entre croyance religieuse et orientation sexuelle. L’évolution de sa pratique artistique fait progressivement passer son univers du paysage intérieur au corps fragmenté, au sexe féminin, puis à la représentation frontale du sexe masculin pour exprimer ses interrogations sur l’identité sexuelle et le clivage qu’elle peut engendrer.

© Yoann Legros